IDENTIFIER ses limitations

Posons-nous cette question : si j’avais une baguette magique, si je n’avais aucune limitation de temps, de connaissances, d’argent… quelle serait ma réalité ? Plus concrètement, si demain je touchais un milliard d’euros, qu’est-ce que je ferais différemment ?

C’est peut-être le bon moment pour vous demander ce que vous feriez si vous receviez, là, maintenant, un milliard d’euros… Même si votre travail vous plait et vous épanouit, continueriez-vous à le faire exactement de la même façon ?

Pour ma part, l’argent n’a jamais été une contrainte. Même avant d’en avoir, j’ai toujours été convaincu qu’il était un outil et que l’ « intendance » suivrait mes projets. En revanche, je me sentais limité par mes compétences : je ne me sentais pas capable d’écrire un livre ou de réaliser une vidéo, j’avais de réelles peurs par rapport à cela…

En m’imaginant sans mes limitations, j’ai réalisé que je me sentais bien en aidant les autres et que la richesse de mes expériences (d’entrepreneur ayant connu de grandes difficultés mais également de grandes réussites, de personne ayant beaucoup travaillé sur elle et recherchant le bonheur) pouvaient contribuer à aider d’autres personnes.

J’ai donc réorienté mon temps et mes ressources. Pour communiquer mon message, j’ai décidé de dépasser ma peur du regard de l’autre et j’ai entrepris de partager mon expérience, d’abord par l’écrit, puis par la vidéo…

Et vous, avez-vous identifié vos limitations ? Que feriez si demain vous touchiez un milliard d’euros ?

Bonne journée !
Ludovic

POURQUOI est-ce important de LÂCHER PRISE ?

En 2015, je décide de suivre un séminaire de développement personnel axé sur la réalisation de projets entrepreneuriaux.

J’ai beaucoup de mal à organiser mon déplacement : des problèmes de réservation d’avion, d’hôtel… En arrivant enfin à destination, mon dos commence à me faire souffrir.

À la fin du stage, j’exprime mon projet : créer un centre pour entrepreneurs éthiques souhaitant participer à l’émergence d’un monde meilleur, dans lequel coexisteraient une école à la création d’entreprise, un incubateur et un centre de co-working.

Le retour de ce séminaire est particulièrement difficile : je rate mon avion, mon train a trois heures de retard et mon mal de dos devient de plus en plus aigu, au point que je ne parviens pas à quitter ma place dans le train immobilisé, alors qu’il y fait une chaleur accablante.

Devant ces mauvais signes, je prends la décision d’arrêter de résister : je lâche prise.

Je décide d’arrêter ce projet qui, manifestement, n’est pas pour moi. Suite à ce lâcher-prise, j’ai ressenti une grande libération et une grande paix. J’ai décidé d’accepter que le moment n’était pas encore venu de démarrer une nouvelle activité, qui devra m’apporter joie et sérénité et non contrariété et tension.

En lâchant prise, nous permettons à un sentiment de calme, de paix intérieure et de joie de s’installer. Nous atteignons nos buts de vie de manière fluide, avec un minimum de dépense d’énergie.

Et vous, dans quelles situations avez-vous ressenti les bienfaits du lâcher-prise ?

Bonne journée,
Ludovic

ACCEPTER SA DOULEUR

Au cours de notre existence, nous connaissons la maladie, la tristesse, la peur, les blessures… Cela est inéluctable et nous n’avons que très peu de contrôle sur ces douleurs. En revanche, nous pouvons choisir notre manière d’y réagir. Nous pouvons y résister, les refuser ou les accepter. La souffrance est créée par le refus de la douleur.

Au début, lorsque je souffrais d’un lumbago, je refusais la douleur, je luttais contre elle, je me mettais en colère : « Je ne supporte plus cette douleur ». Je me décourageais : « J’en ai assez ! ». Et plus je luttais, plus la douleur augmentait ! Terrible erreur !

Quand j’ai commencé à accepter la douleur, à cesser d’y résister et même à reconnaitre que sa présence visait à me faire comprendre quelque chose qui m’échappait, ma souffrance a diminué. Mon lumbago, par exemple, me signifiait que je n’étais pas sur le bon chemin ou que je devais verbaliser une préoccupation que je n’osais pas exprimer…

Et vous, savez-vous accepter la douleur, les échecs et les épreuves ?

