RIEZ-VOUS DE VOUS-MÊME ?

Mon éducation stricte m’a enseigné qu’il fallait de la retenue et du contrôle, et j’ai longtemps été trop sérieux. Aujourd’hui, je peux me considérer avec humour.

Quand je suis avec mes enfants, je tourne par exemple à l’autodérision les crèmes antirides que j’achète. Les dernières crèmes miraculeuses que j’ai testées promettaient de faire gagner dix ans après quinze jours d’application, photo(shop !) à l’appui, grâce à l’application combinée de deux crèmes existantes. Le seul souci est que l’engagement portait sur une commande mensuelle d’un an minimum et j’ai eu le plus grand mal à résilier le contrat.

Nous avons bien rigolé de ma crédulité !

Et vous, riez-vous parfois de vous-même ?

Belle journée,
Ludovic

Êtes-vous LIBÉRÉ du JUGEMENT ?

Ce n’est pas en nous comparant aux autres que nous construirons notre estime de soi, mais simplement en reconnaissant ce que nous sommes, avec nos qualités et nos faiblesses, indépendamment de l’opinion des autres.

Dans mon cas, ce travail s’est effectué par de petits exercices qui m’ont permis de changer progressivement mon regard, sur moi et sur les autres.

Le non-jugement ne signifie pas non-discernement. Un sage a d’ailleurs eu cette formule : « Je pardonne tout, mais je garde la liste ».

Plutôt que de me considérer supérieur ou inférieur à l’autre, plutôt que de regarder ces manquements, j’ai commencé à regarder le meilleur en chacun. J’ai pris l’habitude d’observer chaque jugement que je manifestais et de le transformer en non-jugement.

Et vous, êtes-vous libéré du jugement ?

Je vous souhaite une agréable journée,
Ludovic

Écrire pour être ZEN – Attitude gagnante (2/3) pour FAVORISER L’INSPIRATION

Bonjour, je m’appelle Sana, je suis passionnée d’écriture ainsi que de développement personnel, de bien-être, de lecture, et d’art.

« L’inspiration apporte sa gerbe, le métier en assortit les fleurs. » Anne Barratin ; De vous à moi (1892)

L’écriture, pour offrir ses belles fleurs, nécessite l’inspiration. Et l’inspiration elle-même requiert calme et lâcher prise pour se livrer. Je vous propose 3 attitudes qui peuvent libérer, et favoriser votre inspiration, votre créativité.

Mercredi dernier, nous avons vu l’attitude gagnante 1/3  : Lâchez prise. Voici aujourd’hui l’attitude gagnante 2/3.

Portez votre attention sur votre deuxième chakra

Appelé chakra sacré, il est situé en dessous du nombril, sa vibration est de couleur orange, son élément est l’eau.

Il représente le siège de nos émotions, de notre créativité. Une énergie bloquée dans ce chakra peut aussi rendre une personne jalouse, ou en proie au manque de créativité.

Quand l’énergie de ce chakra est équilibré : cela rend une personne socialement appréciée. Elle sait profiter des plaisirs, elle partage facilement sa joie de vivre. Ce chakra créatif est situé 5 à 10 cm en dessous du nombril.

Comment le rééquilibrer ?

Pourquoi ne pas utiliser l’énergie de l’eau ? Voici quelques rituels pouvant vous aider à stimuler votre 2ème chakra :

– Utilisez votre douche quotidienne comme un rituel méditatif : imaginez que l’eau vous libère de toutes vos pensées négatives, tous vos blocages, vos douleurs.

– Écrivez sur un papier les blocages dont vous souhaitez vous débarrasser et placer les dans une petite étendue d’eau. Regardez l’encre sur le papier et le papier se dissoudre tranquillement dans le liquide.

– Bougez, faites des mouvements circulaires avec votre bassin comme si vous faisiez du hula-hoop ou la danse du ventre : cela va stimuler le flux d’énergie et de créativité dans ce chakra.

– Mettez l’accent sur la consommation d’aliments « orange » (carottes, pêches, abricots..), et ceux riches en oméga 3 (œufs, saumon, noix, graines de lin).

Mercredi prochain, nous aborderons l’attitude gagnante 3/3 pour favoriser l’inspiration : Méditer et prononcer des affirmations spécifiques.

Si vous souhaitez en savoir davantage sur mes prestations d’écriture (e-book, articles de blog…), remplissez le formulaire ci-dessous et je vous contacterai.

ÉCOUTEZ-VOUS vos INTUITIONS ?

Les grands leaders nous enseignent que leur intuition est plus importante que leur logique. Comme le dit Steve Jobs, « ayez le courage d’écouter votre cœur et vos intuitions. Pour une raison ou pour une autre, ils savent déjà ce que vous voulez devenir ».

J’ai toujours beaucoup interrogé les autres, moi-même ou l’Univers… Le fonctionnement des hommes et des femmes, et en particulier des personnes qui ont connu de grandes réussites ou de grands destins m’a toujours fasciné (Sœur Emmanuelle, Nelson Mandela, John Kennedy, Martin Luther King, Bill Gates, Gandhi…).

J’ai voulu comprendre leur mode de fonctionnement, leurs motivations, comment elles en étaient parvenues à ce niveau… Peut-être simplement en écoutant leur intuition. C’est d’ailleurs elle qui inspire les découvertes des chercheurs et des scientifiques. C’est elle également qui inspire la création des artistes…

En effet, la première impression que nous avons est souvent la bonne ! Combien de fois me suis-je dit : « Ah ! Si seulement j’avais écouté ma première intuition ! » ?

