RÈGLE D’OR #6 pour un article inspirant – Laissez le temps faire son œuvre

Bonjour, je m’appelle Sana, je suis passionnée d’écriture ainsi que de développement personnel, de bien-être, de lecture, et d’art.

Je vous propose 7 règles d’or pour écrire un article inspirant et percutant. Nous avons vu mercredi dernier, la Règle d’or n°5 : Le diable se loge dans les détails. Voici aujourd’hui la règle d’or n° 6.

Laissez le temps faire son œuvre

J’ai pour habitude de laisser de côté mes écrits une fois rédigés. C’est ma manière de les faire mûrir tel un bon fromage, ou un vin.

Je ne peux que vous conseiller d’en faire autant.

Ce temps de « maturation », même bref, est propice aux éventuels corrections et/ou compléments. Et vous allez apprécier ce regard « neuf » porté sur votre écrit.

L’écriture n’est pas une course contre la montre. Elle doit être un plaisir avant tout.

À suivre mercredi prochain : Règle d’or n° 7 – Aimez-vous votre article ?

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Parvenez-vous à MÉDITER avec des BRUITS autour de vous ?

Le pouvoir pacifiant des sons de la nature – la mer, la forêt, la montagne… – a un effet très bénéfique sur moi.

En méditation, nous n’avons pas besoin de silence ou de calme absolu : nous pouvons pratiquer la méditation avec des bruits autour de nous. Lorsque des sons apparaissent, il suffit de les accueillir sans fixer notre attention dessus ni émettre de jugement – par exemple sur le motard qui fait pétarader sa moto – ou d’interprétation sur le côté agréable ou désagréable des bruits que nous entendons.

En méditation de groupe, il m’est arrivé régulièrement d’être dérangé par des bruits extérieurs : une sortie d’école, un portable qui sonne, un klaxon de voiture ou l’éternuement d’un participant… Ce sont de bonnes occasions d’exercice !

Conservons les yeux fermés, accueillons tous les bruits sans jugement… Nous pouvons également nous entraîner à « écouter » le silence et à le savourer, même s’il est très bref.

Et vous, parvenez-vous à méditer avec des bruits autour de vous ?

Je vous souhaite une agréable journée,
Ludovic

La relation à soi, d’abord (partie 3/3)

Nous sommes des êtres de relation, c’est clair. Nous avons besoin d’être en relation pour notre santé et notre équilibre affectives. Nous naissons en relation, nous nous développons par la relation, nous apprenons en relation, nous nous construisons et nous nous détruisons à travers les relations. La relation est le lieu de nos plus grands plaisirs et de nos plus grandes souffrances.

Nous avons vu mardi dernier, l’importance de s’occuper de ses propres blessures. Voici aujourd’hui la dernière partie de cet article.

Comment me réconcilier avec la partie souffrante en moi ?

Comment faire alors pour me réconcilier avec la partie souffrante en moi puisque j’ai justement tout mis en place pour la fuir et ne pas la ressentir? Comment descendre dans ces profondeurs de mon être qui me font si peur? C’est ce chemin-là que je ne connais pas.

J’observe comment, pour plusieurs personnes, le premier pas vers soi est souvent d’oser exprimer ce qu’elles vivent à l’intérieur. Sortir du silence, ouvrir la porte, oser dire, dépasser le jugement et la honte de soi, et surtout être entendu et accueilli, procure un sentiment de libération. La thérapie, ma retraite/atelier PHÉNIX crée un contexte qui favorise cette ouverture de soi.

Mais je sais aussi profondément que ce qui est aidant pour explorer la partie souffrante de soi et récupérer un pouvoir personnel à partir de sa vulnérabilité, c’est de comprendre de manière rationnelle ce que je vis. J’ai besoin de ma force rationnelle dans cette exploration. J’ai besoin de comprendre pour apaiser mon mental. J’ai besoin d’utiliser la porte du rationnel pour me sécuriser et explorer mon monde irrationnel. J’ai besoin de mettre des mots sur ce que je vis pour me l’approprier.

Comprendre, expliquer, apaise, sécurise et ouvre à l’acceptation de soi. La prise de conscience et l’acceptation servent de nacrer pour transformer l’irritant en trésor. Ma vulnérabilité devient ma force. Mettre des mots sur la souffrance humaine, c’est prendre cette vulnérabilité et la regarder sous différents angles. Je nomme, j’identifie, je décortique pour comprendre rationnellement, pour me l’approprier, pour me guérir et pour apprendre à m’aimer.

Chez l’être humain, tout est inter relié, tout se tient, il n’y a pas de séparation, nous sommes un tout composé de différentes facettes. Je décortique et je sépare pour mieux comprendre avec mon rationnel, mais j’apprends à m’accepter comme un tout.

Avec bienveillance,
Robert Savoie, présent et engagé.

