J’ai décidé de SUIVRE MA VOCATION en médecine naturelle alors que j’avais une autre carrière toute tracée

Changer de vie pour suivre ses aspirations profondes

Michel Dogna était pilote d’avion et rien ne le destinait à la médecine et au journalisme. Mais en prenant en main la santé de sa fille il réalise que sa véritable vocation est de soigner les autres :  » je me sens bien quand je soigne ». Il décide alors de changer de vie, de se former en naturopathie et il passe le diplôme d’Heilpratiker, devenant le précurseur de la médecine holistique en France !

« On ne peut pas refuser un destin (…) les gens qui sont mal dans leur peau, souvent, c’est parce qu’ils ne sont pas là où ils doivent être ».

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Intolérances et allergies – Que dit la NATUROPATHIE ? (partie 6/6)

nature

Plus d’un Français sur trois souffre d’allergie et près d’un sur deux d’intolérance alimentaire. Ce chiffre aurait doublé au cours des quinze dernières années. Quelles en sont les causes et comment pouvons-nous agir en dehors des traitements symptomatiques proposés par la médecine classique ?

Nous avons vu samedi dernier, la cinquième partie de cet article afin de revoir notre mode de vie pour limiter ces allergies.

Récapitulatif des points à éviter ou à privilégier en traitement et en prévention des intolérances et allergies :

À ÉVITER : les aliments raffinés, chimiques, riches en sucres. La surconsommation de produits laitiers.
Manger rapidement (mauvaise digestion).
PRIVILÉGIER : les aliments complets ou semi­‐complets (riches en fibres), bio, les fruits et légumes locaux (à maturité), de saison et frais (consommés rapidement après récolte), chaque jour.

À ÉVITER : manger rapidement (mauvaise digestion).
PRIVILÉGIER : bien mastiquer.

À ÉVITER : les graisses animales (viande rouge, viande de porc, charcuterie, fromages) et les gras trans (fritures, viennoiseries, huiles hydrogénées).
PRIVILÉGIER : les poissons gras (maquereaux, sardines, anchois, saumons bio…) 3 fois par semaine. Les huiles vierges bio riches en oméga-‐3 (colza, noix, lin, chanvre).

À ÉVITER : la prise régulière de médicaments.
PRIVILÉGIER : favoriser une médecine naturelle préventive (naturopathie, médecine nutritionnelle…).

À ÉVITER : Le tabac, le tabagisme passif, les atmosphères polluées.
PRIVILÉGIER : s’aérer régulièrement, pratiquer une activité physique.

À ÉVITER : les aliments générant une intolérance (lait, œufs de poule, froment, gluten).
PRIVILÉGIER : réparer les muqueuses intestinales et/ou respiratoires avec de la glutamine, des probiotiques.

À ÉVITER pour les bébés : un allaitement artificiel, une diversification alimentaire prématurée, des ambiances trop aseptisées, des survaccinations.
PRIVILÉGIER : un allaitement maternel idéalement jusqu’à 6 mois, une diversification alimentaire en protéines potentiellement allergisantes le plus tard possible (1 an, et 2-­‐3 ans si l’un des parents est allergique).

Traiter les causes et non les symptômes

La recrudescence des allergies sous différentes formes et des intolérances alimentaires touchant une population de plus en plus jeune est la signature d’une société mal nourrie, stressée et vivant dans un environnement de plus en plus pollué. La médecine conventionnelle propose une réponse symptomatique s’attachant à bloquer la réponse immunitaire et inflammatoire à travers des molécules aux propriétés antihistaminiques et anti-inflammatoires.

Une alternative est possible : pratiquer une médecine reposant sur la santé, telle que la naturopathie ou la médecine nutritionnelle et fonctionnelle, afin de proposer des solutions qui s’attaquent aux causes et non aux symptômes. Cette voie, moins lucrative pour l’industrie pharmaceutique, est assurément prometteuse pour agir sur ces pathologies chroniques mais passe obligatoirement par une réforme de l’alimentation.

Relire les 6 parties de cet article

1. Généralités sur les intolérances et les allergies
2. Les intolérances alimentaires
3. Allergies et système immunitaire
4. Causes des allergies
5. Un mode de vie à revoir
6. Récapitulatif (article de la présente page, ci-dessus)

Alain HUOT

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SE SIMPLIFIER LA VIE !

Comme l’a dit un moine zen, « la plupart des gens que je connais essaient de devenir plus intelligents chaque jour, tandis que moi, j’aspire chaque jour à être plus simple et moins compliqué ».

Certaines de mes relations ont multiplié les obligations tous azimuts (associatives, civiques, religieuses, sportives, sorties entre collègues, cocktails divers…), au point d’y laisser tout leur temps et toute leur énergie. Pour ma part, je me suis fait une règle de n’accepter aucun rendez-vous professionnel ou aucune obligation le soir, ce qui m’a permis de maintenir une certaine harmonie familiale.

