Êtes-vous PLEINEMENT PRÉSENT à la vie ?

En étant pleinement présent, nous prenons aussi plaisir à l’action en cours, même si celle-ci ne nous passionne pas particulièrement.

La difficulté est alors de ne pas laisser nos pensées se diriger vers le passé ou le futur.

Luma, une chamane amérindienne, m’a aidé à prendre conscience de l’importance du moment présent.

En discutant avec elle, j’ai commencé à évoquer la mauvaise nuit que je venais de passer et les difficultés que je rencontrais avec mes entreprises. Luma me répondit :

— Et maintenant, est-ce que ça va ?
— Oui, mais…
— Et maintenant, quel est ton problème ?
— Je n’en ai pas, mais…
— Et maintenant, qu’est-ce qui ne va pas ?

En me ramenant patiemment au moment en cours, Luma me montrait qu’il est impossible d’avoir un problème en étant totalement dans le présent.

Cesser de se battre et de résister amène aussi à être pleinement présent à tout ce qui est : à nous-mêmes, à nos paroles, à nos pensées, à notre environnement.

De vôtre côté, êtes vous pleinement présent à la vie ?

Bonne journée,
Ludovic

RIEZ-VOUS DE VOUS-MÊME ?

Mon éducation stricte m’a enseigné qu’il fallait de la retenue et du contrôle, et j’ai longtemps été trop sérieux. Aujourd’hui, je peux me considérer avec humour.

Quand je suis avec mes enfants, je tourne par exemple à l’autodérision les crèmes antirides que j’achète. Les dernières crèmes miraculeuses que j’ai testées promettaient de faire gagner dix ans après quinze jours d’application, photo(shop !) à l’appui, grâce à l’application combinée de deux crèmes existantes. Le seul souci est que l’engagement portait sur une commande mensuelle d’un an minimum et j’ai eu le plus grand mal à résilier le contrat.

Nous avons bien rigolé de ma crédulité !

Et vous, riez-vous parfois de vous-même ?

Belle journée,
Ludovic

Vivez-vous vos PASSIONS ?

Je vivais une vie très confortable sur le plan matériel, mais je m’éteignais à petit feu jusqu’à ce que je décide d’écouter mon ressenti et de vivre de mes passions.

Certaines personnes font de la sécurité et de l’accumulation de biens matériels le but de leur vie. Combien de fois l’ai-je entendu chez des jeunes (« D’abord, je vais obtenir un travail qui me permette de vivre confortablement, après je vivrai de ma passion : la musique, le chant, la peinture, l’écriture… ») ou chez des personnes plus âgées (« Je ne peux pas quitter mon travail confortable pour réaliser ma passion, on verra plus tard »… à la retraite ?).

D’autres ont plein d’idées et de projets ; ils imaginent de nombreux scénarios mais n’en commencent jamais aucun ou reportent constamment à plus tard. D’autres encore réalisent une multitude de tâches urgentes dans la journée sans jamais prendre le temps d’identifier réellement ce qui les fait vibrer ou de préciser leur vocation, leur rêve.

Et vous, vivez-vous vos passions ?

Bonne journée,
Ludovic

Pourquoi CHOISIR de vivre sa vie au mieux ?

Chacun d’entre nous avons des défis à relever pour vivre au mieux sa vie.

Allez chercher du positif derrière chaque épreuve, c’est le meilleur moyen pour vous libérer de vos contraintes passagères.

Je vous souhaite le meilleur !
Ludovic

S’accorder le TEMPS d’être HEUREUX

J’ai cru pendant longtemps que, pour réussir sa vie, il fallait fournir beaucoup d’efforts. J’avais la conviction que, pour accéder au bonheur, je devais travailler de manière acharnée et faire preuve d’une grande volonté pour que mon environnement et le monde s’y plient. Je pensais devoir constamment lutter pour atteindre mes objectifs, pour obtenir et posséder… Tout cela pour atteindre un but qui m’apporterait finalement le bonheur.