Bonne journée,
Ludovic

Le POUVOIR de la VISUALISATION

Le physicien russe Vadim Zeland, auteur de Transurfing, parle de « cliché » : nous sommes parfois préoccupés par certains de nos défauts qui génèrent en nous un sentiment d’infériorité (parce qu’il nous semble que les autres nous trouvent aussi ce défaut). Dès que nous sommes en contact avec l’Autre, nous plaçons le « cliché » de ce complexe d’infériorité dans notre « projecteur », et notre vision des choses s’en trouve considérablement déformée. Le cliché négatif s’incarne alors dans la réalité et nos pires attentes se réalisent.

En transformant le cliché négatif en cliché positif, nous pourrons au contraire concrétiser de belles choses. Selon Vadim Zeland, « si vous créez volontairement un cliché positif, il sera capable de transformer la couche de votre monde de manière extraordinaire. »

Nous pouvons aussi placer notre attention sur la personne idéale que nous souhaiterions être. Pour cela, nous pouvons lister les qualités que nous aimerions mettre en avant et qui sont alignées avec qui nous sommes.

Et si vous développiez vous aussi un « cliché » autour de vos qualités pour les rendre de plus en plus présente dans votre vie ?

Bonne journée,
Ludovic

CHANGEONS dès aujourd’hui

Il peut nous arriver de passer en boucle des actions que nous souhaitons réaliser : « je vais pratiquer régulièrement la méditation », « je vais faire du yoga », « je vais faire plus de sport », « je vais perdre du poids », « je vais lancer un projet pour aider les autres »…

Il peut nous arriver de critiquer les personnes qui nous gouvernent, notre système économique et financier, les grandes entreprises, souvent à juste titre, mais la question que je me pose systématiquement est : « qu’est-ce que je fais à mon niveau pour changer les choses ? ».

Or, tout changement que je souhaite voir dans le monde doit d’abord passer par moi ! Alors pourquoi ne pas changer dès aujourd’hui ?

Et vous, allez-vous changer ou avez-vous déjà changé quelque chose autour de vous ?

Bonne journée,
Ludovic

CHASSONS nos doutes

En visualisant notre objectif, nous agissons comme si nous l’avions déjà atteint. Au contraire, en se contentant d’attendre et de se dire que rien ne se produit, nous commençons à avoir des doutes : « j’ai peut-être fait quelque chose d’incorrect… », « tout cela ne fonctionne peut-être pas… ». Et le miroir reflète alors nos peurs et nos doutes, qui finissent par se matérialiser.

Selon le physicien russe Vadim Zeland, l’auteur à succès de Transurfing : « vous devez comprendre que tout ce qu’il vous faut, c’est passer la commande et laisser le monde l’accomplir. Vous ne lui permettez tout simplement pas de le faire dès que vous exigez ou demandez, parce que vous avez des peurs et des doutes. Le miroir réagit avec retard, il faut surtout garder fermement sa ligne et croire en la réussite. Plus vous aurez d’audace pour ne pas succomber au découragement, plus vous recevrez. »

Par exemple, après mon dépôt de bilan, j’ai dû mettre en vente des immeubles de notre foncière pour faire face à des remboursements bancaires importants. J’ai pratiqué la visualisation mais les ventes ont pris du retard… J’ai commencé à ressentir de la frustration, à douter du résultat… et à imaginer les conséquences du retard des ventes. Le miroir a parfaitement reflété mes doutes, et rien ne se passait… jusqu’à ce que je décide de lâcher prise, d’arrêter de contrôler, de remettre à l’univers mes ventes, de me détendre et de continuer à visualiser les immeubles vendus… En l’espace de trois jours, deux immeubles ont été vendus !

Et vous, visualisez-vous vos objectifs avec sérénité ou avec des doutes ?

Bonne journée,
Ludovic

POURQUOI s’en remettre à L’UNIVERS ?

Je suis dans l’avion de retour d’Afrique, et je lis un chapitre du philosophe Alexandre Jollien traitant de l’abandon : « S’abandonner, ce n’est pas se jeter dans le danger ni baisser la garde, c’est plutôt se demander ici et maintenant : que faire ? L’impuissance m’a soudain guéri et le stress a disparu. Et j’ai même commencé à cesser de regarder ma montre et à profiter. »

À la lecture de ces phrases, je médite sur l’abandon. Après tout, dans l’avion, je suis contraint de m’abandonner aux mains des pilotes… et je décide d’arrêter de m’inquiéter et de me mettre sous tension concernant la cession de plusieurs de mes immeubles. Je demande à l’Univers d’être bienveillant et de s’occuper pour moi de ces ventes. Je fixe le cap (la cession de mes immeubles), l’Univers s’occupe de l’intendance et je lâche prise !

