Démarrer un blog – 4 peurs qui vous empêchent de vous lancer (partie 1/2)

Bonjour, je m’appelle Sana (www.SanaSecretsOfShine.com), je suis passionnée d’écriture ainsi que de développement personnel, de bien-être, de lecture, et d’art.

Vous lisez beaucoup d’articles sur internet, et de pages en pages, vous vous dites que vous aussi vous avez du contenu à partager, des choses à écrire. Mais, une voix dissonante vous en empêche. C’est la même qui vous empêche de tenter quoi que ce soit de nouveau : ne serait-ce que de changer de route pour rentrer chez vous.

Les semaines, les mois, les années passent et vous vous demandez à chaque fois pourquoi vous ne franchissez pas le cap. Je crois savoir, pour les avoir ressenties, qu’il s’agit là de l’œuvre de 4 peurs qui vous inhibent.

1. « Je n’ai pas la compétence technique »

Vous pouvez créer un blog sans aucune appétence, ni compétences techniques. Aucunes. Le marché du « blogging » est d’ailleurs plein de solutions gratuites pour débuter cette belle aventure. Lancez-vous, et vous verrez qu’en tâtonnant, en essayant, en découvrant les fonctionnalités, vous serez chaque jour, de plus en plus à l’aise avec les outils. Et si jamais, vous ne pensez pas y arriver seul(e), faites appel à un prestataire, ou inscrivez-vous sur des forums, ou des groupes Facebook relatifs au blogging. Vous pourrez échanger avec des gens qui ont des questionnements techniques similaires.

2. « Je ne suis pas légitime »

Nous souffrons tous à un moment de notre vie du syndrome de l’imposteur. Nous estimons ne pas être à la hauteur de ce que nous envisageons. Rassurez-vous, pour débuter un blog, vous n’aurez pas besoin d’être à la hauteur de quoi que ce soit mais juste d’être vous-même. Les lecteurs s’identifient à un parcours de vie, à des émotions, à une histoire personnelle. Réfléchissez à vos passions, à ce que vous adorez faire, à votre parcours de vie, et trouvez un sujet sur lequel vous avez beaucoup de choses à raconter. Vous n’avez pas besoin de tout savoir dans un domaine pour commencer. Et, au fil de vos écrits, vous atteindrez la « ligne éditoriale » qui vous ressemble.

Mercredi prochain, nous aborderons les 2 autres peurs :
– « Je n’aurai pas le temps de l’alimenter »
– « Je veux qu’il soit parfait »

Si vous souhaitez en savoir davantage sur mes prestations d’écriture (e-book, articles de blog…), remplissez le formulaire ci-dessous et je vous contacterai.

Retrouvons L’INNOCENCE de l’enfant

L’enfant est totalement présent dans ce qui est. Quand il se heurte à un problème, il ne se noie pas dans la rumination. Cette joie de vivre de l’enfant est riche d’enseignement pour moi.

En vacances à Bali durant l’hiver 2015, Valérie et moi étions accompagnés par un guide prénommé Putu, qui nous a permis de découvrir le vrai Bali, loin des cohortes de touristes du sud de l’île.

Nous avons découvert des temples difficilement accessibles, une nature riche et généreuse, et surtout le peuple balinais, sa joie de vivre, sa légèreté, sa spiritualité, son abandon à plus grand que nous… Les habitants semblaient s’abandonner totalement à la vie et à leurs dieux, sans aucune anxiété pour l’avenir ou regret pour le passé. Ils vivaient comme de grands enfants, dans la joie du moment présent. Pendant les trois jours passés avec Putu, nous avons ri de bêtises de la vie quotidienne.

Retrouver ma joie de petit enfant a été pour moi un vrai bonheur.

Et vous, quelles expériences vous ont permis de revivre la joie du petit enfant ?

Bonne journée,
Ludovic

La relation à soi, d’abord (partie 1/3)

Nous sommes des êtres de relation, c’est clair. Nous avons besoin d’être en relation pour notre santé et notre équilibre affectives. Nous naissons en relation, nous nous développons par la relation, nous apprenons en relation, nous nous construisons et nous nous détruisons à travers les relations. La relation est le lieu de nos plus grands plaisirs et de nos plus grandes souffrances.

Ma capacité d’être en relation avec les autres est directement proportionnelle à ma capacité à être en relation avec moi-même.

Ce qui veut dire, par exemple, si je suis en guerre avec moi-même, il se peut fort bien que je me retrouve en guerre avec les autres. Si j’ai tendance à me juger sévèrement, il se peut que je juge facilement et sévèrement les autres. Si je nie mes émotions, que je refoule ce que je ressens, j’aurai surement de la difficulté avec les émotions des autres. Dans ce cas, il me sera difficile de départager ce qui m’appartient de ce qui appartient à l’autre, je serai facilement emporté dans des réactions défensives malsaines qui enveniment, perturbent et brisent rapidement la relation. C’est ce en quoi consiste la guerre dans nos relations.

