RÈGLE D’OR #5 pour un article inspirant – Le diable se loge dans les détails

Bonjour, je m’appelle Sana, je suis passionnée d’écriture ainsi que de développement personnel, de bien-être, de lecture, et d’art.

Je vous propose 7 règles d’or pour écrire un article inspirant et percutant. Nous avons vu mercredi dernier, la Règle d’or n°4 : L’étape de la rédaction. Voici aujourd’hui la règle d’or n° 5.

Le diable se loge dans les détails

Cette expression signifie qu’il ne faut jamais négliger les détails.

Elle nous viendrait du XIXème siècle, du philosophe Friedrich Nietzsche. Même si le diable y est cité, il n’y a en réalité aucune dimension religieuse ou philosophique dans cette expression. En effet, selon Nietzsche le diable devait être ici considéré comme un petit être maléfique qui viendrait semer la zizanie de manière discrète en influant sur les détails.

Parenthèse faite, cette étape est cruciale. Il s’agit de peaufiner, de changer un mot par un autre plus expressif, de modifier un titre.

En fait, vous avez devant vous des lignes. Vous avez noirci le papier. Et vous sentez qu’il manque quelque chose.

– Relisez et illustrez vos propos par des anecdotes
– Cherchez des citations
– Replongez-vous dans vos dernières lectures, avez-vous lu une phrase qui vous a marqué dernièrement et qui trouverait sa place dans cet article ?
– Peaufinez vos titres.

Enfin, au-delà des stratégies de liens et de mots-clés inhérentes au SEO (ou optimisation du contenu), stratégies incontournables, je reste partisane de la relation de confiance avec les lecteurs : plus vous publierez un contenu de qualité, plus vous améliorez votre « ranking » (classement).

En effet, la publication fréquente de nouveaux contenus favorise le positionnement sur de nouvelles expressions, c’est également un indicateur d’activité du site pour les moteurs.

La sixième clé pour écrire un article inspirant est de laisser mûrir vos écrits.

À suivre mercredi prochain : Règle d’or n°6 – Laissez le temps faire son œuvre

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La relation à soi, d’abord (partie 2/3)

Nous sommes des êtres de relation, c’est clair. Nous avons besoin d’être en relation pour notre santé et notre équilibre affectives. Nous naissons en relation, nous nous développons par la relation, nous apprenons en relation, nous nous construisons et nous nous détruisons à travers les relations. La relation est le lieu de nos plus grands plaisirs et de nos plus grandes souffrances.

Nous avons vu mardi dernier, pourquoi la relation avec les autres est proportionnelle à la relation avec soi. Voici la suite de l’article.

Quand je ne m’occupe pas de mes blessures, elles s’incrustent et me tuent

Par la relation à soi, je peux transformer cette souffrance en la reconnaissant, en l’exprimant, en l’acceptant et en pardonnant.

Connaissez-vous l’histoire de l’huitre et de la perle ? Elle commence par un minuscule grain de sable qui, par inadvertance, entre au cœur de l’huitre. Pour elle, ce grain de sable est une catastrophe qui la blesse et la fait souffrir au coeur même de son être. Elle se met donc à s’en occuper, doucement, elle le couvre de nacre. Elle a la capacité de faire cela, une fine couche à la fois, tranquillement, elle transforme cet irritant qui la blesse en une magnifique perle. Elle transforme sa souffrance en trésor précieux.

Je peux développer la relation avec moi-même, c’est ma façon de tranquillement nacrer mes blessures et d’en faire un trésor au cœur de ma vulnérabilité. Comme l’huitre ne pourra jamais se débarrasser du grain de sable, je ne pourrai jamais me débarrasser de mes blessures du passé. Mais j’ai le pouvoir maintenant, par ma conscience, mon acceptation et mon pardon, d’en faire une richesse intérieure.

La souffrance fait partie de la vie. C’est une réalité que je me dois d’apprivoiser et d’accepter profondément. Il est illusoire de croire que je peux ne plus souffrir. Comme parent, j’ai beaucoup plus intérêt à enseigner à mes enfants de quelle façon composer avec la souffrance que de vouloir leur éviter de souffrir. Et pour faire cela, j’ai moi-même besoin de me réconcilier avec la partie souffrante en moi.

Mardi prochain, nous verrons la dernière partie de cet article : Comment me réconcilier avec la partie souffrante en moi ?

