Le POUVOIR des MOTS POSITIFS

Nous avons intérêt à ne pas nous laisser entraîner par l’énergie négative de personnes qui, par leurs paroles, nous tirent vers le bas ou nous démoralisent. J’ai ainsi pris l’habitude de me séparer de toutes les personnes négatives de mon entreprise. Dans de tels cas, il est étonnant de noter quasi-immédiatement la différence de résultat engendré par le manager « positif » qui remplace le manager « pessimiste ».

Dans notre communication, il est important de nous exprimer par des phrases positives. Notre inconscient ne prend en effet pas en compte une phrase négative qui exprime une demande positive. Par exemple, au lieu de dire : « n’aies pas peur », il est préférable de dire : « aie confiance », ou au lieu de dire : « ne sois pas en retard », il est préférable de dire : « sois à l’heure ».

De la même façon, nous utilisons régulièrement dans nos conversations « oui, mais… « . Or, cette tournure de phrase annule automatiquement ce qui vient d’être formulé ! Elle amène dans notre inconscient une possibilité d’échec. Remplaçons donc ce « oui, mais » par « oui, et » !

Les mots, émis sous forme de pensées ou prononcés, sont d’une grande puissance énergétique. La parole peut exprimer l’amour, éduquer, guérir, mais elle peut aussi déclencher des guerres, ruiner des vies, semer la désolation.

Et vous, utilisez-vous des mots positifs dans votre communication ?

Je vous souhaite une agréable journée,
Ludovic

Remerciez-vous LA VIE ?

Il y a quelques années, j’ai appris que l’un de nos salariés, qui s’occupait de l’entretien de l’une de nos résidences hôtelières, nous avait soigneusement dissimulé ses difficultés financières et dormait dans sa voiture depuis plusieurs mois. Après lui avoir proposé de l’héberger dans la résidence le temps qu’il trouve un toit, je suis entré dans une profonde gratitude : j’ai réalisé que tout peut nous être enlevé très facilement. J’ai alors mesuré la chance d’avoir un toit et une famille.

En repensant régulièrement à cet homme, je remercie infiniment l’Univers de m’avoir préservé de la perte totale de mes biens personnels et d’avoir maintenu l’unité familiale malgré les difficultés.

Et vous, êtes-vous rempli de gratitude pour la vie ?

Je vous souhaite une bonne journée,
Ludovic

Vivez-vous VOTRE PASSION ?

J’ai très souvent entendu dire dans ma jeunesse : « Si tu veux gagner correctement ta vie, fais un bon métier (médecin, avocat…). Tes passions (sport, peinture, musique…), tu y penseras pendant ton temps libre. » Le sous-entendu est qu’il n’est pas possible de gagner de l’argent et de vivre sa passion. Cette croyance est fausse !

Pour créer de l’abondance dans sa vie, il ne faut pas rechercher de manière analytique le secteur d’activité le plus propice à votre enrichissement, mais plutôt vous demander quelle est votre passion, qu’est-ce qui vous fait plaisir dans la vie, où votre cœur a-t-il envie d’aller ?

Voici une série de questions qui pourront vous aider à mieux vous connaitre et à découvrir si vous faites ce que vous aimez :

  • Si vous disposiez de ressources financières illimitées, feriez-vous la même activité ?
  • Êtes-vous enthousiaste le matin à l’idée d’aborder une nouvelle journée ?
  • Quand vous étiez enfant, de quoi rêviez-vous ? Qu’aimiez-vous faire ?
  • Vous sentez-vous libre dans vos choix de vie ?
  • Quelles sont les motivations qui vous ont conduit(e) à choisir votre activité actuelle ?

Pour ma part, lorsque j’ai commencé à vivre ma passion, je n’ai plus eu l’impression de travailler et j’ai retrouvé une joie de vivre que j’avais oubliée.

Et vous, vivez-vous votre passion ?

Je vous souhaite une agréable journée,
Ludovic

Voir et penser GRAND

Rien n’est hors de notre portée : il suffit de demander et d’y croire !