Relisez les 3 articles sur « La relation à soi, d’abord »
Partie 1 – la relation avec les autres est proportionnelle à la relation avec soi
Partie 2 – l’importance de s’occuper de ses propres blessures
– Partie 3 – Comment me réconcilier avec la partie souffrante en moi ? (article de la présente page, ci-dessus)

Robert Savoie, conférencier et auteur des livres :  Se choisir ; AGIS, fais ce que tu disLaisse-moi t’aimer ; À chacun ses défisDeviens-tu c’que t’as voulu? (tomes 1, 2 & 3).
www.CentreDuMieuxEtreRobertSavoie.com

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Vivez-vous vos VALEURS ?

Pascal Spiler conseille de prendre conscience de l’observateur en nous, qui se contente d’observer, qui ne juge pas, ne commente pas, pour qui les choses ne sont ni bonnes ni mauvaises. L’auteur précise que « pour accéder à cette présence tranquille, derrière l’écran de vos pensées, inutile de vous isoler au milieu du désert, le moyen le plus efficace est sans aucun doute la pratique régulière de la méditation. » Au contact de l’observateur en nous, nous pourrons plus facilement découvrir le sens de notre mission.

Lorsque celle-ci ne m’apparaissait pas clairement, j’ai pratiqué un autre exercice proposé par Pascal Spiler : « le moyen le plus simple consiste à déterminer vos valeurs et à les faire vivre. Qu’est-ce qui est important à vos yeux ? Quel monde souhaitez-vous co-élaborer ? »

En ce qui me concerne, je voulais un monde plus juste, plus équitable, plus harmonieux, plus pacifique. J’ai donc tenté de faire vivre au quotidien mes valeurs de respect, de bienveillance, d’humanité, de justice, de générosité…

Et vous, vivez-vous vos valeurs ?

Bonne journée,
Ludovic

J’ai décidé de CHANGER MON RYTHME DE VIE pour pouvoir me consacrer à un projet de sens pour la collectivité

Oser changer de vie pour se réaliser pleinement

Suite à un burn out, Veronica Rocha s’est interrogée sur le sens de sa vie et sur son rythme de travail : « j’ai décidé de changer de vie parce que mon corps a marqué ses limites ».

L’idée : prendre davantage soin d’elle et de son entourage et mettre du sens dans son activité.

Pour ça, elle a quitté son emploi et a créé son propre média web, dans lequel elle recueille des témoignages inspirants de changements de vie, d’initiatives positives et de résiliences.


Lien vers la vidéo >>

Résultats : « Ce n’est que du bonheur ! On voit des choses qu’on ne voyait pas avant. Et je me suis rendue compte que je pouvais faire très bien, autrement, en ne répondant pas aux diktats de la société actuelle. »

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Comment ANCRER durablement un changement ?

raison-d-etre

Pour opérer une transformation dans sa vie, il existe une technique toute simple pour ancrer durablement ce changement

Si vous avez aimé cette vidéo, vous aimerez alors mon programme « 4 habitudes pour concrétiser tous vos projets »

Accès IMMEDIAT et GRATUIT : https://www.entrepreneur-zen.com/4-habitudes/

Je vous souhaite le meilleur
Ludovic

Parvenez-vous à PRENDRE DU RECUL sur votre vie ?

En prenant du recul sur ma vie professionnelle, j’ai compris que j’étais parti sur un mauvais chemin, aussi bien sur le plan professionnel que personnel.

J’étais parti dans une véritable frénésie de développement : créer de nouvelles entreprises, en racheter d’autres, rechercher la forte croissance à tout prix…

L’adrénaline que me procurait cette course à la performance me poussait à en vouloir toujours davantage. Mais j’étais en train de perdre mon âme !

Je commençais à oublier l’importance du socle familial. Je passais de moins en moins de temps avec ma femme et mes enfants. Jusqu’à ce que ma fille cadette, du haut de ses douze ans, me lance avec son franc-parler habituel : « De toute manière, Papa, même quand tu es à la maison, tu n’es pas présent avec nous. » En effet, grâce à une bonne organisation de travail, je m’efforçais d’être présent chaque soir à la maison, mais mon esprit était davantage préoccupé par mes entreprises ou par mes projets : je n’étais pas réellement disponible pour ma famille.

J’ai ainsi commencé à prendre conscience que quelque chose dysfonctionnait chez moi.

Je ne m’accordais plus de bon temps et j’en oubliais la vraie valeur des choses, comme le plaisir de se promener au bord de la mer ou le charme d’un coucher de soleil… Je ne prenais plus aucun instant pour moi, pour réfléchir au sens de ma vie et à ma raison d’être sur terre.

Et vous, parvenez-vous à prendre du recul sur votre vie ?

Je vous souhaite une bonne journée,
Ludovic