Et si les ÉPREUVES étaient un CADEAU ?

Stephen Hawking est paraplégique, il a subi une trachéotomie ; cela ne l’a pas empêché d’être l’auteur de nombreux best-sellers.

Philippe Croizon, électrocuté par une décharge de vingt mille volts, a été amputé des quatre membres ; cela ne l’a pas empêché de traverser la Manche à la nage et de préparer un projet pour parcourir le Dakar.

Nos imperfections ou nos accidents seraient-ils finalement des bénédictions ?

Et vous, quels cadeaux vous ont finalement apporté vos épreuves ?

Je vous souhaite une agréable journée,
Ludovic

POURQUOI demander de l’AIDE à l’EXTÉRIEUR ?

Dans mes difficultés, j’ai reçu l’aide de plusieurs thérapeutes qui ont largement contribué à faire émerger l’homme que je suis aujourd’hui. Ils m’ont notamment fait prendre conscience de la carapace que je m’étais forgé depuis mon enfance et qui s’était renforcée avec les épreuves.

En me protégeant des attaques extérieures, cette armure m’empêchait aussi de m’ouvrir à ma grande sensibilité et d’exprimer pleinement mon potentiel.

J’ai rencontré des philosophes, des sophrologues, des psycho-énergéticiens, des psychologues, des chamans, des sages, des maîtres spirituels. J’ai participé à des stages de développement personnel : psychologie d’évolution, travail sur l’enfant intérieur, sophrologie, stage psycho-énergétique, EFT, méditation, intuition, chamanisme…

Les échanges sincères et profonds avec les groupes ont toujours été d’une grande richesse. Ils m’ont permis de mieux me connaître et de mieux comprendre le monde dans lequel nous vivons. Je suis très reconnaissant envers toutes ces personnes qui m’ont aidé à me libérer, à retrouver à la fois la joie et une raison de vivre.

Et vous, en cas de difficultés, acceptez-vous de l’aide provenant de l’extérieur ?

Je vous souhaite une belle journée,
Ludovic

L’important n’est pas le BUT, c’est le CHEMIN

J’ai fini par prendre conscience que nous sommes en chemin. Nous sommes merveilleux, ici et maintenant. Tout est parfait, ici même. Nous ne serons ni mieux ni meilleurs plus tard. Nous aurons simplement avancé sur notre chemin.

Certains livres ou certains enseignants en développement personnel nous présentent un départ et une arrivée, et, entre les deux, une route. Au début de mon travail sur moi, j’avais envie d’arriver le plus rapidement possible à ma nouvelle vie, plus paisible et pleine de sens. Inconsciemment, j’émettais l’idée que ma situation présente n’était pas bonne et que le bon était au bout de la route ! Bien évidemment, je trouvais que l’amélioration n’était pas assez rapide et je me disais que les méthodes enseignées ne fonctionnaient pas…

Pourtant, comme l’énonce Pascal Spieler, « vous êtes une personne magnifique ici et maintenant. Il n’y a nulle part où aller, vous êtes déjà ce que vous voudriez être. Ne vous comparez pas, ne vous jugez pas, soyez simplement là, présents à vous-mêmes. »

Notre but ne se trouve pas tout au bout du chemin mais ici et maintenant dans ce nouveau pas que nous allons accomplir. Ne soyons pas trop exigeants avec nous-mêmes. Prenons soin de nous et décidons de nous offrir le meilleur avec bienveillance.

Et vous, êtes-vous focalisé uniquement sur le but ou sur le chemin pour atteindre le but ?

Bonne journée,
Ludovic

Retrouvons L’INNOCENCE de l’enfant

L’enfant est totalement présent dans ce qui est. Quand il se heurte à un problème, il ne se noie pas dans la rumination. Cette joie de vivre de l’enfant est riche d’enseignement pour moi.

En vacances à Bali durant l’hiver 2015, Valérie et moi étions accompagnés par un guide prénommé Putu, qui nous a permis de découvrir le vrai Bali, loin des cohortes de touristes du sud de l’île.

Nous avons découvert des temples difficilement accessibles, une nature riche et généreuse, et surtout le peuple balinais, sa joie de vivre, sa légèreté, sa spiritualité, son abandon à plus grand que nous… Les habitants semblaient s’abandonner totalement à la vie et à leurs dieux, sans aucune anxiété pour l’avenir ou regret pour le passé. Ils vivaient comme de grands enfants, dans la joie du moment présent. Pendant les trois jours passés avec Putu, nous avons ri de bêtises de la vie quotidienne.

Retrouver ma joie de petit enfant a été pour moi un vrai bonheur.

Et vous, quelles expériences vous ont permis de revivre la joie du petit enfant ?

Bonne journée,
Ludovic

La PEUR est-elle de bon CONSEIL ?

Quel serait votre vie si vous n’aviez aucune peur ?

Récemment, j’ai eu une prise de conscience qui fera certainement écho chez vous…

Je vous souhaite le meilleur
Ludovic

Ne soyons pas MODESTES

sortie-de-crise

Mon père me répétait souvent : « pour qui te prends-tu ? », « tu peux faire mieux », « tu n’es pas le centre du monde »… Il pensait bien faire en me faisant comprendre que je ne devais pas écraser les autres, que je devais savoir rester discret et modeste en toute circonstance !

