CALME ET SÉRÉNITÉ

Le temps est une création de notre esprit. Lorsque celui-ci est agité, le temps semble s’accélérer. Alors que lorsque nous sommes calmes et sereins, le temps semble ralentir.

J’avais donc l’impression de m’être totalement libéré de la pression du temps. Pourtant, une anecdote récente m’a prouvé le contraire.

Je suis en train de prendre tranquillement un café chez un ami. Soudain, un sentiment de culpabilité me traverse l’esprit : j’ai oublié de passer des coups de téléphone urgents.
Instantanément, je deviens impatient de terminer mon rendez-vous, et je prends congé rapidement. Alors que je ne suis qu’à quelques mètres de lui, mon ami se rend compte que, devant mon départ précipité, il a oublié de me donner quelque chose et m’appelle. Emmêlé dans mes pensées et dans la projection de ce qui me reste à faire, je ne l’entends même pas !

Le lendemain, quand mon ami me le raconte, je prends conscience qu’il me reste encore du chemin à parcourir pour être totalement présent à moi-même en toutes circonstances… Je sais pourtant que, en n’étant pas pleinement conscient de ce qui m’entoure, je peux passer à côté des plus belles choses de la vie.

Le jour suivant, je pars à Paris pour négocier des créances bancaires. Préoccupé, je traverse le parc Monceau totalement absent… je suis encore dans mes pensées avec l’envie d’être ailleurs… Décidément, il me reste encore du travail à réaliser sur moi-même !

Et vous, savez-vous être calme et serein ?

Excellente journée,
Ludovic

LA NON-RÉACTION À UN PROBLÈME ouvre toutes les POSSIBILITÉS

J’étais devenu le champion en matière de réaction face à un problème. Pour évacuer la difficulté, je faisais en sorte de trouver rapidement une solution pour ne plus avoir à subir le problème !

J’ai en effet été programmé depuis mon plus jeune âge à réagir à une situation et à y apporter une réponse immédiate. Mes collaborateurs avaient ainsi pris l’habitude que je réponde tout de suite à leurs sollicitations. Si je ne répondais pas suffisamment rapidement, j’étais un patron « pas très réactif » !

J’ai fini par comprendre ce que je devais faire : rien ! Plutôt que de lutter contre la situation, je devais l’accepter sans la juger.

Selon Pascal Spiler, « dans l’espace de non-action, vous accédez au champ d’infinies potentialités, alors qu’en décidant d’agir, vous réduisez les possibilités à une seule. » En refusant de lutter contre les événements, nous nous plaçons dans le flot de la vie. Il ne s’agit pas de remonter le courant mais au contraire de se laisser porter.

Maintenant, lorsqu’un de mes collaborateurs me sollicite pour résoudre un problème, je prends un temps d’écoute, de ressenti, je reste présent à la difficulté, ouvert à toutes les possibilités… Alors, sereinement, la réponse finit par émerger…

Et vous, parvenez-vous à ne pas prendre de décision hâtive face à un problème ?

Je vous souhaite une agréable journée,
Ludovic

Avez-vous défini vos PRIORITÉS afin vous ÉPANOUIR PLEINEMENT ?

Une histoire particulièrement riche d’enseignements m’a été racontée un jour : la métaphore du vase et des gros cailloux.

Un jour, un vieux professeur d’une école prestigieuse fut engagé pour donner une formation sur l’organisation efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation, et le professeur n’avait donc qu’une heure pour « passer son message ». Debout, devant ce groupe d’élite prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner, le vieux professeur les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience ».

De sous la table qui le séparait de ses apprenants, il sortit un immense pot de verre de plus de quatre litres qu’il posa délicatement en face de lui. Il sortit ensuite une douzaine de cailloux, à peu près gros comme des balles de tennis, et les plaça délicatement un par un dans le grand pot. Lorsque celui-ci fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou, l’enseignant leva lentement les yeux vers ses étudiants et leur demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? ». Tous répondirent : « Oui ! ». Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? ».

Alors il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux jusqu’au fond du pot. Le vieux professeur leva à nouveau les yeux vers l’auditoire et demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? ». Cette fois, ses brillants étudiants commençaient à comprendre son manège. L’un d’eux répondit :

« Probablement pas ! »

– Bien ! », répondit le vieux professeur.

