Parvenez-vous à PRENDRE DU RECUL sur votre vie ?

En prenant du recul sur ma vie professionnelle, j’ai compris que j’étais parti sur un mauvais chemin, aussi bien sur le plan professionnel que personnel.

J’étais parti dans une véritable frénésie de développement : créer de nouvelles entreprises, en racheter d’autres, rechercher la forte croissance à tout prix…

L’adrénaline que me procurait cette course à la performance me poussait à en vouloir toujours davantage. Mais j’étais en train de perdre mon âme !

Je commençais à oublier l’importance du socle familial. Je passais de moins en moins de temps avec ma femme et mes enfants. Jusqu’à ce que ma fille cadette, du haut de ses douze ans, me lance avec son franc-parler habituel : « De toute manière, Papa, même quand tu es à la maison, tu n’es pas présent avec nous. » En effet, grâce à une bonne organisation de travail, je m’efforçais d’être présent chaque soir à la maison, mais mon esprit était davantage préoccupé par mes entreprises ou par mes projets : je n’étais pas réellement disponible pour ma famille.

J’ai ainsi commencé à prendre conscience que quelque chose dysfonctionnait chez moi.

Je ne m’accordais plus de bon temps et j’en oubliais la vraie valeur des choses, comme le plaisir de se promener au bord de la mer ou le charme d’un coucher de soleil… Je ne prenais plus aucun instant pour moi, pour réfléchir au sens de ma vie et à ma raison d’être sur terre.

Et vous, parvenez-vous à prendre du recul sur votre vie ?

Je vous souhaite une bonne journée,
Ludovic

J’ai décidé de CHANGER MON RYTHME DE VIE pour pouvoir me consacrer à un projet de sens pour la collectivité

Oser changer de vie pour se réaliser pleinement

Suite à un burn out, Veronica Rocha s’est interrogée sur le sens de sa vie et sur son rythme de travail : « j’ai décidé de changer de vie parce que mon corps a marqué ses limites ».

L’idée : prendre davantage soin d’elle et de son entourage et mettre du sens dans son activité.

Pour ça, elle a quitté son emploi et a créé son propre média web, dans lequel elle recueille des témoignages inspirants de changements de vie, d’initiatives positives et de résiliences.


Lien vers la vidéo >>

Résultats : « Ce n’est que du bonheur ! On voit des choses qu’on ne voyait pas avant. Et je me suis rendue compte que je pouvais faire très bien, autrement, en ne répondant pas aux diktats de la société actuelle. »

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La CRISE est -elle une occasion de CHANGER ?

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Les nombreuses crises à la fois économique, financière et personnelle que j’ai traversées m’ont appris que :

    • derrière chaque crise, il existe des opportunités
    • derrière chaque épreuve, se trouve un cadeau

J’ai écrit le guide « Réussir Zen » pour aider les gens à identifier et réaliser leur raison d’être.

Vous pouvez le télécharger librement

Je vous souhaite le meilleur !
Ludovic

SPIRITUALITÉ OU RELIGION ?

Pour moi, la vie spirituelle existe en dehors de la pratique religieuse. Les dogmes religieux participent à l’enfermement alors que la spiritualité nous relie à plus grand que nous, à ce qui nous dépasse.

En pratiquant la pleine conscience et la pleine présence, des moments de grâce peuvent survenir quand on s’y attend le moins. Le poète Christian Bobin raconte par exemple : « J’épluchais une pomme du jardin quand j’ai soudain compris que la vie ne m’offrirait jamais qu’une suite de problèmes merveilleusement insolubles. Avec cette pensée est entré dans mon cœur l’océan d’une paix profonde ». Pas besoin de partir méditer à l’autre extrémité de la planète, une pomme suffit ! Mais attention toutefois à ne pas se laisser influencer par des personnes qui se prétendent spirituelles et vous disent quoi faire : ce sont des gourous.

Et vous, quelle est votre conception de la spiritualité ?

Bonne journée,
Ludovic

NOS CROYANCES créent notre EXPÉRIENCE

J’ai eu longtemps une croyance limitante précise : j’étais persuadé que, lorsque je mettais du cœur dans un projet, celui-ci ne trouverait pas son équilibre financier. Après un travail sur moi, j’ai changé cette croyance et notre dernier projet hôtelier dans le Pays-Basque, dans lequel j’ai mis beaucoup de joie et de passion, fonctionne très bien. En changeant ma croyance, j’ai réussi à changer mon expérience.

Enfant, quand je me faisais mal, on me disait : « Tu n’as pas été sage, c’est le bon Dieu qui te punit. » Aussi, j’ai cru pendant un certain temps que, si je vivais quelque chose de désagréable, c’était que je l’avais mérité. En fait, c’était ma croyance qui créait ce sentiment !

Or, Pierre Catelin estime que « si l’on change la croyance à l’origine d’un sentiment désagréable ou d’un symptôme physique, il n’y a plus de raison que ce message persiste ou réapparaisse… Non seulement il n’y a plus de raison, mais ce n’est plus possible. Vous ne pouvez pas vivre de croyance désagréable s’il n’y a pas de croyance dystropique à la base. Nous ne sommes pas les esclaves de nos émotions et la maladie n’est pas une fatalité« .

Et vous, avez-vous identifié vos croyances limitantes ?

Je vous souhaite une bonne journée,
Ludovic

Détachons-nous du RÉSULTAT

Le détachement consiste à se détacher du résultat de nos actions pour nous centrer sur l’action elle-même.

Quand j’ai commencé à travailler cet aspect de la méditation, j’ai cherché à m’échapper de la souffrance, des difficultés. J’avais beaucoup plus de mal à me détacher de mes succès.

Il y a quelques années, seul le but m’intéressait et je ne vivais que pour l’atteinte de mes objectifs. Une fois l’objectif atteint, je passais immédiatement au suivant sans éprouver de plaisir et sans rien célébrer. Aujourd’hui, le chemin m’importe beaucoup plus que la réalisation de mon objectif final et je fais en sorte d’éprouver du plaisir dans mes actions, sans m’accrocher excessivement à la réussite. Je fais de mon mieux dans chacune de mes actions et je suis présent à toutes les expériences qui me construisent.

Et vous, êtes-vous prêt à vous détacher du résultat ?

Je vous souhaite une bonne journée,
Ludovic