Au fond de moi-même, j’avais envie de briller, de sortir de la norme, mais mon éducation me bridait ! De peur de déplaire à l’autre, je n’osais pas montrer mes forces…

Lors de rencontres avec de nouvelles personnes, j’étais toujours honteux de me mettre en avant, honteux de bien gagner ma vie, honteux d’avoir introduit ma société en bourse, honteux de voir grand… J’avais tendance à m’aligner sur la faiblesse et la morosité ambiantes pour ne pas montrer ma différence ! J’avais peur de ce que pouvaient penser les autres de ma réussite.

Et vous, aimez-vous briller et exprimer vos plus belles réalisations ?

Bonne journée,
Ludovic

Prenons le TEMPS DE VIVRE pleinement

À la tête de mon groupe, je faisais tout (très) rapidement : les rendez-vous s’enchaînaient les uns après les autres, je profitais des repas du midi pour continuer à travailler dans notre restaurant avec un collaborateur, des partenaires, mes conseils… Ensuite, je saturais mes week-ends de tout ce que je n’avais pas eu le temps de faire pendant la semaine : des achats personnels, une sortie en famille ou entre amis, la lecture (rapide) de magazines…

Je me sentais comme happé par le système et je vivais mécaniquement, sans vraiment être conscient d’exister. Au fond de moi, je voulais aider les autres et réaliser de grandes actions humanitaires. Faute de temps, je remettais cela à plus tard.

Mais la vie fait bien les choses : elle a décidé de me stopper net en me faisant déposer le bilan. J’aurais préféré plus de douceur, mais quand on ne comprend pas les messages que la vie nous envoie…

Et-vous, prenez-vous le temps de vivre pleinement ?

Je vous souhaite une bonne journée.
Ludovic

Apportons NOTRE CONTRIBUTION au monde

Oui, notre contribution peut être modeste, uniquement perceptible dans le cercle privé ou beaucoup plus large, mais chacun de nous a quelque chose à apporter au monde !

Quelle que soit notre origine, nous sommes sur terre pour nous réaliser, pour réaliser nos rêves, et nous avons tous la possibilité de le faire. Nous avons tous au fond de nous un projet de vie, quelque chose qui exprime la meilleure version de nous-mêmes (notre plein potentiel). Notre mission de vie consiste à nous connecter constamment à ce qu’il y a de plus fort, de plus grand et de plus noble dans le monde.

Chacun d’entre nous exprime son don de manière différente. Aussi, apporter sa contribution au monde peut prendre des formes innombrables : faire de sa peinture son activité principale pour un ancien comptable qui s’ennuyait dans son travail ; éduquer les enfants avec une pédagogie basée sur le savoir-être comme le fait l’école Living School ; s’occuper d’enfants handicapés ; réaliser des actions de reboisement dans le monde entier, comme le fait Nicolas Métro avec sa société Kinomé.

Et vous, exprimez-vous le meilleur de vous-même afin d’apporter votre contribution à notre monde ?

Je vous souhaite une agréable journée,
Ludovic

RESTONS NOUS-MÊME

confinement

Rencontrer pour la première fois une personne publique me stressait profondément. Dans le cadre de mes activités, j’ai dû rencontrer plusieurs députés, sénateurs, anciens ministres ou préfets. À chaque fois, je jouais un personnage et je n’étais absolument pas naturel.

Peu de gens savaient réellement qui j’étais avant le lancement de mon blog. Je me livrais difficilement et je jouais mes personnages. J’ai dû faire un effort pour accepter de me mettre à nu, avec mes forces et mes faiblesses. J’étais conscient qu’en étant pas totalement moi-même, je ne pourrai pas aider les autres en les faisant bénéficier de mes expériences.

Et vous, optez-vous pour le naturel lors de vos rencontres ?

Bonne journée,
Ludovic

LA JOIE

Pour découvrir mon chemin, j’ai entrepris un travail de remémoration : je me suis interrogé sur les instants de pure joie et de pur bonheur que j’avais connus depuis le début de ma vie professionnelle. Cela m’a renvoyé à des moments où j’avais, de manière sincère et sans intérêt particulier, aidé des personnes à se révéler à elles-mêmes, à prendre conscience du potentiel enfoui en elles et des belles choses qu’elles pourraient réaliser, à se dépasser.

Il y a une quinzaine d’années, j’ai notamment vécu cette expérience au Sénégal, lorsque que nous avons financé la création d’entreprise d’un jeune Sénégalais.

Valérie, les enfants et moi faisions du quad dans la brousse et avons sympathisé avec un jeune guide qui rêvait de créer sa société de location de quad. Après réflexion, nous avons décidé de financer son rêve. Malgré les difficultés, nous avons vécu avec lui une expérience humaine très riche, dont nous sommes ressortis grandis.

Et vous, savez-vous trouver la joie en aidant les autres ?

Je vous souhaite une bonne journée,
Ludovic