Avec bienveillance,
Robert Savoie, présent et engagé.

Robert Savoie, conférencier et auteur des livres :  Se choisir ; AGIS, fais ce que tu disLaisse-moi t’aimer ; À chacun ses défisDeviens-tu c’que t’as voulu? (tomes 1, 2 & 3).
www.CentreDuMieuxEtreRobertSavoie.com

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J’ai décidé de SORTIR DE MA ZONE DE CONFORT pour me consacrer à un projet de sens dans l’éducation

Changer de vie pour développer un projet de bien commun

Judith Soussans était avocate et à décidé de changer de vie pour retrouver une simplicité d’être.

Pour cela, elle a quitté son travail pour réaliser des projets humanitaires bénévolement. Elle a créer Alice project France pour importer les grands principes d’éducation universelle.

Elle a expérimenté la persévérance, la patience de monter un projet seule et tourner vers les autres.

Et aujourd’hui ?
– Elle se sent connectée à sa vrai nature
– Elle a la sensation de faire quelque chose qui est juste et se trouve dans une joie illimitée

« C’est le bonheur. Il n’y a plus cette volonté de se satisfaire uniquement. »

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Passez à l’action MAINTENANT !

Est-ce que vous êtes prêt maintenant à passer à l’action, parce que si ce n’est pas maintenant, ça ne sera probablement jamais !

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L’eau selon la naturopathie (partie 5) – Composition de l’eau que nous consommons et ses effets sur l’organisme

raison-d-etre

Les médecines naturelles s’attachent tant à la quantité qu’à la qualité des apports hydriques, afin de prévenir la maladie et de potentialiser la santé.

Samedi dernier, nous avons vu en quatrième partie de cet article, Combien et quand boire. Nous concluons aujourd’hui cette série d’articles consacré à l’au avec un dernier chapitre : La composition de l’eau que nous consommons et ses effets sur l’organisme.

L’eau du robinet

Aux fortes charges de minéraux contenus dans les eaux du réseau des régions calcaires s’ajoutent les polluants et les produits servant à désinfecter l’eau. L’eau est, en effet, stérilisée à grands coups de chlore et d’ozone, produits hautement oxydants et néfastes pour la qualité de notre terrain. L’aluminium, utilisé pour rendre l’eau plus transparente, est largement impliqué dans les maladies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer. Selon Henri Pezerat, toxicologue et directeur de recherche honoraire au CNRS. « Plusieurs études épidémiologiques ont en effet conclu à une augmentation notable de l’incidence de la maladie d’Alzheimer avec une concentration anormalement élevée de l’aluminium dans l’eau ».

Il subsiste, bien souvent après le traitement des eaux, des pesticides, des nitrates, des métaux lourds comme ceux provenant des vieilles canalisations en plomb et dissout par certaines eaux « agressives », des produits radioactifs, des bactéries, des virus ainsi que des résidus d’antibiotiques, de médicaments et des traces hormonales. Une bonne partie des médicaments et hormones que nous assimilons est éliminée dans les urines, elles-mêmes présentes dans les eaux usées puis retraitées.

Le calcaire de l’eau

S’il est aisé pour la plante d’absorber les minéraux issus du sol, il en est tout autrement pour l’homme. L’être humain doit passer par le monde végétal ou le monde animal pour pouvoir absorber de façon optimale ses minéraux.

Ainsi mieux vaut consommer des amandes, des légumes verts à feuilles voire raisonnablement des produits laitiers pour fournir à notre corps le calcium dont il a besoin plutôt que de l’eau calcaire ! A contrario le calcaire, substance inorganique , qui est un carbonate de calcium ne peut être absorbé par l’homme en l’état. Pire il entrerait en compétition avec le calcium organique issu du monde végétal ou animal, limitant son absorption.

Si le corps n’assimile pas le calcaire, il devra l’éliminer. Tant que les quantités absorbées ne dépassent pas les capacités fonctionnelles du filtre rénal tout va bien. En cas de saturation, le corps devra se contenter de le stocker. Le professeur LC Vincent relate des cas illustrant ceci : au Liban dans une région très calcaire un homme souffrait d’une telle douleur cardiaque qu’il dut se faire opérer pour survivre. A l’opération le chirurgien fut fort surpris de voir que son cœur était en fait enfermé dans une gangue de calcaire. Après retrait de celle-ci le patient put revivre normalement. Par ailleurs, le docteur Pierre Bressy fait le lien entre les excédents de minéraux de l’eau et les dépôts présents dans les vaisseaux sanguins lors de maladies cardio vasculaires.