Avec un tel état d’esprit, ma vie de chef d’entreprise était tellement remplie qu’elle ne laissait pas de place à l’imprévu, ni au plaisir de profiter du moment présent. A tel point que lorsque j’étais en déplacement et qu’un rendez-vous était annulé, je culpabilisais de profiter de ce moment de liberté : je ne m’accordais même pas le droit de boire simplement un café sur une terrasse ou de me promener au bord de la mer.

Après une longue réflexion personnelle, j’ai pris la décision de travailler à partir de chez moi. Aujourd’hui, nos deux bureaux se trouvent être respectivement éloignés de 400 kilomètres et de 100 kilomètres de mon domicile, ce qui m’empêche volontairement de me rendre quotidiennement au bureau.

Ce luxe de pouvoir travailler sans pression, sans obligation, m’a amené un bien-être qui n’a pas de prix. Cela m’a donné la liberté d’aller courir le matin au bord de la mer, de me promener au pied des montagnes sous le soleil du Pays-Basque, ou encore d’emmener mes enfants surfer le mercredi après-midi.

Récemment, j’ai fait une expérience qui m’aurait été impensable quelques années auparavant : je me suis assis au bord d’une rivière, et je me suis senti aussi calme que le cours d’eau.

Progressivement, j’ai pris conscience de la simplicité et de la tranquillité de toute chose. Et j’ai identifié cet état interne comme étant le bonheur !

Et vous, prenez-vous le temps d’être heureux ?

Je vous souhaite une belle journée,
Ludovic

Le BONHEUR est en soi

J’ai amassé beaucoup d’argent mais pas le bonheur véritable. Il a fallu que je perde une partie de ma fortune pour comprendre que le bonheur était en moi et nulle part ailleurs ! Quand j’ai commencé à me sentir plus en paix, plus serein, mon environnement extérieur s’est nettement amélioré : le matériel était là quand j’en avais besoin, sans plus, mais bien suffisamment pour le bien-être de toute la famille.

En réalité, le bonheur n’est pas un but : il est un moyen. Pascal Spiler explique que « ce n’est pas en réalisant vos souhaits que vous serez heureux, c’est même exactement l’inverse : c’est quand vous serez heureux que vos souhaits se réaliseront ». J’ai ainsi fini par comprendre que mon chemin n’a pas de but, mais qu’il est le but. Notre vie actuelle est aussi importante que la direction que nous souhaitons donner à notre projet de vie. Nous ne sommes pas venus sur terre pour atteindre un objectif précis, mais pour matérialiser une intention, pour apporter l’amour, la joie, la paix, le soulagement, l’enthousiasme…

Le bonheur est avant tout un état interne qui n’a rien à voir avec les circonstances extérieures. Il se décide, s’apprend, s’entretient. Nous possédons en nous tout ce dont nous avons besoin pour être heureux, et nous pouvons donc l’être même si les circonstances extérieures nous sont défavorables. Par ailleurs, quand nous sommes heureux, quand nous nous sentons bien, le monde autour de nous devient étonnamment plus favorable. La vie nous apporte ce dont nous avons besoin.

Et vous, cherchez-vous le bonheur en vous ?

Je vous souhaite une agréable journée,
Ludovic

Êtes-vous LIBÉRÉ du JUGEMENT ?

Ce n’est pas en nous comparant aux autres que nous construirons notre estime de soi, mais simplement en reconnaissant ce que nous sommes, avec nos qualités et nos faiblesses, indépendamment de l’opinion des autres.

Dans mon cas, ce travail s’est effectué par de petits exercices qui m’ont permis de changer progressivement mon regard, sur moi et sur les autres.

Le non-jugement ne signifie pas non-discernement. Un sage a d’ailleurs eu cette formule : « Je pardonne tout, mais je garde la liste ».