Il se pencha à nouveau et cette fois sortit de sous la table un seau de sable. Il versa le sable dans le pot. Il emplit les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, le vénérable enseignant demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? ». Cette fois, sans hésiter et en cœur, les brillants élèves répondirent :

« Non !

– Bien ! », répondit le professeur.

Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux professeur leva alors les yeux vers son groupe et demanda :

« Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? »

Pas fou, le plus audacieux de la classe, songeant au sujet de ce cours, répondit :

« Cela démontre que, même lorsqu’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire.

– Non, répondit le vieux prof, ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer par la suite. »

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos. Le vieux professeur leur dit alors :

« Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? votre santé ? votre famille ? vos amis ? réaliser vos rêves ? faire ce que vous aimez ? apprendre ? défendre une cause ? vous relaxer ? prendre le temps ou tout autre chose ? Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ces gros cailloux en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas la réussir… Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors n’oubliez pas de vous poser à vous-mêmes la question : quels sont les gros cailloux dans ma vie ? Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot. »

D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua lentement son auditoire et quitta la salle…

Pour ma part, j’ai constaté que, pour chaque être humain, les plus gros cailloux étaient le fait de s’épanouir personnellement et professionnellement, d’accéder au bonheur et à la joie de vivre.

Et vous, avez-vous défini vos priorités afin vous épanouir pleinement ?

Je vous souhaite une bonne journée,
Ludovic

Comment écouter ses INTUITIONS ?

argent-et-spiritualite

D’anciens écrits révèlent que « l’intuition est la connaissance qui découle d’un degré supérieur de la conscience, qui s’appelle l’esprit Universel. La connaissance est communiquée à notre subconscient au moyen de vibrations. Les relations sont alors transmises à notre cerveau et à certaines de nos glandes endocrines, qui interprètent cette connaissance d’une manière que nous comprendrons. Ceci explique pourquoi nous ressentons tout un élan impulsif, comme une impression ou un sentiment provenant de notre estomac ou de la région du cœur. »

La première attitude à adopter est de se relâcher : plus nous sommes calmes et détendus, plus nous sommes sensibles aux messages de l’Univers. Ensuite, en lui posant des questions, notre intuition nous répond.

Au début de ma vie professionnelle, j’avais peur de me tromper en écoutant mon intuition, je ne lui faisais pas suffisamment confiance. Souvent, j’ai écouté la voie de la raison, mais au fond de moi résidait le regret de n’avoir pas su écouter mon intuition… Nous pouvons nous entraîner avec des choses simples, par exemple quand le téléphone sonne : « qui m’appelle ? ». Souvent, la réponse nous est révélée en un éclair.

Et vous, arrivez-vous a vous détendre pour percevoir vos intuitions ?

Je vous souhaite une bonne journée,
Ludovic

Le BONHEUR est en soi

J’ai amassé beaucoup d’argent mais pas le bonheur véritable. Il a fallu que je perde une partie de ma fortune pour comprendre que le bonheur était en moi et nulle part ailleurs ! Quand j’ai commencé à me sentir plus en paix, plus serein, mon environnement extérieur s’est nettement amélioré : le matériel était là quand j’en avais besoin, sans plus, mais bien suffisamment pour le bien-être de toute la famille.

En réalité, le bonheur n’est pas un but : il est un moyen. Pascal Spiler explique que « ce n’est pas en réalisant vos souhaits que vous serez heureux, c’est même exactement l’inverse : c’est quand vous serez heureux que vos souhaits se réaliseront ». J’ai ainsi fini par comprendre que mon chemin n’a pas de but, mais qu’il est le but. Notre vie actuelle est aussi importante que la direction que nous souhaitons donner à notre projet de vie. Nous ne sommes pas venus sur terre pour atteindre un objectif précis, mais pour matérialiser une intention, pour apporter l’amour, la joie, la paix, le soulagement, l’enthousiasme…

Le bonheur est avant tout un état interne qui n’a rien à voir avec les circonstances extérieures. Il se décide, s’apprend, s’entretient. Nous possédons en nous tout ce dont nous avons besoin pour être heureux, et nous pouvons donc l’être même si les circonstances extérieures nous sont défavorables. Par ailleurs, quand nous sommes heureux, quand nous nous sentons bien, le monde autour de nous devient étonnamment plus favorable. La vie nous apporte ce dont nous avons besoin.

