J’ai décidé de SUIVRE MA VOCATION en médecine naturelle alors que j’avais une autre carrière toute tracée

Changer de vie pour suivre ses aspirations profondes

Michel Dogna était pilote d’avion et rien ne le destinait à la médecine et au journalisme. Mais en prenant en main la santé de sa fille il réalise que sa véritable vocation est de soigner les autres :  » je me sens bien quand je soigne ». Il décide alors de changer de vie, de se former en naturopathie et il passe le diplôme d’Heilpratiker, devenant le précurseur de la médecine holistique en France !

« On ne peut pas refuser un destin (…) les gens qui sont mal dans leur peau, souvent, c’est parce qu’ils ne sont pas là où ils doivent être ».

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SE SIMPLIFIER LA VIE !

Comme l’a dit un moine zen, « la plupart des gens que je connais essaient de devenir plus intelligents chaque jour, tandis que moi, j’aspire chaque jour à être plus simple et moins compliqué ».

Certaines de mes relations ont multiplié les obligations tous azimuts (associatives, civiques, religieuses, sportives, sorties entre collègues, cocktails divers…), au point d’y laisser tout leur temps et toute leur énergie. Pour ma part, je me suis fait une règle de n’accepter aucun rendez-vous professionnel ou aucune obligation le soir, ce qui m’a permis de maintenir une certaine harmonie familiale.

Comme je le dis en permanence à mes collaborateurs, « faisons simple ». Mon souci de la simplification permanente m’a par exemple poussé à m’éloigner des gens compliqués, de même que je me méfie des consultants qui complexifient en permanence leur discours, ou qui remettent des rapports qui se perdent dans les détails et qui ne vont pas à l’essentiel.

Mais la plupart des gens sont tellement occupés qu’ils ne prennent pas le temps de prendre le recul nécessaire pour essayer de simplifier leur vie. Une manière efficace de prendre de la hauteur consiste à réaliser un bilan, annuel puis hebdomadaire, de ses actions : cela permet de réaliser si nos actes sont en correspondance avec notre vision professionnelle et personnelle, et avec nos objectifs.

Une fois que nous avons identifié l’essentiel, il est nécessaire d’éliminer le non-essentiel. Nous devons également réduire ou supprimer les obligations qui ne sont pas nécessaires à la réalisation de nos objectifs prioritaires.

Et vous, est-ce que vous simplifiez votre vie ?

Je vous souhaite une belle et simple journée !
Ludovic

POURQUOI s’en remettre à L’UNIVERS ?

Je suis dans l’avion de retour d’Afrique, et je lis un chapitre du philosophe Alexandre Jollien traitant de l’abandon : « S’abandonner, ce n’est pas se jeter dans le danger ni baisser la garde, c’est plutôt se demander ici et maintenant : que faire ? L’impuissance m’a soudain guéri et le stress a disparu. Et j’ai même commencé à cesser de regarder ma montre et à profiter. »

À la lecture de ces phrases, je médite sur l’abandon. Après tout, dans l’avion, je suis contraint de m’abandonner aux mains des pilotes… et je décide d’arrêter de m’inquiéter et de me mettre sous tension concernant la cession de plusieurs de mes immeubles. Je demande à l’Univers d’être bienveillant et de s’occuper pour moi de ces ventes. Je fixe le cap (la cession de mes immeubles), l’Univers s’occupe de l’intendance et je lâche prise !

Je peux ainsi m’occuper « ici et maintenant » de mes nouveaux projets, dont la mise en place des « inspirations du jour » pour aider les personnes à transformer leur vie un jour après l’autre.

Le summum de l’abandon est atteint par certains êtres qui s’abandonnent totalement au plan supérieur, y compris concernant leur propre mort. Je me souviens par exemple d’un échange avec un maître balinais au sujet de la mort : il n’appréhendait absolument pas sa propre fin et me racontait s’être promené au bord d’un volcan en éruption. Quand je lui ai dit que cela pouvait être dangereux, il m’a simplement répondu : « Quand ce sera mon heure, ce sera mon heure… ».

De vôtre côté, avez-vous vécu des expériences où vous vous êtes totalement abandonné à la vie ?

Je vous souhaite une excellente journée,
Ludovic

CHASSONS nos doutes

En visualisant notre objectif, nous agissons comme si nous l’avions déjà atteint. Au contraire, en se contentant d’attendre et de se dire que rien ne se produit, nous commençons à avoir des doutes : « j’ai peut-être fait quelque chose d’incorrect… », « tout cela ne fonctionne peut-être pas… ». Et le miroir reflète alors nos peurs et nos doutes, qui finissent par se matérialiser.

Selon le physicien russe Vadim Zeland, l’auteur à succès de Transurfing : « vous devez comprendre que tout ce qu’il vous faut, c’est passer la commande et laisser le monde l’accomplir. Vous ne lui permettez tout simplement pas de le faire dès que vous exigez ou demandez, parce que vous avez des peurs et des doutes. Le miroir réagit avec retard, il faut surtout garder fermement sa ligne et croire en la réussite. Plus vous aurez d’audace pour ne pas succomber au découragement, plus vous recevrez. »

Par exemple, après mon dépôt de bilan, j’ai dû mettre en vente des immeubles de notre foncière pour faire face à des remboursements bancaires importants. J’ai pratiqué la visualisation mais les ventes ont pris du retard… J’ai commencé à ressentir de la frustration, à douter du résultat… et à imaginer les conséquences du retard des ventes. Le miroir a parfaitement reflété mes doutes, et rien ne se passait… jusqu’à ce que je décide de lâcher prise, d’arrêter de contrôler, de remettre à l’univers mes ventes, de me détendre et de continuer à visualiser les immeubles vendus… En l’espace de trois jours, deux immeubles ont été vendus !

Et vous, visualisez-vous vos objectifs avec sérénité ou avec des doutes ?

Bonne journée,
Ludovic