Les 4 étapes pour commencer à écrire – Partie 1/2

Bonjour, je m’appelle Sana (www.SanaSecretsOfShine.com), je suis passionnée d’écriture ainsi que de développement personnel, de bien-être, de lecture, et d’art.

Commencer à écrire : pour beaucoup, cela relève d’un sommet à escalader. Mais, écrire s’apprend et plusieurs attitudes sont favorables à l’écriture. Je vous propose 4 étapes pour y parvenir, voyons aujourd’hui les étapes 1 & 2.

Étape 1 : Lire beaucoup

« Si vous voulez devenir écrivain, il y a avant tout deux choses que vous devez impérativement faire : lire beaucoup et beaucoup écrire », dit Stephen King.

Lire beaucoup, pour s’imprégner de mots : et comme pour un sport, il faut s’entraîner pour se perfectionner. Le célèbre écrivain suggère d’ailleurs de se fixer des objectifs d’écriture au quotidien : « Je vous suggère mille mots par jours, et comme je suis magnanime, je vous accorde aussi un jour  »sans » par semaine, du moins au début ».

Étape 2 : Trouver un endroit propice

Aménagez-vous un endroit dédié aux travaux d’écriture.

Certaines personnes aiment fréquenter les cafés car les allées et venues, les discussions, l’ambiance, peuvent enrichir leur inspiration. A Paris, le café de Flore (à Saint-Germain-Des-Prés), fit son apparition au début de la IIIème République : aujourd’hui, intellectuels, éditeurs, écrivains, peintres, cinéastes s’y croisent, et s’y reconnaissent.

Mercredi prochain, nous aborderons les étapes 3 & 4 :
– 3 : La plume ou l’ordinateur
– 4 : Faites des recherches

Si vous souhaitez en savoir davantage sur mes prestations d’écriture (e-book, articles de blog…), remplissez le formulaire ci-dessous et je vous contacterai.

SE FIXER DES OBJECTIFS

Avec les nombreuses sollicitations qui viennent vers nous quotidiennement, il arrive que nous nous contentions de gérer les informations qui viennent à nous ou que nous nous sentions tellement débordés par les urgences à gérer que nous ayons le plus grand mal à prendre de la hauteur et à avancer sur notre projet de vie.

Pour nous motiver, nous pouvons nous fixer des objectifs. Toutefois, ces objectifs doivent être mesurables et suffisamment précis ; par exemple concernant les voyages, quelle destination et quelle durée ? Et bien évidemment, les objectifs doivent nous amener de la joie de vivre et ne pas être du domaine du « il faut, je dois »…

Nous pouvons par exemple nous visualiser à un an, à cinq ans. J’ai fait cet exercice il y a un peu plus d’un an. J’ai imaginé sept étapes à réaliser :

  • Terminer positivement mes procédures collectives.
  • Solder tous les prêts de notre foncière (15 millions d’euros de renégociation bancaire ; la vente de biens immobiliers était pour cela nécessaire).
  • Conceptualiser un projet qui participerait à la création d’un monde meilleur.
  • Démarrer un nouveau projet ambitieux qui aiderait les autres.
  • Faire deux voyages à l’étranger en famille.
  • Écrire un livre qui pourrait aider d’autres personnes (cet objectif était mon plus grand challenge, très éloigné de ma zone de confort).
  • Continuer mon travail sur moi et devenir plus zen.

Après avoir établi ma liste d’objectifs, j’ai mis un ordre de priorité et une date de réalisation en face de chacun d’eux. Ensuite, je me suis régulièrement projeté dans cette liste d’objectifs. En effet, en nous projetant dans l’avenir et en imaginant que nous avons réalisé toutes nos ambitions, nous nous sentons pleinement accomplis. À part quelques décalages dans le temps, mes sept étapes ont été réalisées.

Pour avancer vers notre projet de vie, fixons-nous des objectifs ambitieux, qui nous font vibrer, qui mobilisent totalement notre potentiel et qui nous poussent à l’action. Et surtout, ne nous limitons pas, osons voir grand ! Dépassons le réaliste et le raisonnable !

Et vous, avez-vous fixé vos objectifs ?

Bonne journée,
Ludovic

La relation à soi, d’abord (partie 2/3)

Nous sommes des êtres de relation, c’est clair. Nous avons besoin d’être en relation pour notre santé et notre équilibre affectives. Nous naissons en relation, nous nous développons par la relation, nous apprenons en relation, nous nous construisons et nous nous détruisons à travers les relations. La relation est le lieu de nos plus grands plaisirs et de nos plus grandes souffrances.

Nous avons vu mardi dernier, pourquoi la relation avec les autres est proportionnelle à la relation avec soi. Voici la suite de l’article.

