Vous laissez-vous GUIDER par VOTRE INTUITION ?

Plus j’avance dans la vie et plus je m’aperçois que mon libre arbitre est limité, que mes choix sont limités.

Dès qu’un choix s’ouvre à moi, je cherche à activer mon intuition afin que la décision soit le plus possible guidée par mon essence intérieure. Ainsi, mon intuition me guide de plus en plus dans mes choix. C’est elle qui m’a poussé, par exemple, à écrire mon blog ou à entreprendre la rédaction de mon livre.

Et quand je m’éloigne de ce que je suis vraiment venu réaliser dans cette incarnation, l’Univers me rappelle sans cesse à l’ordre ! Les signes de ces avertissements varient d’une personne à l’autre ; dans mon cas, ils prennent la forme de résistances ou de projets entrepreneuriaux qui n’aboutissent pas.

Par exemple, j’ai travaillé avec un consultant sur un projet de fond d’investissement éthique. Il s’agissait de récolter des fonds auprès d’investisseurs qui prendraient ensuite des participations dans le lancement d’entreprises solidaires, sociales et citoyennes ayant un projet porteur pour l’humanité. Nous avions imaginé un suivi dématérialisé, avec la présence de mentors ; de grands noms de l’économie sociale et solidaire avaient été approchés. Mais le projet n’était pas fluide et se heurtait à de nombreux freins… Je finis par accepter l’idée que ce projet n’était pas pour moi (trop financier ?) et que l’Univers avait d’autres vues me concernant.

Et vous, vous laissez-vous guider par votre intuition ?

Je sous souhaite une bonne journée,
Ludovic

J’ai décidé de QUITTER UNE CARRIÈRE TOUTE TRACÉE pour m’engager dans des missions humanitaires

Harmoniser ses aspirations personnelles et ses perspectives professionnelles

Vincent Makoul-Blondeau a quitté son CDI à ERDF pour mieux appréhender sa liberté. Le but ? Harmoniser ses aspirations personnelles et ses perspectives professionnelles.

Cela s’est concrétisé par plusieurs projets :
– Il est parti dans le cadre du programme ERASMUS + pour apprendre l’Allemand
– Il est parti au Liban pour aller à la rencontre d’autres cultures et s’est investi au sein d’une association locale de soutien aux populations réfugiées
– Il est parti en mission avec Electriciens sans Frontières au Népal, après le deuxième séisme de 2015
– Il a participé à un stage d’auto-construction d’éoliennes.


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Grâce à toutes ces expériences, il est devenu polyvalent et a pu s’épanouir personnellement et professionnellement tout en apportant son aide aux autres.

C’est avec tout cela en tête, qu’il conseille : « Prends du temps pour toi, prends une feuille blanche, poses des mots. Tu remplis ta feuille et tu reviens dessus plus tard. »

Aujourd’hui, il effectue des missions pour Médecins Sans Frontières et est déjà parti en Afghanistan puis en Sierra Leone.

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Comment MEDITER en ACTION ?

Pendant longtemps, je me suis refusé à pratiquer la méditation : ça me semblait incompatible avec l’action.

Si vous pensez que la méditation n’est pas pour vous, je vous invite à regarder cette vidéo : peut-être changerez-vous d’avis ?

Je vous souhaite le meilleur !
Ludovic

ÊTES-VOUS PRÉSENT À LA VIE ?

J’ai suivi des stages de développement personnel où nous prenions les repas en pleine conscience (dans le silence, sans lecture, sans se regarder) et nous pratiquions la marche de pleine conscience : marcher lentement, en sentant nos pieds sur le sol, sans réfléchir, sans anticiper.

Même si j’ai eu beaucoup de difficultés au début, j’ai fini par découvrir que, en étant présent à ce que l’on mange, le repas semble plus savoureux. De même, écouter totalement quelqu’un qui nous parle nous permet de vraiment l’entendre, sans être dans le jugement…

Se réapproprier l’ordinaire est un autre moyen pour nous de rester présents. Nous oublions souvent les objets qui nous entourent, à force de les voir dans notre quotidien : les tableaux, notre mobilier, nos objets décoratifs… En les regardant en conscience, nous sommes à nouveau touchés par leur beauté, nous nous souvenons de l’histoire de tel ou tel objet… Il m’arrive également, en montant dans ma voiture, de ne pas brancher l’autoradio mais de prendre conscience de ce que je ressens : le contact de mes mains sur le volant, de mes pieds sur les pédales…

Et vous, êtes-vous présent à la vie ?

