Etes-vous entouré de personnes qui vous INSPIRENT ?

Autant que possible, je m’entoure de personnes positives, inspirantes, qui font en sorte de me faire grandir plutôt que de me diminuer, de personnes qui regardent les possibilités plutôt que les obstacles, de personnes qui regardent mes forces plutôt que mes faiblesses.

Je m’entoure également de personnes qui croient en moi, quoi qu’il arrive. Après mon échec professionnel, le nombre de personnes qui semblaient croire en moi a fortement diminué et je me suis appuyé sur un cercle restreint : ma femme, en premier lieu, puis ma famille proche, quelques amis et quelques collaborateurs fidèles qui ont continué à me faire confiance.

En nous entourant de personnes positives, qui nous poussent à utiliser pleinement notre potentiel, qui croient en nous, notre confiance en nous augmente beaucoup.

C’est dans les moments difficiles que nous prenons vraiment conscience de l’importance de la confiance que nos proches placent en nous ! Lorsque j’étais au fond du trou, la confiance de mes proches m’a aidé à reprendre progressivement confiance en moi, à m’ouvrir de nouveau à la vie et à percevoir la lumière au bout du tunnel.

Trois questions à vous poser sur votre entourage :

  1. Êtes-vous entouré de personnes qui vous inspirent et vous motivent, qui vous aident à vous ouvrir au monde ?
  2. Est-il possible de vous éloigner de personnes qui vous vident de votre énergie et vous freinent ?
  3. Quelles actions concrètes pouvez-vous mettre en place dès maintenant ?

Je vous souhaite une agréable journée,
Ludovic

INTELLIGENCE NUTRITIONNELLE – Écoutez vos tripes

ZEN & PERFORMANT – Entraînez votre Intelligence Nutritionnelle
Aujourd’hui toutes les sciences : biologie, médecine, génétique, neurobiologie, psychologie… convergent pour affirmer que notre santé se joue en très grande partie au niveau de notre flore intestinale et parlent même depuis quelques mois de « révolution microbiote ». En intégrant psychologie, comportement et alimentation, l’Intelligence Nutritionnelle re-connecte, en conscience, la communication de l’axe cerveau-intestin-microbiote pour notre plus grand bénéfice.

Le système nerveux entérique (deuxième cerveau) et le microbiote réagissent à ce que nous mangeons, ce que nous buvons, aux organismes infectieux, aux polluants, aux émotions, à nos interactions avec l’environnement, nos relations avec les autres personnes ainsi que beaucoup d’autres stimuli. Ces milliards d’informations journalières sont encodées sous forme biochimique et envoyées au cerveaux à travers le nerf vague et dans le sang.

Plus de 40% des milliers de métabolites qui circulent dans le sang proviennent de notre flore intestinale. Nous n’avons conscience que d’une infime partie de ces informations, sous la forme d’impressions viscérales. Pourtant notre ventre parle, que ce soit en réaction à des émotions ou bien sous l’effet de déséquilibres (dysbioses) qui sont en train de s’opérer. En devenant plus conscient de nos sensations viscérales et de l’état de notre appareil digestif, nous pouvons réguler plus facilement nos émotions et initier des changements structurels dans plusieurs zones cérébrales permettant d’encoder de nouveaux « scénarios » dans le dialogue cerveau-intestin-microbiote.

Écouter ses sensations viscérales c’est suivre ses intuitions… et c’est à la portée de tous. Il suffit de commencer ! La clé est de centrer son attention focalisée sur notre ventre, dans l’instant présent, sans aucune autre attente que d’écouter et percevoir les sensations qui opèrent. La respiration abdominale et la méditation en pleine conscience sont des techniques qui aident à entrer en contact avec ses sensations viscérales.

Êtes -vous du genre à écouter plutôt votre « mental » ou plutôt votre corps ?

Mon astuce : je pose mes mains sur mon ventre de part et d’autre du nombril, assis confortablement, je ferme les yeux et respire profondément et lentement. Je porte mon attention sur l’oscillation du ventre dû à ma respiration puis progressivement, je laisse remonter les sensations, sans chercher à les interpréter. Quelques minutes suffisent pour percevoir si la digestion de mon repas précédent est fluide ou difficile , si des émotions me créent un poids ou inconfort… ces indications sont précieuses pour agir en conséquence et quand tout est calme et en paix, c’est une sacrée motivation pour continuer à bichonner son microbiote.

