Démarrer un blog – 4 peurs qui vous empêchent de vous lancer (2/2)

Bonjour, je m’appelle Sana (www.SanaSecretsOfShine.com), je suis passionnée d’écriture ainsi que de développement personnel, de bien-être, de lecture, et d’art.

Vous lisez beaucoup d’articles sur internet, et de pages en pages, vous vous dites que vous aussi vous avez du contenu à partager, des choses à écrire. Mais, une voix dissonante vous en empêche…

Mercredi dernier, nous avons vu les 2 premières peurs qui vous freinent : 1. Je n’ai pas la compétence technique – 2. Je ne suis pas légitime.

Voici aujourd’hui, les 2 autres peurs.

3. « Je n’aurai pas le temps de l’alimenter »

Rien ne vous oblige dans un premier temps à poster des articles régulièrement. C’est vous qui décidez de la périodicité de vos publications. Et cerise sur le gâteau : dans vos moments de grande créativité, vous pouvez écrire, et choisir de publier votre contenu au fil de l’eau. N’est-ce pas génial ? En outre, en étant passionné, je peux vous assurer que vous ne verrez pas le temps passer. Analysez votre agenda, réfléchissez au déroulé de vos journées, et organisez-vous de sorte de consacrer ne serait-ce qu’une demi-heure par jour à votre blog. Vous verrez qu’en accordant, un peu de temps, régulièrement, à votre espace : il grandira, jour après jour.

Tenir un blog nécessite certes une organisation, et si cela est votre priorité, faites en sorte de ne pas « dilapider » votre temps libre.

4. « Je veux qu’il soit parfait « 

« Il faut d’abord que je définisse ma ligne éditoriale, que j’achète un template et un nom de domaine, que j’installe une newsletter, que je rédige une dizaine d’articles, que je me procure un appareil photo, avant de me lancer non ? ».

Si vous attendez de remplir les 1000 conditions décrétées par votre esprit, vous ne vous lancerez jamais. Bloguer n’est jamais une aventure aboutie, et c’est pour cela qu’elle est passionnante. Vous n’aurez jamais un blog parfait, car la perfection n’existe que dans votre esprit.

Faites-en sorte de démarrer un blog qui vous ressemble, vous aurez tout le loisir de le modifier, de le peaufiner, et de vous professionnaliser. L’essentiel est de vous lancer, maintenant. Commencez. Inscrivez-vous sur une plateforme de blogging. Dans quelques minutes, vous serez fier d’avoir franchi le cap.

Si vous souhaitez en savoir davantage sur mes prestations d’écriture (e-book, articles de blog…), remplissez le formulaire ci-dessous et je vous contacterai.

Faites-vous des SUPPOSITIONS ?

Je me suis rendu compte que les intentions que nous prêtons aux autres ne se fondent pas sur ce qu’ils ont réellement fait ou dit, mais sur ce que nous supposons qu’ils ont voulu faire ou dire.

Par exemple, si nous voyons des collègues de travail chuchoter entre eux, nous avons tendance à nous dire : « ils sont en train de critiquer… » ; ou si un autre collègue ne répond pas à notre appel : « il est fâché contre moi ». Mais fonctionner ainsi, ce n’est pas être dans la réalité, c’est simplement faire des suppositions négatives.

Dans ce genre de situation, l’idéal est de questionner l’autre, pour avoir une réponse directe de sa part et ainsi éviter de supposer et d’imaginer. Si ce n’est pas possible, il est préférable de prêter systématiquement une intention positive à autrui. Par exemple, pour les personnes qui font des messes basses entre eux : « ils sont en train de me préparer une belle surprise » !

Et vous, vous arrive-t-il de faire des suppositions ?

Bonne journée,
Ludovic

COMMENT DONNEZ-VOUS ?