Quid de l’eau minérale ?

Les eaux minérales font vivre les grands groupes de l’agroalimentaire plus qu’elles nourrissent notre santé ! En effet, en plus de leur prix 200 à 300 fois supérieur à celui de l’eau du robinet, elles possèdent des minéraux qui n’ont une action bénéfique que lorsqu’elles sont prises à la source. C’est l’empreinte énergétique, mémoire des lieux harmonisés qu’elles ont traversés, qui fournit des minéraux « vivants ». Aussi une eau trop minéralisée possède des inconvénients proches de ceux évoqués à propos du calcaire.

Les eaux de source qui possèdent une faible minéralité, inférieure à 150 mg par litre, sont plus satisfaisantes à condition de répondre aux critères suivants. Le professeur Louis-Claude Vincent a longuement étudié l’importance de la qualité de l’eau dans l’évolution des maladies chroniques, dégénératives comme le cancer, ainsi que leur incidence sur la qualité de notre terrain. Il a pu établir qu’une eau bonne pour la santé, c’est-à-dire qui ne fera pas le lit du développement dans notre corps de virus, de bactéries, de champignons ou de maladies, devait être légèrement acide (pH entre 6 et 7), peu minéralisée, autrement dit contenant moins de 120 mg de résidus secs par litre à 180 °C, ayant une résistivité située entre 6 000 et 100 000 ohms et légèrement réductrice (rH2 entre 24 et 28), c’est-à-dire à l’opposé des eaux du robinet oxydées, traitées par le chlore. Ces indications figurent normalement sur les étiquettes des eaux en bouteille. Or, si certaines bonnes eaux de source satisfont à ces points, elles restent néanmoins chères, conditionnées en bouteilles de plastique (pas toujours recyclé) et leur usage est souvent limité à l’eau que nous buvons.

L’eau filtrée par osmose inverse

Filtrer l’eau du robinet par un filtre à osmose inverse possède l’avantage de créer une eau pure, puisque seules les molécules d’eau et quelques minéraux passent la barrière très sélective du filtre et répondent aux critères de la bioélectronique de Vincent. L’eau perd son côté alcalin et oxydé et augmente sa résistivité. Il ne reste plus qu’à la réinformer correctement, en l’exposant par exemple quelques heures à la lumière ou au soleil dans un bocal en verre, pour lui redonner sa bonne structure moléculaire.

Ainsi se termine cette série de 5 articles consacrée à l’eau !
Vous pouvez lire l’intégralité des 5 articles en cliquant sur les liens ci-dessous :
Partie 1 – L’eau selon la naturopathie
Partie 2 – La déshydratation et ses conséquences
Partie 3 – Les effets secondaires de la déshydratation
Partie 4 – Combien et quand boire ?
Partie 5 – Composition de l’eau que nous consommons et ses effets sur l’organisme (article ci-dessus)

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Méthode d’organisation – Clé #4 : Comment aider votre CERVEAU à mieux S’ORGANISER ?

« On passe à l’acte » vous propose 7 clés fondamentales d’organisation pour la construction de votre projet. Vendredi dernier, nous avons vu la clé n° 3 : DÉCOUPER les GRANDS PROJETS en petites actions. Voici aujourd’hui la clé n°4.

Comment aider votre CERVEAU à mieux S’ORGANISER ?

Votre cerveau ne sait pas retenir toutes les choses à faire avec rigueur. La règle d’or, c’est de ne pas confier l’organisation à son cerveau, mais à des méthodes et outils efficaces pour s’organiser, comme par exemple la méthode Getting Things Done. Avec elle, adieu les listes et les post-its.

Cette méthode peut se pratiquer soit avec le format papier avec le bac à tri, soit en format numérique, avec le fabuleux outil en ligne et gratuit, Trello.

Que ce soit avec le bac à tri ou avec Trello, ceux-ci doivent être organisés en 6 colonnes :

1. Premières Actions, qui sont les petites actions simples à réaliser rapidement.

2. En attente de l’extérieur : pour ce qui nécessite une réponse ou une action d’une autre personne que vous-mêmes, ce qui vous permet de l’avoir devant vous mais de vous en soulager du poids en terme de charge mentale.

