TROUVER LA PLÉNITUDE

La plénitude se vit dans l’attention, dans la présence à la vie. Les réussites, les exploits, procurent un plaisir momentané.

Lorsque j’ai vendu ma première société après l’avoir introduite en bourse, ma joie a été totale. Je considérais cette vente, source d’aisance matérielle, comme un aboutissement. J’ai flotté sur un nuage de bonheur pendant deux mois, mais cet état de grâce a été de courte durée. J’ai vite pris conscience que toutes mes attentes n’étaient pas satisfaites : mon mental avait besoin de nouveaux stimuli ! J’ai donc commencé à imaginer des stratégies pour développer mon patrimoine et j’ai commencé à concevoir de nouvelles entreprises qui pourraient combler mes manques. Je trouvais suspect que tout se déroule facilement, il fallait que je trouve de la difficulté. En fait, c’est l’inverse…

J’ai longtemps pensé que la plénitude résidait dans l’aisance matérielle : je me suis trompé.

La plénitude n’a rien à voir avec le succès, avec l’hyperactivité, avec le besoin de se réaliser. La plénitude, c’est se sentir bien en permanence, profiter de chaque instant.

Et vous, êtes-vous présent à la vie, profitez-vous pleinement de chaque instant ?

Je vous souhaite un bon réveillon du jour de l’an !
Ludovic

3 étapes pour atteindre la liberté financière

Ludovic-breant

La liberté financière est possible pour tous.

Mais il y a 3 étapes à suivre pour se mettre sur le bon chemin.

< Téléchargez le guide pratique > pour acquérir l’état d’esprit de l’investisseur immobilier.

Je vous souhaite une belle année 2021

Ludovic

5 RAISONS pour lesquelles vous devriez DÉMARRER UN BLOG

Bonjour, je m’appelle Sana (www.SanaSecretsOfShine.com), je suis passionnée d’écriture ainsi que de développement personnel, de bien-être, de lecture, et d’art.

Vous suivez des blogs, vous lisez avec plaisir les articles, et vous commencez à penser que vous feriez un bon blogueur. Voici 5 raisons de franchir le pas.

1. Vous êtes maître à bord

Tenir un blog c’est décider de créer du contenu selon ses propres envies, et en fonction de sa cadence. Vous devenez acteur et non plus simple consommateur de contenu.

2. Rassembler des gens qui vous ressemblent

Si vous êtes passionné par l’art abstrait, il y a fort à parier qu’en créant votre blog dans ce domaine, vous attiriez une audience qui a la même passion que vous. Vous serez même étonné, de découvrir qu’un bon nombre de personnes partage vos centres d’intérêts. Au fil des publications, vous allez voir se constituer une belle communauté.

3. Exprimer votre créativité

Avoir un blog et l’alimenter constitue une formidable occasion d’exprimer votre créativité. Qu’il s’agisse d’écrire, de choisir vos visuels, ou d’enregistrer des podcasts, vous vous rendrez rapidement compte des possibilités infinies d’exprimer votre inspiration au travers de votre blog.

4. Prendre du recul

Que ce soit par rapport à votre domaine de compétences, ou vis-à-vis de votre propre vie, partager un contenu sur un blog permet de prendre du recul. En effet, en échangeant avec d’autres personnes qui ont les mêmes préoccupations que vous : cela va non seulement enrichir votre vision, mais vous permettre également de prendre du recul.

5. Vitrine de vos services, produits…

En publiant du contenu régulièrement, en liant votre blog à la page Facebook de votre entreprise (par exemple) : des ponts vont se faire, et vont vous permettre de faire de votre blog, une vitrine de vos prestations, ou de vos produits.

Si vous souhaitez en savoir davantage sur mes prestations d’écriture (e-book, articles de blog…), remplissez le formulaire ci-dessous et je vous contacterai.

S’ACCEPTER et ACCEPTER LES AUTRES

Nous fonctionnons tous différemment : certains sont bavards, d’autres silencieux ; certains sont perfectionnistes, d’autres non perfectionnistes ; certains sont rapides, d’autres lents… Pour ma part, je suis plutôt silencieux, et les incorrigibles bavards me gênaient. Je suis plutôt rapide, et je jugeais assez sévèrement les personnes lentes. Aujourd’hui, j’ai appris à comprendre et à apprécier les bavards ou les personnes qui ont un rythme différent du mien.

En apprenant à accepter les différences, sans chercher à changer les autres (qui ne changeront que pour eux-mêmes, parce que c’est leur intérêt) ou à les juger, j’ai fait un grand pas vers l’acceptation des autres.

J’ai bâti la première partie de ma vie en fonction du regard de l’autre : je devais être sérieux, dynamique, performant… conformément au personnage que je m’étais créé.

Je croyais m’être libéré de cette habitude, mais la réalité m’a rattrapé. Récemment, Valérie, ma femme, pétillante et très en forme comme à son habitude, a eu envie de danser : elle m’a pris par la taille et, plutôt que de me laisser aller, je me suis raidi en me demandant : « Mais, que vont penser les enfants ? »… Même au fond de la cuisine, je me soucie du qu’en dira-t-on ! Décidément, j’ai encore du travail pour arrêter de me prendre trop au sérieux et pour accepter mes imperfections.

Se libérer du jugement commence par se libérer de petites problématiques quotidiennes, comme une contrariété, un geste, une parole malheureuse…

Et vous, acceptez-vous les différences ?