Et vous, cherchez-vous le bonheur en vous ?

Je vous souhaite une agréable journée,
Ludovic

Comment choisir LIBREMENT notre vie ?

La loi de l’attraction permet d’attirer dans sa vie toutes les personnes, toutes les choses – positives ou négatives – auxquelles nous accordons de l’attention, de l’énergie, de l’intérêt…

Selon la loi de l’attraction, « ce qui se ressemble s’assemble » : lorsque nous pensons à quelque chose, nous attirons la manifestation de ces pensées. Ainsi, par les images que nous entretenons dans notre esprit, nous attirons à nous tout ce qui nous arrive dans la vie : les gens qui nous entourent, notre santé, notre situation financière, la voiture que nous conduisons, notre bonheur…

Plusieurs outils permettent de créer ces énergies d’attraction, comme la pensée positive, la prière, la méditation, la visualisation, le ressenti, l’autosuggestion…

Et vous, êtes-vous prêt à choisir votre vie ?

Excellente journée,
Ludovic

S’accorder le TEMPS d’être HEUREUX

J’ai cru pendant longtemps que, pour réussir sa vie, il fallait fournir beaucoup d’efforts. J’avais la conviction que, pour accéder au bonheur, je devais travailler de manière acharnée et faire preuve d’une grande volonté pour que mon environnement et le monde s’y plient. Je pensais devoir constamment lutter pour atteindre mes objectifs, pour obtenir et posséder… Tout cela pour atteindre un but qui m’apporterait finalement le bonheur.

Avec un tel état d’esprit, ma vie de chef d’entreprise était tellement remplie qu’elle ne laissait pas de place à l’imprévu, ni au plaisir de profiter du moment présent. A tel point que lorsque j’étais en déplacement et qu’un rendez-vous était annulé, je culpabilisais de profiter de ce moment de liberté : je ne m’accordais même pas le droit de boire simplement un café sur une terrasse ou de me promener au bord de la mer.

Après une longue réflexion personnelle, j’ai pris la décision de travailler à partir de chez moi. Aujourd’hui, nos deux bureaux se trouvent être respectivement éloignés de 400 kilomètres et de 100 kilomètres de mon domicile, ce qui m’empêche volontairement de me rendre quotidiennement au bureau.

Ce luxe de pouvoir travailler sans pression, sans obligation, m’a amené un bien-être qui n’a pas de prix. Cela m’a donné la liberté d’aller courir le matin au bord de la mer, de me promener au pied des montagnes sous le soleil du Pays-Basque, ou encore d’emmener mes enfants surfer le mercredi après-midi.

Récemment, j’ai fait une expérience qui m’aurait été impensable quelques années auparavant : je me suis assis au bord d’une rivière, et je me suis senti aussi calme que le cours d’eau.

Progressivement, j’ai pris conscience de la simplicité et de la tranquillité de toute chose. Et j’ai identifié cet état interne comme étant le bonheur !

Et vous, prenez-vous le temps d’être heureux ?

Je vous souhaite une belle journée,
Ludovic

Cultivez-vous la JOIE ?

Bien souvent, nous résistons à l’appel de la joie dans la vie. Une part de nous a envie de s’accorder du plaisir et une autre nous dit : « ce n’est pas bien, il ne faut pas ! ». Dans ces cas-là, nous sommes forts pour nous justifier : « je dois travailler », « je n’ai pas le temps »… Certaines personnes affirment que la vie est une épreuve, une école, et qu’elle est censée être malheureuse. À l’inverse, Neil Donald Walsch explique dans L’Abondance véritable que « le bonheur est votre état d’être naturel et vous pouvez occuper cet espace tout le temps. Vous n’aurez plus jamais à être malheureux. »

La vie est donc faite pour être heureuse, à une condition : que nous en soyons persuadés ! « Si vous croyez que la vie est faite pour être heureuse, elle le sera. » Dans le cas contraire, la vie se déroulera selon notre non-croyance. Comme le répète Alexandre Jollien, il faut jouir sous le soleil, profiter de la joie simple d’exister, de pouvoir embrasser sa femme, ses enfants, apprécier de boire et de manger. Le plaisir se trouve en effet dans l’instant présent, dans des petites choses du quotidien : lire un livre, faire une promenade dans la nature, faire du sport, admirer un paysage… Chacun peut trouver ce qui lui fait profondément plaisir.

