L’eau selon la naturopathie (partie 2) – La déshydratation et ses conséquences

raison-d-etre

Les médecines naturelles s’attachent tant à la quantité qu’à la qualité des apports hydriques, afin de prévenir la maladie et de potentialiser la santé.

Samedi dernier, nous avons vu en introduction de cet article, les divers rôles que joue l’eau sur notre organisme. Parlons maintenant de la déshydratation.

La déshydratation et ses conséquences

En Occident, c’est par méconnaissance et par pression des lobbies agroalimentaires qui poussent le consommateur à ingurgiter des eaux bicarbonatées, le plus souvent saturées en sucre, que grand nombre de nos contemporains souffrent des conséquences de la déshydratation.

La sensation de « bouche sèche » est le dernier des signes à survenir à la suite d’un manque d’eau. Lorsque ce signal apparaît, de nombreux autres signaux, voire de dommages, peuvent avoir déjà apparu. Par ailleurs, la tendance à la déshydratation augmente avec les années. Pour preuve, parmi les victimes de la canicule de 2003, nombre d’entre elles étaient âgées et déjà fragilisées par un manque d’apport en eau.

On ne parle peu, dans les traités médicaux, de l’histamine, un médiateur chimique du cerveau, qui joue un rôle des plus importants : c’est elle qui coordonne l’absorption de l’eau dans le corps et règle les problèmes de déshydratation.

L’hypersécrétion de ce médiateur est très souvent impliquée dans les douleurs chroniques, comme les douleurs rhumatismales. Ces douleurs seraient un moyen d’expression de l’intelligence de notre corps qui crie son besoin en eau.

Chez d’autres sujets, un taux d’histamine élevé pourra favoriser des terrains allergiques, asthmatiques ou migraineux.

Traiter ces maux avec des analgésiques ou des antihistaminiques, réponse classique en allopathie, alors que la cause est le manque d’eau, est une aberration qui ne fera que masquer la réelle cause de la souffrance. Pire, la prise régulière de ces molécules de synthèse provoque souvent des effets secondaires.

Samedi prochain, nous verrons la suite de cet article consacré à l’eau et la santé et détaillerons les effets secondaires de la déshydratation.

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Prendre un TEMPS POUR SOI est INDISPENSABLE !

Comme chacun d’entre nous le constate, le temps semble en effet s’accélérer dans le milieu professionnel : les réunions s’enchaînent, les mails s’échangent rapidement, et chaque minute de notre emploi du temps est occupée. Notre journée est ainsi remplie de petits problèmes à gérer.

En tant que dirigeant de mon groupe, j’étais sous pression constante, les rendez-vous se succédaient avec une grande rapidité (pas plus de trente minutes chacun !) et mon emploi du temps était plein plusieurs semaines à l’avance. Ce rythme ne laissait que très peu de place à l’improvisation et à la réflexion, pourtant nécessaires à la prise de décision juste.

J’étais toujours impatient et je demandais à mes interlocuteurs d’aller rapidement à l’essentiel. Cette hyperactivité, cette volonté de toujours aller de l’avant et toujours plus vite, se ressentait dans ma manière de parler et dans le rythme rapide de ma voix. Mon intellect et mon mental menaient la danse et le stress était omniprésent.

Mon hyperactivité m’avait en fait entraîné à meubler les vides. J’avais du mal à me retrouver avec moi-même, et j’utilisais les rares moments inoccupés de mon emploi du temps à lire : j’achetais des dizaines de livres par an, essentiellement des livres de développement personnel, ainsi que des revues, alors qu’en réalité, comme l’énonce si bien Alexandre Jollien dans Vivre sans pourquoi, « je peux lire dans chaque chose, chaque visage, chaque moment de l’existence, lire aux toilettes, lire sous la douche, lire en jouant avec les enfants, lire la vie… ».

Pour certains d’entre nous, le fait d’être débordés justifie de ne pas prendre le temps de nous poser sur ce qui nous semble essentiel et sur ce que nous voulons réaliser de notre vie : « je n’ai pas le temps, mais je vais m’y mettre bientôt… ». Pris par notre rythme de vie trépidant, nous manquons effectivement de temps pour nous retrouver avec nous-mêmes, pour réfléchir, pour découvrir nos passions, pour évoluer, pour travailler sur nous, pour faire bouger les choses…

Pour pallier la procrastination, il est nécessaire de prendre conscience de notre facilité à nous laisser déborder, d’avoir le courage de nous arrêter quelques instants pour remettre les choses importantes au cœur de notre vie.

Et vous, savez-vous prendre du temps pour vous ?

Bonne journée,
Ludovic

S’OUVRIR AUX AUTRES et prendre du recul

Il existe de nombreuses manières de se reconnecter à notre source, à la dimension qui nous dépasse. Nous pouvons communier avec la nature, méditer, pratiquer un sport ou une activité artistique, rire… En pratiquant l’une de ces activités, nous nous élevons pour entrer en communion avec la vie. J’émets une idée : il n’existe pas d’être mauvais mais seulement des personnes coupées de leur source. En développant cette réflexion, il serait donc inutile de punir un criminel, mais il serait plus adapté de lui offrir de l’amour pour l’aider à se reconnecter à son être originel, qui est bon par nature. Mais notre société n’est peut-être pas encore prête à cela… Pourtant, pour les écritures bouddhiques, « ton pire ennemi est ton meilleur ami ». Selon les évangiles, « aime ton ennemi comme toi-même ».