Belle journée,
Ludovic

Êtes-vous DÉPENDANT du regard de l’autre ?

J’ai bâti la première partie de ma vie en fonction du regard de l’autre : je devais être sérieux, dynamique, performant… conformément au personnage que je m’étais créé.

Je croyais m’être libéré de cette habitude, mais la réalité m’a rattrapé. Récemment, Valérie, ma femme, pétillante et très en forme comme à son habitude, a eu envie de danser : elle m’a pris par la taille et, plutôt que de me laisser aller, je me suis raidi en me demandant : « Mais, que vont penser les enfants ? »… Même au fond de la cuisine, je me soucie du qu’en dira-t-on !

Décidément, j’ai encore du travail pour arrêter de me prendre trop au sérieux…

Et vous, êtes-vous dépendant du regard de l’autre ?

Bonne journée,
Ludovic

Vivez-vous vos PASSIONS ?

Je vivais une vie très confortable sur le plan matériel, mais je m’éteignais à petit feu jusqu’à ce que je décide d’écouter mon ressenti et de vivre de mes passions.

Certaines personnes font de la sécurité et de l’accumulation de biens matériels le but de leur vie. Combien de fois l’ai-je entendu chez des jeunes (« D’abord, je vais obtenir un travail qui me permette de vivre confortablement, après je vivrai de ma passion : la musique, le chant, la peinture, l’écriture… ») ou chez des personnes plus âgées (« Je ne peux pas quitter mon travail confortable pour réaliser ma passion, on verra plus tard »… à la retraite ?).

D’autres ont plein d’idées et de projets ; ils imaginent de nombreux scénarios mais n’en commencent jamais aucun ou reportent constamment à plus tard. D’autres encore réalisent une multitude de tâches urgentes dans la journée sans jamais prendre le temps d’identifier réellement ce qui les fait vibrer ou de préciser leur vocation, leur rêve.

Et vous, vivez-vous vos passions ?

Bonne journée,
Ludovic

Pourquoi CHOISIR de vivre sa vie au mieux ?

Chacun d’entre nous avons des défis à relever pour vivre au mieux sa vie.

Allez chercher du positif derrière chaque épreuve, c’est le meilleur moyen pour vous libérer de vos contraintes passagères.

Je vous souhaite le meilleur !
Ludovic

S’accorder le TEMPS d’être HEUREUX

J’ai cru pendant longtemps que, pour réussir sa vie, il fallait fournir beaucoup d’efforts. J’avais la conviction que, pour accéder au bonheur, je devais travailler de manière acharnée et faire preuve d’une grande volonté pour que mon environnement et le monde s’y plient. Je pensais devoir constamment lutter pour atteindre mes objectifs, pour obtenir et posséder… Tout cela pour atteindre un but qui m’apporterait finalement le bonheur.

Avec un tel état d’esprit, ma vie de chef d’entreprise était tellement remplie qu’elle ne laissait pas de place à l’imprévu, ni au plaisir de profiter du moment présent. A tel point que lorsque j’étais en déplacement et qu’un rendez-vous était annulé, je culpabilisais de profiter de ce moment de liberté : je ne m’accordais même pas le droit de boire simplement un café sur une terrasse ou de me promener au bord de la mer.

Après une longue réflexion personnelle, j’ai pris la décision de travailler à partir de chez moi. Aujourd’hui, nos deux bureaux se trouvent être respectivement éloignés de 400 kilomètres et de 100 kilomètres de mon domicile, ce qui m’empêche volontairement de me rendre quotidiennement au bureau.

Ce luxe de pouvoir travailler sans pression, sans obligation, m’a amené un bien-être qui n’a pas de prix. Cela m’a donné la liberté d’aller courir le matin au bord de la mer, de me promener au pied des montagnes sous le soleil du Pays-Basque, ou encore d’emmener mes enfants surfer le mercredi après-midi.

Récemment, j’ai fait une expérience qui m’aurait été impensable quelques années auparavant : je me suis assis au bord d’une rivière, et je me suis senti aussi calme que le cours d’eau.

Progressivement, j’ai pris conscience de la simplicité et de la tranquillité de toute chose. Et j’ai identifié cet état interne comme étant le bonheur !

Et vous, prenez-vous le temps d’être heureux ?

Je vous souhaite une belle journée,
Ludovic