3. Projet : pour tout ce qui dépasse les actions simples et qui nécessite une organisation, une date limite et des actions propres.

4. Infos : qui va regrouper toutes les informations dont vous avez besoin et que vous ne devez pas oublier.

5. Un jour peut-être : qui recense les idées que vous avez, que vous n’allez pas réaliser tout de suite mais que vous voulez garder.

6. Réalisés : glisser les actions dans cette catégorie une fois réalisées. Plus cette dernière catégorie sera remplie, plus vous serez fiers de vous !

Alors ? Qu’attendez-vous pour commencer à vous organiser ?

À suivre vendredi prochain – Clé n°5 : Pourquoi l’ÉMOTIONNEL est-il l’ENNEMI de l’organisation ?

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RÈGLE D’OR #4 pour un article inspirant – L’étape de la rédaction

Bonjour, je m’appelle Sana, je suis passionnée d’écriture ainsi que de développement personnel, de bien-être, de lecture, et d’art.

Je vous propose 7 règles d’or pour écrire un article inspirant et percutant. Nous avons vu mercredi dernier, la Règle d’or n°3 : Sonder au plus profond de soi pour illustrer son propos. Voici aujourd’hui la règle d’or n°4.

L’étape de la rédaction

A présent, l’heure est venue de rédiger.

Soyez attentif à ce que j’appelle « vos créneaux, de créativité ».

Certains ont la plume facile le matin, d’autres le soir. Il n’y a pas de règle préétablie en la matière, du moment que vous prenez du plaisir à l’ouvrage.

Ne vous forcez pas, laissez votre plume vous guider, sans l’interrompre.

Écrivez sans vous arrêter, vous corrigerez les tournures plus tard. Car, parfois en s’interrompant, nous rompons le flux.

Quant à votre style, veillez à ce qu’il soit fluide, et ni soutenu, ni trop familier : le juste milieu est de mise.

À suivre mercredi prochain : Règle d’or n°5 – Le diable se loge dans les détails

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La relation à soi, d’abord (partie 1/3)

Nous sommes des êtres de relation, c’est clair. Nous avons besoin d’être en relation pour notre santé et notre équilibre affectives. Nous naissons en relation, nous nous développons par la relation, nous apprenons en relation, nous nous construisons et nous nous détruisons à travers les relations. La relation est le lieu de nos plus grands plaisirs et de nos plus grandes souffrances.

Ma capacité d’être en relation avec les autres est directement proportionnelle à ma capacité à être en relation avec moi-même.

Ce qui veut dire, par exemple, si je suis en guerre avec moi-même, il se peut fort bien que je me retrouve en guerre avec les autres. Si j’ai tendance à me juger sévèrement, il se peut que je juge facilement et sévèrement les autres. Si je nie mes émotions, que je refoule ce que je ressens, j’aurai surement de la difficulté avec les émotions des autres. Dans ce cas, il me sera difficile de départager ce qui m’appartient de ce qui appartient à l’autre, je serai facilement emporté dans des réactions défensives malsaines qui enveniment, perturbent et brisent rapidement la relation. C’est ce en quoi consiste la guerre dans nos relations.

Par contre, c’est en développant la relation à soi, c’est-à-dire en apprenant à être à l’écoute de ce que je vis, en prenant conscience de mon fonctionnement défensif, et surtout en acceptant ce que je suis dans ma vulnérabilité, que je pourrai commencer à m’ouvrir à l’autre. C’est fragile, j’ai l’impression de marcher sur la pointe des pieds. On dit que c’est le chemin le moins fréquenté. Même si parfois il me semble être un chemin de plus en plus fréquenté, je sais que nous sommes encore une minorité à oser entreprendre le chemin de la connaissance de soi-même.

Être en relation avec soi-même, c’est d’abord être en contact avec ce que je vis. Oser ressentir et reconnaitre ce que je vis. Affronter, arrêter de nier, abaisser les murs, ouvrir les portes pour sortir de la barricade, enlever l’armure… toutes ces phrases qui expriment ce que j’ai construit pour ne pas ressentir ma vérité.