En matière de don, nous devons prendre garde à notre manière de faire. Chercher à atteindre le bonheur, la paix, la joie aux dépends des autres – en les ignorant ou en ignorant leurs besoins – n’est pas un signe d’évolution personnelle. Avant de se donner à soi, il convient de se poser la question de ce qu’on peut donner à un autre…

Le plus important est l’intention cachée derrière le don : les personnes qui offrent « à reculons », en ayant l’impression de perdre quelque chose, ne fournissent pas d’énergie à leur don ; à l’inverse, quand le don vient du cœur, et que l’intention est de créer de la joie et du bonheur, le retour reflète cette intention.

Et vous, quelle est votre intention quand vous donnez ?

Bonne journée,
Ludovic

Pourquoi se fixer des POINTS DE REPÈRES ? (partie 2/2)

Les points de repère que j’ai reçus dans ma vie sont semblables à bien positionner le siège de ma voiture dans le but de mieux conduire ma vie. Selon moi, nous avons tous besoin de points de repère pour avancer. Si nos seuls points de repère étaient des expériences négatives, nous ne pourrions pas avancer pour développer notre plein potentiel.

Nous avons vu mardi dernier,  les points de repères de mon enfance. Abordons maintenant cela sur le plan de la spiritualité (sans parler de religion).

Spiritualité : MES POINTS DE REPÈRE

Je crois en une Force suprême : un Dieu, ma Source, mon Énergie divine. Appelez-la comme bon vous semble. J’aimerais vous parler de mon oncle Fred. Il m’a montré la voie, sa voie… À l’âge de sept ans, il m’a donné une petite bible rouge. Un cadeau précieux pour moi. À l’âge de seize ans, alors que j’étais ivre, en rêvant que j’étais à la salle de bain, j’ai ouvert le tiroir de mon bureau et uriné sur la bible, sans faire exprès, j’étais inconscient de ce que je faisais… J’ai dû la jeter… j’ai beaucoup regretté mon geste. Ce point repère que mon oncle m’a transmis quand j’avais sept ans me suit encore aujourd’hui.

Comment ai-je pu vivre en endurant toutes ces souffrances?

J’ai construit des personnages pour ne pas me regarder dans le miroir et être ainsi forcé de me responsabiliser. J’ai vécu des abus et de la violence. J’ai consommé des substances. J’ai enduré la maladie et fait quatre tentatives de suicide parce que j’avais trop mal à l’intérieur, Le mal de vivre. Comment pourrait-on m’expliquer que lors de ma quatrième tentative, j’ai pris tellement de coumadin que cette quantité aurait pu tuer un cheval ? Vous allez me dire après cela qu’il n’y a pas quelque chose de plus grand que soi ? La foi, c’est quelque chose de personnel.

ATTENTION : il y a une différence entre la religion et la spiritualité. Aujourd’hui, je vous parle de spiritualité. Nous ne savons plus communiquer et, pourtant, nous sommes à l’ère des communications le monde virtuel, l’électronique, les iPods, les textos, les réseaux sociaux. Tout cela ne nous permet pas d’échanger davantage, de parler pour vrai en nous regardant dans les yeux. Au resto, les familles passent leur temps à faire des texos. Nous ne sommes plus en relation. À l’arrêt d’autobus, on se disait bonjour alors que maintenant, nous ne nous levons même plus la tête pour saluer les gens. Nous accordons plus d’importance aux textos, au virtuel, qu’aux membres de nos familles. Toute une fuite! Pire encore, personne ne veut le voir, c’est devenu la norme.

Les sapins de Noël dans les centres d’achat me rappellent mes points de repère. Regardons-nous dans un miroir : c’est nous qui sommes à blâmer et non ceux qui nous demandent d’enlever tous nos points de repère. Transmettons-nous nos valeurs et nos traditions à nos enfants ? C’est pourtant sécurisant et réconfortant pour eux. Je suis né au Québec, ma langue, c’est le français. J’aime nos traditions, notre culture, elles sont mes points de repère. Si nous n’en avons pas, nous sommes alors assis sur un siège désajusté et nous conduisons mal notre vie.