Bonne journée,
Ludovic

Réentendre les mêmes choses ! (partie 3/3)

Mardi dernier, nous avons vu la seconde partie de cet article. Voici aujourd’hui la dernière partie (vous pouvez re-lire les parties 1 & 2 en cliquant sur l’un des liens suivant : Première partieSeconde partie).

Lors des retraites, je m’investis à 100% avec tout mon cœur et toute mon âme! Mon accessibilité, mon authenticité, ma Sensibilité, ma vulnérabilité et mon honnêteté font partie intégrante de mes retraites. Ce pourcentage ne représente que 5% du résultat final! Le reste, 95%, c’est chaque personne qui fait survenir son miracle!
Donc, nous les thérapeutes, conférenciers, motivateurs, animateurs, aussi excellents puissions-nous être dans nos domaines respectifs, nous ne sommes pas des génies, ni des guérisseurs et, encore moins, des dieux. Nous sommes des guides, des accompagnateurs, des déclencheurs, des outils pour servir et aimer servir par amour de l’être humain. De là, l’importance de la répétition, l’être humain ayant besoin de réentendre un mot, une phrase, un témoignage, une conférence, a différents moments selon son parcours de vie. Ce qu’il entende, lit ou voit, ne résonne pas de la même façon dans son cœur d’une fois à l’autre. On entend souvent dire :

« Ce que je n’ai pas capte hier ou il y a un an, aujourd’hui, je le comprends. J’entends, je ressens et ça résonne en moi, j’avance dans mon jardin, j’ai déracine, je vois les nouvelles pousses, les fleurs apparaissent, je suis en paix avec mes blessures. »

Nous avons besoin de réentendre, de relire pour bien ressentir ou nous en sommes dans notre cheminement. Vous relirez ce texte dans quelques mois ou quelques années et certains passages vous toucheront d’une façon particulière, alors que maintenant, telle ou telle partie ne vous révèle rien de particulier. Les participent revivre régulièrement mes ateliers et, après chaque retraite/atelier PHÉNIX, plusieurs d’entre eux viennent me voir et me disent : « Robert, j’ai entendu plusieurs fois ce que tu viens d’expliquer et ce n’est qu’aujourd’hui que j’ai pu me libérer ».

Je pleure de joie chaque fois que nous partageons un tel moment. Un être humain est enfin libéré de sa souffrance. Quel bonheur !

Avec bienveillance,
Robert Savoie, présent et engagé.

Robert Savoie, conférencier et auteur des livres :  Se choisir ; AGIS, fais ce que tu disLaisse-moi t’aimer ; À chacun ses défisDeviens-tu c’que t’as voulu? (tomes 1, 2 & 3).
www.CentreDuMieuxEtreRobertSavoie.com

Pour recevoir plus d’informations de la part de Robert Savoie, remplissez le formulaire ci-dessous.

SE SIMPLIFIER LA VIE !

Comme l’a dit un moine zen, « la plupart des gens que je connais essaient de devenir plus intelligents chaque jour, tandis que moi, j’aspire chaque jour à être plus simple et moins compliqué ».

Certaines de mes relations ont multiplié les obligations tous azimuts (associatives, civiques, religieuses, sportives, sorties entre collègues, cocktails divers…), au point d’y laisser tout leur temps et toute leur énergie. Pour ma part, je me suis fait une règle de n’accepter aucun rendez-vous professionnel ou aucune obligation le soir, ce qui m’a permis de maintenir une certaine harmonie familiale.

Comme je le dis en permanence à mes collaborateurs, « faisons simple ». Mon souci de la simplification permanente m’a par exemple poussé à m’éloigner des gens compliqués, de même que je me méfie des consultants qui complexifient en permanence leur discours, ou qui remettent des rapports qui se perdent dans les détails et qui ne vont pas à l’essentiel.

Mais la plupart des gens sont tellement occupés qu’ils ne prennent pas le temps de prendre le recul nécessaire pour essayer de simplifier leur vie. Une manière efficace de prendre de la hauteur consiste à réaliser un bilan, annuel puis hebdomadaire, de ses actions : cela permet de réaliser si nos actes sont en correspondance avec notre vision professionnelle et personnelle, et avec nos objectifs.

Une fois que nous avons identifié l’essentiel, il est nécessaire d’éliminer le non-essentiel. Nous devons également réduire ou supprimer les obligations qui ne sont pas nécessaires à la réalisation de nos objectifs prioritaires.

Et vous, est-ce que vous simplifiez votre vie ?

Je vous souhaite une belle et simple journée !
Ludovic

J’ai décidé de CONTRIBUER AU BIEN COMMUN en passant à temps partiel de mon métier d’ingénieur

Changer de vie pour se consacrer à des causes

Afin d’être libre de son temps, de son travail et de son engagement dans la société, Daniel Mathieu a décidé de changer de vie : changement de métier, passage à temps partiel, déménagement …


Lien vers la vidéo >>

Résultat : ce nouvel aménagement de sa vie lui a permis de fonder Tela Botanica, un réseau qui recense et met en relation les acteurs de la botanique tout en diffusant des ressources en licence libre. Il est également engagé dans une association d’éducation à l’environnement.

Outre la satisfaction d’avoir acquis de nouvelles compétences,et d’avoir fait quelque chose qui « lui appartient » , Daniel se dit aussi qu’enfin il a la possibilité de faire ce qui lui plait et non ce qu’on lui dicte. Mais le plus important : il se sent utile. « On se dit, tiens, j’ai contribué à quelque chose qui servira et dont il restera des traces ».

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