Être en relation avec soi-même, c’est accepter, qui je suis, accepter ce que je ressens, accepter mon histoire, accepter les blessures que je porte. Parce que nous en portons tous. J’ai été blessée et la souffrance ressentie, n’ayant pas été accueillie et exprimée, est restée enfouie au fond de moi. Pour la cacher et la nier, je construis un personnage de survie qui contrôle, domine et manipule mon entourage. Et la personne que je suis reste seule derrière, souffrante, abandonnée et en détresse.

Mardi prochain, nous verrons la suite de cet article : Quand je ne m’occupe pas de mes blessures, elles s’incrustent et me tuent.

Avec bienveillance,
Robert Savoie, présent et engagé.

Robert Savoie, conférencier et auteur des livres :  Se choisir ; AGIS, fais ce que tu disLaisse-moi t’aimer ; À chacun ses défisDeviens-tu c’que t’as voulu? (tomes 1, 2 & 3).
www.CentreDuMieuxEtreRobertSavoie.com

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J’ai décidé de CHANGER ma manière d’entreprendre

Changer de vie pour entreprendre avec du sens

Ludovic Bréant a eu du succès toute sa vie ; il a été l’un des plus jeunes entrepreneurs de France à faire fortune avant 40 ans mais il n’était pas heureux. Il a donc décidé de démarrer autre chose.

Aujourd’hui, il vit beaucoup plus sereinement et son nouveau projet de vie est d’aider et d’accompagner les autres avec ses compétences. Il revient dans cette interview sur ce changement de vie.

Résultats :
– Il est dynamique et heureux de sa nouvelle vie
– Il est dans la légèreté et la simplicité
– Il travaille désormais pour aider les autres entrepreneurs et les éclairer


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Pour lui, tout le monde peut passer à l’acte !

« Quand on est à sa place on n’a pas besoin de forcer. L’idée, c’est d’accepter les choses et de repartir différemment et de repartir vers des choses beaucoup plus légères. »

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Comment SAUVER les autres ?

On voit dans une petite vite en pleine conscience comment sauver les autres! Est-ce que vous êtes de ceux et celles qui ont tendance à chercher à empêcher leurs enfants de souffrir, à vouloir prendre toute la souffrance des autres ou de vos amis? Vous n’aimez pas voir les gens souffrir.

J’ai une grande nouvelle pour vous : « Vous ne pouvez pas empêcher les gens de souffrir ».

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Chaque âme vient s’incarner ici avec leurs challenges, leurs blessures, leur existence et souffrances. Pareil pour vous !

Vous portez vos blessures : trahison, rejet, abandon, humiliation, injustice. Désir d’être aimé, d’être reconnu, d’avoir de l’attention, un manque de paix d’esprit. Bref, tous les gens qui vous entourent vivent les mêmes défis.

C’est impossible de réussir à sauver quelqu’un. En plus, c’est encore pire ! Quand on cherche à sauver quelqu’un, on l’empêche de se déployer. Tout ce qu’on a à faire entre autre dans le cas de nos enfants, c’est de créer un environnement d’amour, de bienveillance, de compassion. Comme un grand jardin ! Un grand jardin où il va pouvoir se permettre de fleurir. Mais si on est toujours en train de les empêcher de faire des erreurs, de ne pas vouloir les voir souffrir parce que lorsqu’on les voit souffrir, ça nous fait souffrir, que ça veut dire qu’on ne s’occupe pas de notre propre jardin, qu’on ne gère pas nos propres blessures.

C’est difficile ce que je vais vous dire, mais on doit apprendre à se détacher de nos enfants. On doit apprendre à se détacher de nos parents, de nos amis. On doit les aimer, on doit les reconnaitre pour ce qu’ils sont en train de vivre mais on doit arrêter de chercher à les sauver. C’est impossible de sauver les autres.

Commencez par vous sauver, retrouvez la paix dans votre esprit, augmentez votre amour, votre confiance en vous, votre confiance en plus grand. Comprenez que dans ce grand plan, tout est toujours parfait et comprenez que chaque personne qui font leurs expériences autour d’eux, ils vivent exactement ce qu’ils doivent vivre en ce moment.

Donc, plein d’amour, de bienveillance et de compassion. L’amour est toujours la réponse. Vous ne pourrez jamais sauver les autres.

Je vous aime, je vous adore ! On se revoit très bientôt !

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Académie de pleine conscience Kaizen : http://academiekaizen.com/
Le grand mouvement de conscience sociale Inspire-toi : http://www.inspiretoi.ca/

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