Plutôt que de me considérer supérieur ou inférieur à l’autre, plutôt que de regarder ces manquements, j’ai commencé à regarder le meilleur en chacun. J’ai pris l’habitude d’observer chaque jugement que je manifestais et de le transformer en non-jugement.

Et vous, êtes-vous libéré du jugement ?

Je vous souhaite une agréable journée,
Ludovic

Parvenez-vous à MÉDITER avec des BRUITS autour de vous ?

Le pouvoir pacifiant des sons de la nature – la mer, la forêt, la montagne… – a un effet très bénéfique sur moi.

En méditation, nous n’avons pas besoin de silence ou de calme absolu : nous pouvons pratiquer la méditation avec des bruits autour de nous. Lorsque des sons apparaissent, il suffit de les accueillir sans fixer notre attention dessus ni émettre de jugement – par exemple sur le motard qui fait pétarader sa moto – ou d’interprétation sur le côté agréable ou désagréable des bruits que nous entendons.

En méditation de groupe, il m’est arrivé régulièrement d’être dérangé par des bruits extérieurs : une sortie d’école, un portable qui sonne, un klaxon de voiture ou l’éternuement d’un participant… Ce sont de bonnes occasions d’exercice !

Conservons les yeux fermés, accueillons tous les bruits sans jugement… Nous pouvons également nous entraîner à « écouter » le silence et à le savourer, même s’il est très bref.

Et vous, parvenez-vous à méditer avec des bruits autour de vous ?

Je vous souhaite une agréable journée,
Ludovic

Écoutez-vous vos INTUITIONS ?

Après mes difficultés professionnelles, je ressentais que je devais changer de vie. J’avais une grande expérience en immobilier et en hôtellerie ; la sécurité et la logique auraient voulu que je rebondisse dans cette voie. Pourtant, mon intuition me poussait totalement à participer à la création d’un monde meilleur en aidant les autres à trouver leur place.

Ecrire un livre, créer un blog : cela me semblait totalement inaccessible, mais j’ai senti un appel et une grande force me poussant à réaliser ce défi, indépendamment de tout le reste.

Pour trouver sa mission de vie, il n’est pas utile de se comparer aux autres : chacun d’entre nous a sa singularité et, même si d’autres personnes développent déjà la même activité, peu importe, nous saurons y apporter notre différence. Notre mission de vie consiste à oser laisser émerger ce que notre cœur nous dit.

Amma, par exemple, parcourt le monde pour faire des câlins. Elle aurait pris plus de 33 millions de personnes dans ses bras afin d’alléger leurs souffrances. Bien que dans sa communauté les femmes ont l’interdiction de toucher les hommes, Amma les étreint : malgré de fortes oppositions, elle a simplement suivi l’appel de son cœur.

Et vous, écoutez-vous vos intuitions ?

Je vous souhaite une agréable journée,
Ludovic

Vivez-vous vos VALEURS ?

Pascal Spiler conseille de prendre conscience de l’observateur en nous, qui se contente d’observer, qui ne juge pas, ne commente pas, pour qui les choses ne sont ni bonnes ni mauvaises. L’auteur précise que « pour accéder à cette présence tranquille, derrière l’écran de vos pensées, inutile de vous isoler au milieu du désert, le moyen le plus efficace est sans aucun doute la pratique régulière de la méditation. » Au contact de l’observateur en nous, nous pourrons plus facilement découvrir le sens de notre mission.

Lorsque celle-ci ne m’apparaissait pas clairement, j’ai pratiqué un autre exercice proposé par Pascal Spiler : « le moyen le plus simple consiste à déterminer vos valeurs et à les faire vivre. Qu’est-ce qui est important à vos yeux ? Quel monde souhaitez-vous co-élaborer ? »

En ce qui me concerne, je voulais un monde plus juste, plus équitable, plus harmonieux, plus pacifique. J’ai donc tenté de faire vivre au quotidien mes valeurs de respect, de bienveillance, d’humanité, de justice, de générosité…

Et vous, vivez-vous vos valeurs ?

Bonne journée,
Ludovic