La notion de grandeur n’est pas importante pour la loi de l’attraction : il est aussi facile d’attirer dans sa vie 10 000 euros qu’un million. Le seul frein que nous avons est notre croyance. Si nous croyons qu’attirer un million d’euros n’est pas raisonnable, c’est ce qui se matérialisera !

Selon Bob Doyle, spécialiste de la loi de l’attraction, « certaines personnes se sentent plus à l’aise avec l’idée d’exprimer des désirs modestes, et c’est pourquoi nous leur conseillons parfois de commencer doucement. Mais d’un point de vue scientifique, il n’est pas plus difficile d’attirer une chose que nous considérons énorme qu’une autre que nous considérons petite ».

Nous devons croire que nous avons déjà ce que nous avons demandé : cela nous appartient au moment où nous en faisons la demande, et le choix que nous avons fait sera exécuté sans faute.

Lorsque nous commandons un plat au restaurant, nous sommes déjà détendus, certains de l’obtenir ; nous ne sommes pas agités ou inquiets, nous n’imaginons pas que le serveur ne viendra pas nous servir. En fonctionnant de la même manière, nous obtiendrons tout ce que nous demandons. La loi de l’attraction fonctionne comme un miroir : elle nous renvoie fidèlement nos pensées dominantes.

En visualisant notre objectif, nous agissons comme si nous l’avions déjà atteint. Au contraire, en se contentant d’attendre et de se dire que rien ne se produit, nous commençons à avoir des doutes : « j’ai peut-être fait quelque chose d’incorrect… », « tout cela ne fonctionne peut-être pas… ». Et le miroir reflète alors nos peurs et nos doutes, qui finissent par se matérialiser.

Et vous, êtes-vous conscient que tout es possible à partir du moment où vous y croyez ?

Excellente journée,
Ludovic

Atteindre ses BUTS nous apporte t-il le BONHEUR ?

Notre culture nous enseigne que le bonheur dépend de la réalisation de nos objectifs : nous serons heureux si nous possédons des biens matériels, nous serons heureux si notre vie familiale est harmonieuse, si notre métier est valorisant… Mais si nous attendons que les circonstances extérieures nous apportent ce dont nous avons besoin pour être heureux, nous risquons d’attendre longtemps. C’est la raison pour laquelle certaines personnes deviennent aigries : elles n’ont jamais suffisamment pour être heureuses.

Cette croyance négative très profondément ancrée consiste à penser : « je ne peux être heureux que si j’ai ce que je désire ». Aussi, lorsque les choses vont mal, je me sens forcément mal !

Je me suis constamment fixé des buts dans la vie : « quand j’aurai mon diplôme, je pourrai faire telle ou telle chose », « quand j’aurai la maison de mes rêves, je serai heureux », « quand j’aurai trouvé la femme de ma vie, je serai épanoui et comblé », « quand j’aurai introduit ma société en bourse, je serai heureux… ».

Dans la première partie de ma vie, j’ai eu pour objectif principal d’avoir une belle réussite matérielle pour obtenir le bonheur. C’est dans ce cadre que j’ai utilisé la loi de l’attraction , qui a parfaitement fonctionné pour moi : j’ai obtenu une grande réussite selon les critères de la société (de somptueuses résidences, de belles voitures de sport, de nombreux voyages dans des hôtels cinq étoiles à travers le monde…). Et lorsque j’ai atteint mes buts, j’en ai fixé d’autres. Je voulais constamment améliorer ma situation du moment…

Et vous, faites vous de la réalisation de vos objectifs, la condition de votre bonheur ?

Je vous souhaite une bonne journée,
Ludovic

Le risque de s’IDENTIFIER À NOS POSSESSIONS

En s’identifiant à un tiers, en vivant certaines émotions par procuration, notre ego a l’impression d’exister.

Notre ego a également tendance à s’identifier à ses possessions. L’image que je projetais à l’extérieur était à ce titre très importante pour moi : ma résidence principale de plus de 550m², ma résidence secondaire, mes voitures de luxe me permettaient de me sentir vivant. Et plus je possédais, plus j’avais besoin de posséder davantage. Si on m’avait demandé : « qui êtes-vous ? », j’aurais pu répondre : « je suis ma Porsche ou mon 4×4 ». Oups ! J’étais devenu totalement idiot et ridicule…

Heureusement, même s’il m’arrive encore de m’accrocher à des possessions et d’avoir peur de les perdre, Valérie, ma femme, a fait redescendre mon ego sur terre, et mon travail sur moi m’a permis d’ouvrir ma conscience à d’autres réalités…

Et vous, vous arrive-t-il de vous identifier à vos possession ?

