RIEZ-VOUS DE VOUS-MÊME ?

on éducation stricte m’a enseigné qu’il fallait de la retenue et du contrôle, et j’ai longtemps été trop sérieux. Aujourd’hui, je peux me considérer avec humour.

Quand je suis avec mes enfants, je tourne par exemple à l’autodérision les crèmes antirides que j’achète. Les dernières crèmes miraculeuses que j’ai testées promettaient de faire gagner dix ans après quinze jours d’application, photo(shop !) à l’appui, grâce à l’application combinée de deux crèmes existantes. Le seul souci est que l’engagement portait sur une commande mensuelle d’un an minimum et j’ai eu le plus grand mal à résilier le contrat.

Nous avons bien rigolé de ma crédulité !

Et vous, riez-vous parfois de vous-même ?

Belle journée,
Ludovic

Comment tirer BENEFICE de cette CRISE ?

nature

Le monde est en train de se transformer sous nos yeux.

Nous pouvons en retirer du positif : chacun a quelque chose à gagner.

Rappelez-vous que :

    • derrière chaque crise, il existe des opportunités
    • derrière chaque épreuve, se trouve un cadeau

J’ai écrit le guide « Réussir Zen » pour aider les gens à identifier et réaliser leur raison d’être.

Vous pouvez le télécharger librement

Je vous souhaite le meilleur !
Ludovic

ACCEPTER L’ÉCHEC

En acceptant l’échec, en en tirant les leçons, en le transformant en expérience de vie et en le considérant comme un bienfait, on peut le muer en une puissante force de réussite. Les plus grands succès ont d’ailleurs été écrits par des personnes qui ont transformé un problème en opportunité. En acceptant l’événement, en ne blâmant personne – y compris nous-mêmes -, nous trouvons une réponse créative à la situation, ce qui nous permet de transformer les choses en une réalité meilleure.

Dans une situation de changement imprévu, nous nous sentons en danger et nous résistons. Mais tout ce à quoi l’on résiste persiste. En effet, en accordant sans cesse de l’attention négative à une chose, on continue à la placer devant soi et à lui donner de l’énergie.

Rien ne sert donc de lutter contre ce qui est contraire au résultat attendu ; il est préférable d’aborder les choses de manière sereine et étendue. Alors, il devient même possible de découvrir le sens caché derrière chaque événement.

Et vous, acceptez-vous vos échecs ?

Je vous souhaite une belle journée,
Ludovic

LES GRANDES DOULEURS amènent les GRANDS CHANGEMENTS

On a tendance à penser que le bonheur est l’état normal pour un être humain et que la douleur ne devrait pas exister. Or, la vie est faite de bonheurs et de douleurs, de phases de contraction et d’expansion. C’est l’ordre naturel des choses.

Lorsque la vie nous frappe durement, la douleur est inévitable et nous semble insurmontable : quand la maladie est là sans possibilité de guérison, quand un être aimé s’en va, après un échec…

Lorsque j’ai vécu l’épreuve du dépôt de bilan (pour d’autres, ce sera une séparation, une maladie grave, un burn-out, un deuil…), la douleur était à certains moments d’une telle intensité qu’elle semblait m’anéantir. Mais j’ai compris après coup qu’il y avait une raison à ce supplice.

Il n’y a pas de hasard dans la vie et tout a une raison d’exister. Adopter cet état d’esprit permet d’accueillir la douleur et d’en prendre la responsabilité. Eh oui, même si c’est difficile à accepter, c’est moi seul qui ai créé mon épreuve et celle-ci est porteuse d’un message, d’un signe…

La douleur peut devenir ainsi un défi, elle peut être l’occasion de transformer sa vie !

De votre côté, quels changements vos douleurs vous ont apportés ?

Je vous souhaite une bonne journée,
Ludovic

Êtes-vous LIBÉRÉ du JUGEMENT ?

Ce n’est pas en nous comparant aux autres que nous construirons notre estime de soi, mais simplement en reconnaissant ce que nous sommes, avec nos qualités et nos faiblesses, indépendamment de l’opinion des autres.

Dans mon cas, ce travail s’est effectué par de petits exercices qui m’ont permis de changer progressivement mon regard, sur moi et sur les autres.

Le non-jugement ne signifie pas non-discernement. Un sage a d’ailleurs eu cette formule : « Je pardonne tout, mais je garde la liste ».

Plutôt que de me considérer supérieur ou inférieur à l’autre, plutôt que de regarder ces manquements, j’ai commencé à regarder le meilleur en chacun. J’ai pris l’habitude d’observer chaque jugement que je manifestais et de le transformer en non-jugement.

Et vous, êtes-vous libéré du jugement ?

Je vous souhaite une agréable journée,
Ludovic

Parvenez-vous à MÉDITER avec des BRUITS autour de vous ?

pouvoir pacifiant des sons de la nature – la mer, la forêt, la montagne… – a un effet très bénéfique sur moi.