Quand je ne m’occupe pas de mes blessures, elles s’incrustent et me tuent

Par la relation à soi, je peux transformer cette souffrance en la reconnaissant, en l’exprimant, en l’acceptant et en pardonnant.

Connaissez-vous l’histoire de l’huitre et de la perle ? Elle commence par un minuscule grain de sable qui, par inadvertance, entre au cœur de l’huitre. Pour elle, ce grain de sable est une catastrophe qui la blesse et la fait souffrir au coeur même de son être. Elle se met donc à s’en occuper, doucement, elle le couvre de nacre. Elle a la capacité de faire cela, une fine couche à la fois, tranquillement, elle transforme cet irritant qui la blesse en une magnifique perle. Elle transforme sa souffrance en trésor précieux.

Je peux développer la relation avec moi-même, c’est ma façon de tranquillement nacrer mes blessures et d’en faire un trésor au cœur de ma vulnérabilité. Comme l’huitre ne pourra jamais se débarrasser du grain de sable, je ne pourrai jamais me débarrasser de mes blessures du passé. Mais j’ai le pouvoir maintenant, par ma conscience, mon acceptation et mon pardon, d’en faire une richesse intérieure.

La souffrance fait partie de la vie. C’est une réalité que je me dois d’apprivoiser et d’accepter profondément. Il est illusoire de croire que je peux ne plus souffrir. Comme parent, j’ai beaucoup plus intérêt à enseigner à mes enfants de quelle façon composer avec la souffrance que de vouloir leur éviter de souffrir. Et pour faire cela, j’ai moi-même besoin de me réconcilier avec la partie souffrante en moi.

Mardi prochain, nous verrons la dernière partie de cet article : Comment me réconcilier avec la partie souffrante en moi ?

Avec bienveillance,
Robert Savoie, présent et engagé.

Robert Savoie, conférencier et auteur des livres :  Se choisir ; AGIS, fais ce que tu disLaisse-moi t’aimer ; À chacun ses défisDeviens-tu c’que t’as voulu? (tomes 1, 2 & 3).
www.CentreDuMieuxEtreRobertSavoie.com

Pour recevoir plus d’informations de la part de Robert Savoie, remplissez le formulaire ci-dessous.

Diminuer l’AGITATION de son mental

Quand je ne parviens pas à apaiser mon mental, je vais marcher ou courir dans la nature, et je prête attention à ce qui m’entoure : la sensation du sol sous mes pieds, le chant des oiseaux, le bruissement du vent dans les arbres, chacun de mes gestes, chacun de mes mouvements. Et cette attention me permet de sentir la vie qui circule en moi.

Mais malgré mes efforts, le petit moi revient constamment à la charge : il veut continuer à exister. Par exemple, pendant une réunion, un participant fait une grande démonstration et je ne peux m’empêcher de penser : « Il m’e****, avec ses airs de monsieur-je-sais-tout » ou encore lorsqu’un membre de la famille émet une réflexion sur notre aisance financière : « Pour qui se prend-il ? Il ne se rend pas compte du travail que j’ai fourni pour en arriver là, moi ! »…

Dans ce genre de cas, je constate dans un premier temps l’agitation mentale : les jugements qui fusent dans tous les sens, les comparaisons, les critiques. Je me contente alors de les regarder, de les observer.

Et vous, arrivez-vous à diminuer l’agitation de votre mental ?

Je vous souhaite une bonne journée,
Ludovic

J’ai décidé de QUITTER MA CARRIÈRE SÉCURISÉE pour contribuer à l’ÉVOLUTION DU MONDE

Respecter ses idéaux en inventant son métier

65% des métiers de demain sont à inventer*.

Mathieu Baudain l’a fait !

Il a décidé de suivre ses convictions pour vivre la vie à laquelle il aspirait vraiment : « créer un mouvement optimiste pour imaginer demain ».

Pour ça, il a fait fi des nombreuses réticences familiales et sociétales et a quitté sa profession confortable pour créer l’Institut des futurs souhaitables duquel il est devenu directeur.

Résultat : « C’est pas vraiment un boulot…tu marches sur les sentiers de ton idéal et tu vois toutes les personnes magnifiques que tu rencontres. C’est une forme de chef-d’œuvre ! »

* : selon le Département d’Etat américain du travail

Lien vers la vidéo >>

Pour recevoir plus de vidéos inspirantes, inscrivez-vous à la newsletter de ON PASSE À L’ACTE, en remplissant le formulaire ci-dessous.

DÉMISSION brutale d’une salariée au PIRE moment !

Hotel Alaia

Une salariée m’annonce son départ alors que l’activité de mon centre hôtelier bat son plein !

Après la colère et l’agacement, place au soulagement avec une solution inespérée qui arrange les 2 parties prenantes !

Je vous souhaite le meilleur
Ludovic