S’ouvrir aux autres permet d’envisager la vie sous un angle nouveau, par exemple en rencontrant une fois par semaine des personnes qui n’ont rien à voir avec notre profession ou nos centres d’intérêt. Sortir de sa zone de confort, voyager, partir à la rencontre de nouvelles cultures, sortir, écouter une conférence : toutes ces activités permettent de s’ouvrir.

Pour ma part, j’ai pu appréhender la vie de manière différente grâce à la rencontre des populations africaines : au Sénégal, au Burkina Faso, à Madagascar, au Cap Vert. Dans les campagnes de ces pays, la vie est en effet rythmée par les saisons et s’écoule paisiblement sans inquiétude pour l’avenir.

À Ouagadougou en particulier, notre entreprise a développé un concept de construction d’habitations en matériaux locaux. Nous avons construit cinq maisons témoin. Etonnamment, malgré le désordre apparent et la décontraction de mes interlocuteurs burkinabais, les maisons se sont construites à peu près dans le temps imparti. Malgré la difficulté quotidienne, le calme et l’aspect détendu de mes interlocuteurs m’ont fait prendre conscience de l’importance de ralentir mon rythme de travail et de profiter de la vie…

Et vous, prenez-vous du recul dans votre vie agitée ? Rencontrez-vous de nouvelles personnes ?

Je vous souhaite une bonne journée,
Ludovic Bréant

J’ai décidé D’UNIR LES MOTS ÉCOLOGIE, ÉCONOMIE ET SENS pour contribuer à BÂTIR UN MONDE MEILLEUR

Mettre ses compétences au service de projets plus humanistes

Après avoir survécu à une tumeur cérébrale qu’il qualifie de « burn out », Guibert del Marmol a changé sa vision du monde et de la vie. Il livre ici son témoignage de sagesse et de philosophie, recuelli par Véronica Rocha, de Véro Tv : http://vero-tv.com/

Lien vers la vidéo >>

Peut-on se LIBÉRER du JUGEMENT et du regard des autres ?

Je consacrais une bonne partie de mon temps à juger les autres, et à me juger. Dans toutes circonstances, une petite voix me disait : « Il n’a rien compris », « Il n’est pas assez comme ceci ou trop comme cela ». Je jugeais les autres : mes proches, mes enfants, ma famille, mes amis, les personnalités politiques… Je jugeais mon pays, les classes sociales, ma religion…

Et je me jugeais aussi constamment : mon apparence, la distance que je mettais par rapport aux autres… Le monde est le miroir de nous-mêmes, et je craignais fortement les jugements des autres : « Qu’est-ce qu’ils vont penser de moi si je ne réussis pas ? », « Qu’ont-ils pensé de moi pendant mon intervention »… ?

Un beau jour, j’ai fini par comprendre en pratiquant mon jogging du matin : tant que je n’aurai pas travaillé sur ma peur du jugement et de la culpabilité, je continuerai d’être la cible de jugements.

Faisons de chaque jugement que nous manifestons une occasion d’observer ce qui se passe en nous.

De vôtre côté, êtes-vous parvenu à vous libérer du jugement des autres ?

Belle journée,
Ludovic

Démarrer un blog – 4 peurs qui vous empêchent de vous lancer (2/2)

Bonjour, je m’appelle Sana (www.sanasecretsofshine.wordpress.com), je suis passionnée d’écriture ainsi que de développement personnel, de bien-être, de lecture, et d’art.

Vous lisez beaucoup d’articles sur internet, et de pages en pages, vous vous dites que vous aussi vous avez du contenu à partager, des choses à écrire. Mais, une voix dissonante vous en empêche…

Mercredi dernier, nous avons vu les 2 premières peurs qui vous freinent : 1. Je n’ai pas la compétence technique – 2. Je ne suis pas légitime.

Voici aujourd’hui, les 2 autres peurs.

3. « Je n’aurai pas le temps de l’alimenter »

Rien ne vous oblige dans un premier temps à poster des articles régulièrement. C’est vous qui décidez de la périodicité de vos publications. Et cerise sur le gâteau : dans vos moments de grande créativité, vous pouvez écrire, et choisir de publier votre contenu au fil de l’eau. N’est-ce pas génial ? En outre, en étant passionné, je peux vous assurer que vous ne verrez pas le temps passer. Analysez votre agenda, réfléchissez au déroulé de vos journées, et organisez-vous de sorte de consacrer ne serait-ce qu’une demi-heure par jour à votre blog. Vous verrez qu’en accordant, un peu de temps, régulièrement, à votre espace : il grandira, jour après jour.

Tenir un blog nécessite certes une organisation, et si cela est votre priorité, faites en sorte de ne pas « dilapider » votre temps libre.

4. « Je veux qu’il soit parfait « 

« Il faut d’abord que je définisse ma ligne éditoriale, que j’achète un template et un nom de domaine, que j’installe une newsletter, que je rédige une dizaine d’articles, que je me procure un appareil photo, avant de me lancer non ? ».

Si vous attendez de remplir les 1000 conditions décrétées par votre esprit, vous ne vous lancerez jamais. Bloguer n’est jamais une aventure aboutie, et c’est pour cela qu’elle est passionnante. Vous n’aurez jamais un blog parfait, car la perfection n’existe que dans votre esprit.

Faites-en sorte de démarrer un blog qui vous ressemble, vous aurez tout le loisir de le modifier, de le peaufiner, et de vous professionnaliser. L’essentiel est de vous lancer, maintenant. Commencez. Inscrivez-vous sur une plateforme de blogging. Dans quelques minutes, vous serez fier d’avoir franchi le cap.

Si vous souhaitez en savoir davantage sur mes prestations d’écriture (e-book, articles de blog…), remplissez le formulaire ci-dessous et je vous contacterai.