Je vous souhaite une bonne journée,
Ludovic

Acceptez-vous les autres TELS QU’ILS SONT ?

our aimer les autres, il convient de les accepter tels qu’ils sont, avec leurs blessures, leurs différences, leurs faiblesses. Mais pour pouvoir aimer véritablement, il faut d’abord s’aimer soi-même et ne plus être dépendant du besoin d’être aimé. Et pour s’aimer soi-même, il est nécessaire de s’accepter tel que l’on est, avec ses qualités et ses défauts.

j’ai compris que, manquant d’amour pour moi, je cherchais à me faire aimer par les autres, y compris par ma femme Valérie. Réconcilié avec moi-même, ayant trouvé l’amour à l’intérieur de moi, je pouvais commencer à véritablement aimer l’autre.

Et vous, acceptez-vous les autres tels qu’ils sont ?

Belle journée,
Ludovic

RIEZ-VOUS DE VOUS-MÊME ?

Mon éducation stricte m’a enseigné qu’il fallait de la retenue et du contrôle, et j’ai longtemps été trop sérieux. Aujourd’hui, je peux me considérer avec humour.

Quand je suis avec mes enfants, je tourne par exemple à l’autodérision les crèmes antirides que j’achète. Les dernières crèmes miraculeuses que j’ai testées promettaient de faire gagner dix ans après quinze jours d’application, photo(shop !) à l’appui, grâce à l’application combinée de deux crèmes existantes. Le seul souci est que l’engagement portait sur une commande mensuelle d’un an minimum et j’ai eu le plus grand mal à résilier le contrat.

Nous avons bien rigolé de ma crédulité !

Et vous, riez-vous parfois de vous-même ?

Belle journée,
Ludovic

Êtes-vous LIBÉRÉ du JUGEMENT ?

Ce n’est pas en nous comparant aux autres que nous construirons notre estime de soi, mais simplement en reconnaissant ce que nous sommes, avec nos qualités et nos faiblesses, indépendamment de l’opinion des autres.

Dans mon cas, ce travail s’est effectué par de petits exercices qui m’ont permis de changer progressivement mon regard, sur moi et sur les autres.

Le non-jugement ne signifie pas non-discernement. Un sage a d’ailleurs eu cette formule : « Je pardonne tout, mais je garde la liste ».

Plutôt que de me considérer supérieur ou inférieur à l’autre, plutôt que de regarder ces manquements, j’ai commencé à regarder le meilleur en chacun. J’ai pris l’habitude d’observer chaque jugement que je manifestais et de le transformer en non-jugement.

Et vous, êtes-vous libéré du jugement ?

Je vous souhaite une agréable journée,
Ludovic

Restez-vous FIDÈLE à vos INTUITIONS ?

Il peut être difficile de résister à la pression de notre entourage quand il s’oppose à notre but. Mais nous devons malgré tout rester fidèles à nous-mêmes, à nos intuitions, à nos rêves, et résister à la tentation de plaire aux autres.

Il y a quelques années, j’avais besoin de me rassurer en échangeant avec mes proches avant de lancer un nouveau projet. J’en arrivais à faire les choses non plus pour moi mais pour les autres. Aujourd’hui, j’écoute mon ressenti et, même si mes choix peuvent surprendre mon entourage, j’avance dans la vie conformément à mes intuitions et à ce qui me fait vibrer. Et je me sens pleinement à ma place et heureux !

En nous mettant à l’écoute de nous-mêmes, en nous ouvrant à notre intuition, le sens de notre vie nous apparaitra tout naturellement. Ne le recherchons pas à tout prix, ne forçons pas les choses, laissons-le plutôt émerger, devenir évident !

Et vous, restez-vous fidèle à vous-même, à vos intuitions ?

Bonne journée,
Ludovic