Par contre, c’est en développant la relation à soi, c’est-à-dire en apprenant à être à l’écoute de ce que je vis, en prenant conscience de mon fonctionnement défensif, et surtout en acceptant ce que je suis dans ma vulnérabilité, que je pourrai commencer à m’ouvrir à l’autre. C’est fragile, j’ai l’impression de marcher sur la pointe des pieds. On dit que c’est le chemin le moins fréquenté. Même si parfois il me semble être un chemin de plus en plus fréquenté, je sais que nous sommes encore une minorité à oser entreprendre le chemin de la connaissance de soi-même.

Être en relation avec soi-même, c’est d’abord être en contact avec ce que je vis. Oser ressentir et reconnaitre ce que je vis. Affronter, arrêter de nier, abaisser les murs, ouvrir les portes pour sortir de la barricade, enlever l’armure… toutes ces phrases qui expriment ce que j’ai construit pour ne pas ressentir ma vérité.

Être en relation avec soi-même, c’est accepter, qui je suis, accepter ce que je ressens, accepter mon histoire, accepter les blessures que je porte. Parce que nous en portons tous. J’ai été blessée et la souffrance ressentie, n’ayant pas été accueillie et exprimée, est restée enfouie au fond de moi. Pour la cacher et la nier, je construis un personnage de survie qui contrôle, domine et manipule mon entourage. Et la personne que je suis reste seule derrière, souffrante, abandonnée et en détresse.

Mardi prochain, nous verrons la suite de cet article : Quand je ne m’occupe pas de mes blessures, elles s’incrustent et me tuent.

Avec bienveillance,
Robert Savoie, présent et engagé.

Robert Savoie, conférencier et auteur des livres :  Se choisir ; AGIS, fais ce que tu disLaisse-moi t’aimer ; À chacun ses défisDeviens-tu c’que t’as voulu? (tomes 1, 2 & 3).
www.CentreDuMieuxEtreRobertSavoie.com

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Ne soyons pas MODESTES

Mon père me répétait souvent : « pour qui te prends-tu ? », « tu peux faire mieux », « tu n’es pas le centre du monde »… Il pensait bien faire en me faisant comprendre que je ne devais pas écraser les autres, que je devais savoir rester discret et modeste en toute circonstance !

Au fond de moi-même, j’avais envie de briller, de sortir de la norme, mais mon éducation me bridait ! De peur de déplaire à l’autre, je n’osais pas montrer mes forces…

Lors de rencontres avec de nouvelles personnes, j’étais toujours honteux de me mettre en avant, honteux de bien gagner ma vie, honteux d’avoir introduit ma société en bourse, honteux de voir grand… J’avais tendance à m’aligner sur la faiblesse et la morosité ambiantes pour ne pas montrer ma différence ! J’avais peur de ce que pouvaient penser les autres de ma réussite.

Et vous, aimez-vous briller et exprimer vos plus belles réalisations ?

Bonne journée,
Ludovic

J’ai décidé de VIVRE ma DÉPRESSION comme une OPPORTUNITÉ

Créer un spectacle théâtral pour se réaliser

Karine Grenier prend conscience de son rythme de vie effréné lorsqu’elle est diagnostiquée dépressive. Placée en arrêt maladie, elle va profiter de ce temps « libre » pour faire le point sur son parcours. Elle réalise qu’elle ne sait pas s’écouter et que son rythme de vie l’a progressivement éloignée de ses vrais désirs.

En créant un spectacle retraçant son propre parcours intitulé « Le réveil », elle se permet de renouer avec ses rêves d’enfant et de se réaliser. Pour Karine, c’est l’occasion de se reconnecter avec elle-même.

Lien vers la vidéo >>

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7 clés pour sortir de la CONFUSION (et retrouver du sens)

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Si vous avez un passage à vide, si vous traversez une période de doute, si vous vous sentez perdu, cette vidéo est faite pour vous !

Voici les clés que j’utilise pour sortir de cet état de confusion.

Je vous souhaite le meilleur
Ludovic

Prenons le TEMPS DE VIVRE pleinement

À la tête de mon groupe, je faisais tout (très) rapidement : les rendez-vous s’enchaînaient les uns après les autres, je profitais des repas du midi pour continuer à travailler dans notre restaurant avec un collaborateur, des partenaires, mes conseils… Ensuite, je saturais mes week-ends de tout ce que je n’avais pas eu le temps de faire pendant la semaine : des achats personnels, une sortie en famille ou entre amis, la lecture (rapide) de magazines…

Je me sentais comme happé par le système et je vivais mécaniquement, sans vraiment être conscient d’exister. Au fond de moi, je voulais aider les autres et réaliser de grandes actions humanitaires. Faute de temps, je remettais cela à plus tard.

Mais la vie fait bien les choses : elle a décidé de me stopper net en me faisant déposer le bilan. J’aurais préféré plus de douceur, mais quand on ne comprend pas les messages que la vie nous envoie…

Et-vous, prenez-vous le temps de vivre pleinement ?

Je vous souhaite une bonne journée.
Ludovic