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L’eau selon la naturopathie (partie 5) – Composition de l’eau que nous consommons et ses effets sur l’organisme

raison-d-etre

Les médecines naturelles s’attachent tant à la quantité qu’à la qualité des apports hydriques, afin de prévenir la maladie et de potentialiser la santé.

Samedi dernier, nous avons vu en quatrième partie de cet article, Combien et quand boire. Nous concluons aujourd’hui cette série d’articles consacré à l’au avec un dernier chapitre : La composition de l’eau que nous consommons et ses effets sur l’organisme.

L’eau du robinet

Aux fortes charges de minéraux contenus dans les eaux du réseau des régions calcaires s’ajoutent les polluants et les produits servant à désinfecter l’eau. L’eau est, en effet, stérilisée à grands coups de chlore et d’ozone, produits hautement oxydants et néfastes pour la qualité de notre terrain. L’aluminium, utilisé pour rendre l’eau plus transparente, est largement impliqué dans les maladies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer. Selon Henri Pezerat, toxicologue et directeur de recherche honoraire au CNRS. « Plusieurs études épidémiologiques ont en effet conclu à une augmentation notable de l’incidence de la maladie d’Alzheimer avec une concentration anormalement élevée de l’aluminium dans l’eau ».

Il subsiste, bien souvent après le traitement des eaux, des pesticides, des nitrates, des métaux lourds comme ceux provenant des vieilles canalisations en plomb et dissout par certaines eaux « agressives », des produits radioactifs, des bactéries, des virus ainsi que des résidus d’antibiotiques, de médicaments et des traces hormonales. Une bonne partie des médicaments et hormones que nous assimilons est éliminée dans les urines, elles-mêmes présentes dans les eaux usées puis retraitées.

Le calcaire de l’eau

S’il est aisé pour la plante d’absorber les minéraux issus du sol, il en est tout autrement pour l’homme. L’être humain doit passer par le monde végétal ou le monde animal pour pouvoir absorber de façon optimale ses minéraux.

Ainsi mieux vaut consommer des amandes, des légumes verts à feuilles voire raisonnablement des produits laitiers pour fournir à notre corps le calcium dont il a besoin plutôt que de l’eau calcaire ! A contrario le calcaire, substance inorganique , qui est un carbonate de calcium ne peut être absorbé par l’homme en l’état. Pire il entrerait en compétition avec le calcium organique issu du monde végétal ou animal, limitant son absorption.

Si le corps n’assimile pas le calcaire, il devra l’éliminer. Tant que les quantités absorbées ne dépassent pas les capacités fonctionnelles du filtre rénal tout va bien. En cas de saturation, le corps devra se contenter de le stocker. Le professeur LC Vincent relate des cas illustrant ceci : au Liban dans une région très calcaire un homme souffrait d’une telle douleur cardiaque qu’il dut se faire opérer pour survivre. A l’opération le chirurgien fut fort surpris de voir que son cœur était en fait enfermé dans une gangue de calcaire. Après retrait de celle-ci le patient put revivre normalement. Par ailleurs, le docteur Pierre Bressy fait le lien entre les excédents de minéraux de l’eau et les dépôts présents dans les vaisseaux sanguins lors de maladies cardio vasculaires.

Quid de l’eau minérale ?

Les eaux minérales font vivre les grands groupes de l’agroalimentaire plus qu’elles nourrissent notre santé ! En effet, en plus de leur prix 200 à 300 fois supérieur à celui de l’eau du robinet, elles possèdent des minéraux qui n’ont une action bénéfique que lorsqu’elles sont prises à la source. C’est l’empreinte énergétique, mémoire des lieux harmonisés qu’elles ont traversés, qui fournit des minéraux « vivants ». Aussi une eau trop minéralisée possède des inconvénients proches de ceux évoqués à propos du calcaire.

Les eaux de source qui possèdent une faible minéralité, inférieure à 150 mg par litre, sont plus satisfaisantes à condition de répondre aux critères suivants. Le professeur Louis-Claude Vincent a longuement étudié l’importance de la qualité de l’eau dans l’évolution des maladies chroniques, dégénératives comme le cancer, ainsi que leur incidence sur la qualité de notre terrain. Il a pu établir qu’une eau bonne pour la santé, c’est-à-dire qui ne fera pas le lit du développement dans notre corps de virus, de bactéries, de champignons ou de maladies, devait être légèrement acide (pH entre 6 et 7), peu minéralisée, autrement dit contenant moins de 120 mg de résidus secs par litre à 180 °C, ayant une résistivité située entre 6 000 et 100 000 ohms et légèrement réductrice (rH2 entre 24 et 28), c’est-à-dire à l’opposé des eaux du robinet oxydées, traitées par le chlore. Ces indications figurent normalement sur les étiquettes des eaux en bouteille. Or, si certaines bonnes eaux de source satisfont à ces points, elles restent néanmoins chères, conditionnées en bouteilles de plastique (pas toujours recyclé) et leur usage est souvent limité à l’eau que nous buvons.