EN CONCLUSION : encore une fois, nous sommes ce que nous voulons être. Refuser de me regarder dans le miroir, c’est accepter que d’autres établissent mes points de repère et contrôlent ma vie. Cette portion du message que je présente aux gens est puissante. Je vous invite à croire en vous, à faire mourir vos personnages pour créer la vie dont vous rêvez. Je vous invite à retourner à votre source, là où se trouve la plus grande des forces, beaucoup plus grande que soi-même et sur laquelle nous pouvons compter en tout temps et qui peut nous aider à obtenir tout ce que nous désirons.

Avec bienveillance,
Robert Savoie, présent et engagé.

>> Relire la première partie de cet article

Conférencier et auteur de Se choisirAGIS, fais ce que tu disLaisse-moi t’aimerÀ chacun ses défis ainsi que de Deviens-tu c’que t’as voulu tomes 1, 2 et 3.
www.CentreDuMieuxEtreRobertSavoie.com

Pour recevoir plus d’informations de la part de Robert Savoie, remplissez le formulaire ci-dessous.

J’ai décidé de QUITTER UNE VIE PROFESSIONNELLE confortable pour SUIVRE MES ASPIRATIONS profondes

Savoir s’écouter pour vivre une vie qui a du sens

Pendant 10 ans, Frédéric Laloux a été consultant dans un cabinet prestigieux. Il croyait avoir trouvé sa voie, son plan de carrière étant tout tracé « mais c’était comme si la vie me disait : ça c’était super, mais ce chapitre est fini ! »

Il a alors décidé de ne plus envisager sa vie professionnelle comme un plan de carrière. « Je ne devais plus réfléchir à ce que devait être mon prochain métier mais me demander qu’est-ce que je pourrais faire maintenant qui aurait le plus de sens pour moi. »

Cette décision a donné 2 initiatives :

  • Le développement de la communication connectée avec les bébés (menée conjointement avec sa compagne et sa petite fille)
  • Une étude sur un nouveau paradigme de gestion des grandes entreprises (reinventing organizations)

Lien vers la vidéo >>

Résultat : Frédéric vit en accord avec ses valeurs : « Peu de questions se posent car il n’y a rien que je pourrais faire qui aurait plus de sens que ce que je fais aujourd’hui. »

Bien s’entourer pour une REUSSITE Pro

savoir-deleguer

Pour développer son activité, une des clés, est d’apprendre à savoir déléguer.

Privilégiez les tâches à faible valeur ajoutée et celles qui vous rebutent pour vous focaliser essentiellement sur votre domaine d’expertise.

La délégation n’exclue pas le contrôle !

Vous souhaitez vivre de l’activité qui vous passionne et qui fait sens pour vous ?

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Je vous souhaite le meilleur !
Ludovic

Êtes-vous ATTENTIFS aux SIGNES ?

De petits événements d’une journée peuvent, si on y est attentif, nous révéler une information ou un message. Pour découvrir ces signes, nous devons être présents à ce qui se passe, sans avoir de jugement de valeur.

Lorsque nous sommes attentifs à tous les instants de notre vie, l’Univers nous adresse de beaux clins d’œil. Il nous est arrivé à tous de rencontrer la bonne personne au bon moment, ou de rater un avion et de rencontrer, en attendant le suivant, une personne qu’on n’avait pas vue depuis plusieurs années et qui va nous amener une bonne nouvelle… C’est ce qu’on appelle une synchronicité.

Plus qu’une coïncidence, Jung la définit dans son ouvrage Ma vie comme « l’apparition simultanée de deux événements liés par la signification mais sans relation causale ». La synchronicité serait une coïncidence porteuse d’un message : elle se manifeste pour nous apporter une réponse et pour nous faire avancer…

Et vous, êtes-vous attentifs aux signes et aux synchronicités ?

Agréable journée,
Ludovic