En méditation, nous n’avons pas besoin de silence ou de calme absolu : nous pouvons pratiquer la méditation avec des bruits autour de nous. Lorsque des sons apparaissent, il suffit de les accueillir sans fixer notre attention dessus ni émettre de jugement – par exemple sur le motard qui fait pétarader sa moto – ou d’interprétation sur le côté agréable ou désagréable des bruits que nous entendons.

En méditation de groupe, il m’est arrivé régulièrement d’être dérangé par des bruits extérieurs : une sortie d’école, un portable qui sonne, un klaxon de voiture ou l’éternuement d’un participant… Ce sont de bonnes occasions d’exercice !

Conservons les yeux fermés, accueillons tous les bruits sans jugement… Nous pouvons également nous entraîner à « écouter » le silence et à le savourer, même s’il est très bref.

Et vous, parvenez-vous à méditer avec des bruits autour de vous ?

Je vous souhaite une agréable journée,
Ludovic

Vivez-vous vos VALEURS ?

Pascal Spiler conseille de prendre conscience de l’observateur en nous, qui se contente d’observer, qui ne juge pas, ne commente pas, pour qui les choses ne sont ni bonnes ni mauvaises. L’auteur précise que « pour accéder à cette présence tranquille, derrière l’écran de vos pensées, inutile de vous isoler au milieu du désert, le moyen le plus efficace est sans aucun doute la pratique régulière de la méditation. » Au contact de l’observateur en nous, nous pourrons plus facilement découvrir le sens de notre mission.

Lorsque celle-ci ne m’apparaissait pas clairement, j’ai pratiqué un autre exercice proposé par Pascal Spiler : « le moyen le plus simple consiste à déterminer vos valeurs et à les faire vivre. Qu’est-ce qui est important à vos yeux ? Quel monde souhaitez-vous co-élaborer ? »

En ce qui me concerne, je voulais un monde plus juste, plus équitable, plus harmonieux, plus pacifique. J’ai donc tenté de faire vivre au quotidien mes valeurs de respect, de bienveillance, d’humanité, de justice, de générosité…

Et vous, vivez-vous vos valeurs ?

Bonne journée,
Ludovic

Parvenez-vous à PRENDRE DU RECUL sur votre vie ?

En prenant du recul sur ma vie professionnelle, j’ai compris que j’étais parti sur un mauvais chemin, aussi bien sur le plan professionnel que personnel.

J’étais parti dans une véritable frénésie de développement : créer de nouvelles entreprises, en racheter d’autres, rechercher la forte croissance à tout prix…

L’adrénaline que me procurait cette course à la performance me poussait à en vouloir toujours davantage. Mais j’étais en train de perdre mon âme !

Je commençais à oublier l’importance du socle familial. Je passais de moins en moins de temps avec ma femme et mes enfants. Jusqu’à ce que ma fille cadette, du haut de ses douze ans, me lance avec son franc-parler habituel : « De toute manière, Papa, même quand tu es à la maison, tu n’es pas présent avec nous. » En effet, grâce à une bonne organisation de travail, je m’efforçais d’être présent chaque soir à la maison, mais mon esprit était davantage préoccupé par mes entreprises ou par mes projets : je n’étais pas réellement disponible pour ma famille.

J’ai ainsi commencé à prendre conscience que quelque chose dysfonctionnait chez moi.

Je ne m’accordais plus de bon temps et j’en oubliais la vraie valeur des choses, comme le plaisir de se promener au bord de la mer ou le charme d’un coucher de soleil… Je ne prenais plus aucun instant pour moi, pour réfléchir au sens de ma vie et à ma raison d’être sur terre.

Et vous, parvenez-vous à prendre du recul sur votre vie ?

Je vous souhaite une bonne journée,
Ludovic

La CRISE est -elle une occasion de CHANGER ?

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Les nombreuses crises à la fois économique, financière et personnelle que j’ai traversées m’ont appris que :

    • derrière chaque crise, il existe des opportunités
    • derrière chaque épreuve, se trouve un cadeau

J’ai écrit le guide « Réussir Zen » pour aider les gens à identifier et réaliser leur raison d’être.

Vous pouvez le télécharger librement

Je vous souhaite le meilleur !
Ludovic

SPIRITUALITÉ OU RELIGION ?

Pour moi, la vie spirituelle existe en dehors de la pratique religieuse. Les dogmes religieux participent à l’enfermement alors que la spiritualité nous relie à plus grand que nous, à ce qui nous dépasse.

En pratiquant la pleine conscience et la pleine présence, des moments de grâce peuvent survenir quand on s’y attend le moins. Le poète Christian Bobin raconte par exemple : « J’épluchais une pomme du jardin quand j’ai soudain compris que la vie ne m’offrirait jamais qu’une suite de problèmes merveilleusement insolubles. Avec cette pensée est entré dans mon cœur l’océan d’une paix profonde ». Pas besoin de partir méditer à l’autre extrémité de la planète, une pomme suffit ! Mais attention toutefois à ne pas se laisser influencer par des personnes qui se prétendent spirituelles et vous disent quoi faire : ce sont des gourous.

Et vous, quelle est votre conception de la spiritualité ?

Bonne journée,
Ludovic