L’eau filtrée par osmose inverse

Filtrer l’eau du robinet par un filtre à osmose inverse possède l’avantage de créer une eau pure, puisque seules les molécules d’eau et quelques minéraux passent la barrière très sélective du filtre et répondent aux critères de la bioélectronique de Vincent. L’eau perd son côté alcalin et oxydé et augmente sa résistivité. Il ne reste plus qu’à la réinformer correctement, en l’exposant par exemple quelques heures à la lumière ou au soleil dans un bocal en verre, pour lui redonner sa bonne structure moléculaire.

Ainsi se termine cette série de 5 articles consacrée à l’eau !
Vous pouvez lire l’intégralité des 5 articles en cliquant sur les liens ci-dessous :
Partie 1 – L’eau selon la naturopathie
Partie 2 – La déshydratation et ses conséquences
Partie 3 – Les effets secondaires de la déshydratation
Partie 4 – Combien et quand boire ?
Partie 5 – Composition de l’eau que nous consommons et ses effets sur l’organisme (article ci-dessus)

Pour recevoir plus de conseils de la part d’Alain Huot, remplissez le formulaire ci-dessous.

Qu’est-ce qu’un MONDE MEILLEUR ?

Cela consiste-t-il pour vous à posséder une belle maison, plus de biens matériels, plus d’argent ? À avoir une vie affective plus épanouie ? À avoir une vie sociale et amicale plus satisfaisante ? À vivre dans un monde plus juste, plus humain, plus équitable ? À vivre dans un monde où les ressources ne sont pas gaspillées, où la nature est préservée ?

En souhaitant participer à la création d’un monde meilleur, nous sous-entendons que le monde actuel n’est pas bon ! Or, si on voit en permanence les mauvais côtés du monde, les aspects négatifs vont finir par envahir tout notre espace.

Et pourtant, en regardant les choses avec un œil différent, nous pouvons voir un monde merveilleux, peuplé de belles personnes. Selon le prisme par lequel nous regardons, nous pouvons contacter chaque jour ce que le monde a de beau : des gestes de solidarité, de la générosité, de l’entraide, du respect, de l’amour, de la joie. N’oublions pas que le monde dans lequel nous vivons est le reflet de l’image que nous en avons.

Et vous, quelle est votre définition d’un monde meilleur ?

Je vous souhaite une agréable journée,
Ludovic

J’ai décidé de DÉMISSIONNER DE MON POSTE DE JOURNALISTE d’actualité pour créer un média inspirant

Changer la manière d’exercer le métier de journaliste

Sandra a consacré 10 ans de sa vie au journalisme d’actualité jusqu’au moment où elle en a eu marre de traiter principalement des sujets négatifs et déprimants : « Je me suis dit que je ne pouvais pas continuer dans quelque-chose qui n’est pas en accord avec mes valeurs. »

Elle a donc décidé de quitter son emploi pour se consacrer à la production d’une information plus épanouissante. Elle créé « La Révolution Intérieure« , un blog sur lequel elle poste des articles positifs et inspirants.

Désormais, Sandra est plus confiante et plus heureuse : « à force de rencontrer des personnes positives tu revis, tu te dis oui c’est possible, il y a peut-être un avenir ! ».

Lien vers la vidéo >>

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Le POUVOIR des AFFIRMATIONS POSITIVES

Les affirmations positives ne doivent pas être répétées mécaniquement. Nous devons au contraire les ressentir au plus profond de nous, ce qui permet au subconscient d’intégrer le message.

En ressentant les affirmations et en y croyant, nous activons une fréquence similaire à la prière. Chacun peut créer ses propres affirmations, mais elles ne fonctionneront que si nous y croyons vraiment et si elles nous poussent au dépassement.

Pourquoi ne pas commencer dès maintenant ? En respirant profondément, en calmant votre esprit, vous vous connectez à votre être intérieur et vous trouvez l’inspiration.

Et vous, connaissez-vous le pouvoir des affirmations positives ?

Je vous souhaite une belle journée,
Ludovic