Cela parait facile et pourtant, de nombreux obstacles sont à surmonter : nos peurs, nos doutes, notre mental qui analyse et complique les choses, notre histoire qui nous coupe de notre vraie nature… Pour ma part, suis-je heureux tout le temps ? Non. Je mentirais si je l’affirmais. Suis-je plus heureux qu’avant ? Oui, de plus en plus… Car plutôt que de chercher un bonheur absolu, je profite des instants de joie qui me sont offerts régulièrement.

En Afrique, la joie est partout. Malgré le grand dénuement qui y règne, les réunions de travail de l’association avec laquelle nous travaillions au Burkina-Faso se déroulaient dans une atmosphère détendue, dans la bonne humeur, dans des élans de spontanéité ponctués de grands éclats de rire ! Cette expérience m’a amené à prendre une décision : choisir systématiquement de créer de la joie, de la facilité, de la légèreté dans tout ce que j’entreprends. Si un projet ne répond pas à ces critères, je l’abandonne.

Et vous, cultivez-vous la joie ?

Je vous souhaite une belle journée,
Ludovic

ÊTES-VOUS PRÉSENT À LA VIE ?

J’ai suivi des stages de développement personnel où nous prenions les repas en pleine conscience (dans le silence, sans lecture, sans se regarder) et nous pratiquions la marche de pleine conscience : marcher lentement, en sentant nos pieds sur le sol, sans réfléchir, sans anticiper.

Même si j’ai eu beaucoup de difficultés au début, j’ai fini par découvrir que, en étant présent à ce que l’on mange, le repas semble plus savoureux. De même, écouter totalement quelqu’un qui nous parle nous permet de vraiment l’entendre, sans être dans le jugement…

Se réapproprier l’ordinaire est un autre moyen pour nous de rester présents. Nous oublions souvent les objets qui nous entourent, à force de les voir dans notre quotidien : les tableaux, notre mobilier, nos objets décoratifs… En les regardant en conscience, nous sommes à nouveau touchés par leur beauté, nous nous souvenons de l’histoire de tel ou tel objet… Il m’arrive également, en montant dans ma voiture, de ne pas brancher l’autoradio mais de prendre conscience de ce que je ressens : le contact de mes mains sur le volant, de mes pieds sur les pédales…

Et vous, êtes-vous présent à la vie ?

Belle journée,
Ludovic

Vous laissez-vous GUIDER par VOTRE INTUITION ?

Plus j’avance dans la vie et plus je m’aperçois que mon libre arbitre est limité, que mes choix sont limités.

Dès qu’un choix s’ouvre à moi, je cherche à activer mon intuition afin que la décision soit le plus possible guidée par mon essence intérieure. Ainsi, mon intuition me guide de plus en plus dans mes choix. C’est elle qui m’a poussé, par exemple, à écrire mon blog ou à entreprendre la rédaction de mon livre.

Et quand je m’éloigne de ce que je suis vraiment venu réaliser dans cette incarnation, l’Univers me rappelle sans cesse à l’ordre ! Les signes de ces avertissements varient d’une personne à l’autre ; dans mon cas, ils prennent la forme de résistances ou de projets entrepreneuriaux qui n’aboutissent pas.

Par exemple, j’ai travaillé avec un consultant sur un projet de fond d’investissement éthique. Il s’agissait de récolter des fonds auprès d’investisseurs qui prendraient ensuite des participations dans le lancement d’entreprises solidaires, sociales et citoyennes ayant un projet porteur pour l’humanité. Nous avions imaginé un suivi dématérialisé, avec la présence de mentors ; de grands noms de l’économie sociale et solidaire avaient été approchés. Mais le projet n’était pas fluide et se heurtait à de nombreux freins… Je finis par accepter l’idée que ce projet n’était pas pour moi (trop financier ?) et que l’Univers avait d’autres vues me concernant.

Et vous, vous laissez-vous guider par votre intuition ?

Je sous souhaite une bonne journée,
Ludovic