Et vous, écoutez-vous vos intuitions ?

Bonne journée,
Ludovic

Pourquoi se fixer des POINTS DE REPÈRES ? (partie 1/2)

Les points de repère que j’ai reçus dans ma vie sont semblables à bien positionner le siège de ma voiture dans le but de mieux conduire ma vie. Selon moi, nous avons tous besoin de points de repère pour avancer. Si nos seuls points de repère étaient des expériences négatives, nous ne pourrions pas avancer pour développer notre plein potentiel.

Développement

Mon père ne travaillait pas le dimanche. Il passait la nuit précédente à préparer le souper de famille du dimanche. Je me rappelle aussi les bons déjeuners que mes parents préparaient ensemble, les bons œufs cuits dans la graisse de bacon. L’odeur du pain grillé! C’est si réconfortant. Chaque fois que je sens cette odeur, elle me sécurise et me rappelle le bon temps passé en famille. Aujourd’hui, je répète ces mêmes points de repère. Par contre, j’achète le bacon précuit !

Les temps changent, mais les points de repère restent ancrés en nous lorsque nous cherchons le bon et le positif en chacun d’eux. Le plus drôle, c’est qu’après que tous mes frères étaient arrivés à la maison familiale, mon père allait se coucher ! Pour lui, il avait joué son rôle de père, c’est-à-dire de nous avoir tous réunis. C’était le mieux qu’il pouvait faire.

J’en comprends la raison aujourd’hui. Il ne pouvait pas donner quelque chose qu’il n’avait pas reçu. En effet, il allait se coucher après que nous étions tous arrivés à la maison, c’était le mieux qu’il pouvait nous offrir, faute d’avoir lui-même reçu de l’affection parentale. Sa mère est morte en lui donnant naissance, il pesait six kilos, elle n’a pas survécu à l’accouchement.

Le père de mon père a renié son fils à la suite de la mort de sa femme. Mon père a été placé dans des familles d’accueil. Il n’a pas connu l’amour d’une mère ni celui d’un père. Ses besoins affectifs n’ont pas été comblés. Mon père a vite cru que c’était sa faute si sa mère était morte. Il a été profondément blessé d’avoir été rejeté. Il est devenu très dominateur et destructeur envers lui-même. Il s’est créé des personnages puissants pour ne pas ressentir le rejet et l’abandon dont il a été victime dès sa naissance.

La peur d’être rejeté était tellement présente en lui, qu’il nous aimait sans le dire, sans nous le faire sentir parce que sa souffrance d’avoir manqué d’affection dès sa naissance était trop grande. Malgré ses personnages, il avait une sensibilité très présente et c’est ce point de repère qui m’a montré l’homme bon qu’il était.

Lorsque nous étions tous réunis en famille et que nous parlions de nos réussites sportives ou celles de notre travail, il avait les yeux pleins d’eau. Sa sensibilité était plus puissante que ses personnages. J’ai hérité de cette sensibilité et j’en suis très fier aujourd’hui, car c’est une de mes plus grandes forces. Je me laisse plonger dans ma puissance divine quand je touche à ma sensibilité.

J’ai été gâté pourri par ma mère. J’avais juste à prendre ma douche, à me brosser les dents, et ma mère ramassait tout derrière moi : mes vêtements au bout du lit, ma serviette que je laissais par terre dans la salle de bain. J’ai essayé d’agir ainsi avec ma conjointe et je dois vous avouer que ce point de repère a vite été mis de côté !!!

À mardi prochain pour la suite de cet article.

Avec bienveillance,
Robert Savoie, présent et engagé.

Robert Savoie, conférencier et auteur des livres :  Se choisir ; AGIS, fais ce que tu disLaisse-moi t’aimer ; À chacun ses défisDeviens-tu c’que t’as voulu? (tomes 1, 2 & 3).
www.CentreDuMieuxEtreRobertSavoie.com

Pour recevoir plus d’informations de la part de Robert Savoie, remplissez le formulaire ci-dessous.

Le BONHEUR est-il NOTRE ETAT NORMAL ?

Nous avons tendance à croire que la normalité est d’être heureux : au travail, en famille…

Nous nous imaginons que les autres ont beaucoup moins de problèmes que nous, qu’ils s’épanouissent dans leur travail, que leur famille est unie, que leur conjoint est leur partenaire pour la vie, qu’ils sont moins souvent malades que nous…

Tout cela est une illusion : le bonheur idéal n’existe pas davantage chez les autres que chez nous ! Et plutôt que d’idéaliser ou d’envier le bonheur supposé des autres, nous pouvons même leur en donner.

Mère Teresa avait ainsi coutume de dire : « Ne laissez personne venir à vous et repartir sans être plus heureux. » L’objectif final de chaque activité humaine devrait en effet être le bonheur de chacun, puisque c’est notre raison d’être sur terre : vivre la joie, le bonheur et l’épanouissement.

Pierre Catelin explique à ce propos que « le bonheur est l’expérience que fait un humain lorsqu’il a conscience d’aller vers sa vraie vie ou de la vivre, ou plus exactement, l’expérience du bonheur commence dès que l’on a défini sa vraie vie et que l’on décide d’aller dans cette direction. »

Et vous, trouvez-vous le bonheur dans votre vie ?

Je vous souhaite une bonne journée,
Ludovic