Comme je le dis en permanence à mes collaborateurs, « faisons simple ». Mon souci de la simplification permanente m’a par exemple poussé à m’éloigner des gens compliqués, de même que je me méfie des consultants qui complexifient en permanence leur discours, ou qui remettent des rapports qui se perdent dans les détails et qui ne vont pas à l’essentiel.

Mais la plupart des gens sont tellement occupés qu’ils ne prennent pas le temps de prendre le recul nécessaire pour essayer de simplifier leur vie. Une manière efficace de prendre de la hauteur consiste à réaliser un bilan, annuel puis hebdomadaire, de ses actions : cela permet de réaliser si nos actes sont en correspondance avec notre vision professionnelle et personnelle, et avec nos objectifs.

Une fois que nous avons identifié l’essentiel, il est nécessaire d’éliminer le non-essentiel. Nous devons également réduire ou supprimer les obligations qui ne sont pas nécessaires à la réalisation de nos objectifs prioritaires.

Et vous, est-ce que vous simplifiez votre vie ?

Je vous souhaite une belle et simple journée !
Ludovic

POURQUOI s’en remettre à L’UNIVERS ?

Je suis dans l’avion de retour d’Afrique, et je lis un chapitre du philosophe Alexandre Jollien traitant de l’abandon : « S’abandonner, ce n’est pas se jeter dans le danger ni baisser la garde, c’est plutôt se demander ici et maintenant : que faire ? L’impuissance m’a soudain guéri et le stress a disparu. Et j’ai même commencé à cesser de regarder ma montre et à profiter. »

À la lecture de ces phrases, je médite sur l’abandon. Après tout, dans l’avion, je suis contraint de m’abandonner aux mains des pilotes… et je décide d’arrêter de m’inquiéter et de me mettre sous tension concernant la cession de plusieurs de mes immeubles. Je demande à l’Univers d’être bienveillant et de s’occuper pour moi de ces ventes. Je fixe le cap (la cession de mes immeubles), l’Univers s’occupe de l’intendance et je lâche prise !

Je peux ainsi m’occuper « ici et maintenant » de mes nouveaux projets, dont la mise en place des « inspirations du jour » pour aider les personnes à transformer leur vie un jour après l’autre.

Le summum de l’abandon est atteint par certains êtres qui s’abandonnent totalement au plan supérieur, y compris concernant leur propre mort. Je me souviens par exemple d’un échange avec un maître balinais au sujet de la mort : il n’appréhendait absolument pas sa propre fin et me racontait s’être promené au bord d’un volcan en éruption. Quand je lui ai dit que cela pouvait être dangereux, il m’a simplement répondu : « Quand ce sera mon heure, ce sera mon heure… ».

De vôtre côté, avez-vous vécu des expériences où vous vous êtes totalement abandonné à la vie ?

Je vous souhaite une excellente journée,
Ludovic

CHASSONS nos doutes

En visualisant notre objectif, nous agissons comme si nous l’avions déjà atteint. Au contraire, en se contentant d’attendre et de se dire que rien ne se produit, nous commençons à avoir des doutes : « j’ai peut-être fait quelque chose d’incorrect… », « tout cela ne fonctionne peut-être pas… ». Et le miroir reflète alors nos peurs et nos doutes, qui finissent par se matérialiser.

Selon le physicien russe Vadim Zeland, l’auteur à succès de Transurfing : « vous devez comprendre que tout ce qu’il vous faut, c’est passer la commande et laisser le monde l’accomplir. Vous ne lui permettez tout simplement pas de le faire dès que vous exigez ou demandez, parce que vous avez des peurs et des doutes. Le miroir réagit avec retard, il faut surtout garder fermement sa ligne et croire en la réussite. Plus vous aurez d’audace pour ne pas succomber au découragement, plus vous recevrez. »

Par exemple, après mon dépôt de bilan, j’ai dû mettre en vente des immeubles de notre foncière pour faire face à des remboursements bancaires importants. J’ai pratiqué la visualisation mais les ventes ont pris du retard… J’ai commencé à ressentir de la frustration, à douter du résultat… et à imaginer les conséquences du retard des ventes. Le miroir a parfaitement reflété mes doutes, et rien ne se passait… jusqu’à ce que je décide de lâcher prise, d’arrêter de contrôler, de remettre à l’univers mes ventes, de me détendre et de continuer à visualiser les immeubles vendus… En l’espace de trois jours, deux immeubles ont été vendus !

Et vous, visualisez-vous vos objectifs avec sérénité ou avec des doutes ?

Bonne journée,
Ludovic