Je peux ainsi m’occuper « ici et maintenant » de mes nouveaux projets, dont la mise en place des « inspirations du jour » pour aider les personnes à transformer leur vie un jour après l’autre.

Le summum de l’abandon est atteint par certains êtres qui s’abandonnent totalement au plan supérieur, y compris concernant leur propre mort. Je me souviens par exemple d’un échange avec un maître balinais au sujet de la mort : il n’appréhendait absolument pas sa propre fin et me racontait s’être promené au bord d’un volcan en éruption. Quand je lui ai dit que cela pouvait être dangereux, il m’a simplement répondu : « Quand ce sera mon heure, ce sera mon heure… ».

De vôtre côté, avez-vous vécu des expériences où vous vous êtes totalement abandonné à la vie ?

Je vous souhaite une excellente journée,
Ludovic

SE SIMPLIFIER LA VIE !

Comme l’a dit un moine zen, « la plupart des gens que je connais essaient de devenir plus intelligents chaque jour, tandis que moi, j’aspire chaque jour à être plus simple et moins compliqué ».

Certaines de mes relations ont multiplié les obligations tous azimuts (associatives, civiques, religieuses, sportives, sorties entre collègues, cocktails divers…), au point d’y laisser tout leur temps et toute leur énergie. Pour ma part, je me suis fait une règle de n’accepter aucun rendez-vous professionnel ou aucune obligation le soir, ce qui m’a permis de maintenir une certaine harmonie familiale.

Comme je le dis en permanence à mes collaborateurs, « faisons simple ». Mon souci de la simplification permanente m’a par exemple poussé à m’éloigner des gens compliqués, de même que je me méfie des consultants qui complexifient en permanence leur discours, ou qui remettent des rapports qui se perdent dans les détails et qui ne vont pas à l’essentiel.

Mais la plupart des gens sont tellement occupés qu’ils ne prennent pas le temps de prendre le recul nécessaire pour essayer de simplifier leur vie. Une manière efficace de prendre de la hauteur consiste à réaliser un bilan, annuel puis hebdomadaire, de ses actions : cela permet de réaliser si nos actes sont en correspondance avec notre vision professionnelle et personnelle, et avec nos objectifs.

Une fois que nous avons identifié l’essentiel, il est nécessaire d’éliminer le non-essentiel. Nous devons également réduire ou supprimer les obligations qui ne sont pas nécessaires à la réalisation de nos objectifs prioritaires.

Et vous, est-ce que vous simplifiez votre vie ?

Je vous souhaite une belle et simple journée !
Ludovic

La LOI DU DON pour obtenir ce que vous voulez

Le chemin le plus simple pour obtenir ce que l’on veut est d’aider les autres à recevoir.

La meilleure manière de mettre en œuvre la loi du don consiste en une décision : choisir, à chaque fois qu’on entre en contact avec quelqu’un, de lui offrir quelque chose. On peut donner un cadeau, un compliment, de l’affection, du respect, de l’amour…

Lorsqu’on rencontre une personne, on peut lui souhaiter intérieurement le meilleur (le bonheur, la joie, le rire…), lui envoyer une pensée positive silencieuse. On peut également imaginer, visualiser une situation où une personne obtient ce dont elle a besoin.

J’ai par exemple pris l’habitude, lors de réunions difficiles, d’envoyer silencieusement une bénédiction à mes interlocuteurs. J’ai remarqué que cette visualisation a un effet apaisant, que l’énergie devient plus positive et que des personnes qui étaient agressives en début de réunion se détendaient progressivement et, systématiquement, étaient positives à l’issue de la rencontre.

Et vous, aidez-vous les autres à recevoir ce qu’ils veulent ?

Bonne journée,
Ludovic

Avantages et inconvénients de la SCPI pour un investisseur immobilier

Les épargnants cherchent aujourd’hui d’autres alternatives à l’assurance vie parce que le taux de rendement est devenu très faible.

La SCPI (Société Civile de Placement Immobilier) a désormais la côte auprès des français mais elle n’offre pourtant pas que des avantages.

Découvrez dans cette vidéo les avantages et inconvénients de la SCPI.

Je vous souhaite le meilleur
Ludovic